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    Laissez-passer
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    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    4,0
    Publiée le 19 janvier 2022
    Laissez-passer est un film épique non pas du type de scènes géantes avec de champs de bataille mais avec de l'humanité mise en péril en temps de guerre. Le réalisateur Bernard Tavernier qui réalise des films importants depuis les années 1960 met ici en scène l'histoire de Jean Cosmos et Jean-Devaivre qui explore la survie d'écrivains et de réalisateurs durant l'occupation allemande de Paris pendant la Seconde Guerre mondiale. Le résultat est un examen intensément riche de cette période où la Résistance française a lutté avec succès et courage contre les envahisseurs nazis. Le résultat est aussi un film si long qu'il demande une soirée entière de concentration sur une histoire qui demande à être montrée. Basé sur l'histoire vraie du scénariste Jean Aurenche fermement convaincu qu'il n'écrirait jamais en faveur du régime nazi et du réalisateur Jean Devaivre (Jacques Gamblin) qui a choisi de se conformer en apparence à une société de production de films dirigée par l'occupant allemand tout en conservant sa position ferme en tant que membre de la Résistance française. C'est un film brillant et en plus il dure longtemps et nous permet de réfléchir...
    Jean-luc G
    Jean-luc G

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    2,5
    Publiée le 5 janvier 2022
    Long film pétri de bonnes intentions, d'hommages aux gens du cinéma, s'efforçant de survivre sous l'occupation. Très documenté, Tavernier redevient le bavard qu'il était dans la vraie vie, nous perd dans une floraison de personnages de l'époque. Son point de vue est important concernant les polémiques nées après la guerre, autour de Clouzot par exemple, mais la réalisation, avec une caméra virevoltante à la manière d'un élève qui répèterait ses gammes, ne trouve pas de ligne directrice et nous perd malheureusement en route. TV1 - janvier 22
    Gil D.
    Gil D.

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    0,5
    Publiée le 3 janvier 2022
    Très mal tourné, apparemment sans expert historique, scène du bombardement au début du film complètement ratée avec des gens qui courent dans tous les sens dans la rue alors que les gens se réfugiaient dans les caves et que les soeurs, les pompiers et les volontaires de la sécurité civile ne sortaient qu'après la fin de l'alerte. Il faut faire appel à des historiens et ne pas pondre des navets sans aucun intérêt.
    Yy xx
    Yy xx

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    4,5
    Publiée le 3 janvier 2022
    Comme d'habitude un excellent film de Tavernier
    Une histoire du cinéma et des cinéastes durant la seconde guerre mondiale entre résistance et collaboration...des acteurs exceptionnels , un scénario solide et une mise en scène tavernienne !!!
    Qui connaît aujourd'hui les films d'Aurenche, de Spaak, de le Chanois et bien sûr de Clouzot (mais si on demande un titre de film on nous cite toujours les diaboliques)
    Et comme je le pensais, aucun moment ne m'a semblé long ou soporifique , au contraire le montage est efficace comme toujours chez Tavernier
    guitou62
    guitou62

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    2,5
    Publiée le 8 novembre 2021
    J'ai eu l'impression que ce film avait été produit dans les années 80 tellement la mise en scène est vieillot. Alors que non le film n'a même pas 20 ans, retour vers le futur est beaucoup plus moderne dans la mise en scène c'est dire ! La faute surement à Tavernier, homme de talent mais d'un autre temps, autant pour un dimanche à la campagne, le coté lent du film m'avais séduit car après tout c'était une réunion de famille par un joli temps un dimanche où justement le français aime prendre son temps, or ici cela se passe en pleine occupation. Néanmoins le passage où l'un des héros se met à vivre toute une aventure avec des documents militaires nazis m'a quelques peu réveillé. Et que dire de l'un des personnages, il ne sert à rien, il a plein de conquête, puis il disparait. Je n'ai pas tout saisi surement.
    mazou31
    mazou31

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    4,0
    Publiée le 17 décembre 2020
    Beau film d'amour vers tous les professionnels du cinéma que Tavernier aime comme des parents. L'image fluide et somptueuse signée Alain Choquart, les dialogues cinglants de Jean Cosmos contribuent largement à cette magnifique réussite qui, malgré sa durée, passe comme un éclair.
    Caine78
    Caine78

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    2,0
    Publiée le 13 août 2020
    Critique à prendre avec des pincettes tant les conditions de visionnage n'étaient pas optimales : problème de son probablement dû à la télé éclipsant régulièrement les dialogues, chaleur étouffante, fatigue... Je ne m'interdis vraiment pas de le revoir d'ici quelques années. Reste que devant ce projet qui, pour moi, avait quasiment tout du rêve de cinéphile, la déception a été réelle. On sent que Bertrand Tavernier s'est passionné pour ce récit, probablement le plus personnel qu'il ait jamais tourné. Son amour pour le septième art transpire quasiment à chaque plan, la reconstitution historique de la Seconde Guerre mondiale ayant fière allure, notamment à travers des décors et une ambiance d'époque excellemment retranscrits. Dans le rôle de Jean Devaivre (joli choix que d'avoir choisi ce (futur) réalisateur pour incarner les tourments et les contradictions de cette période si douloureuse), Jacques Gamblin excelle, bien entouré par une galerie de seconds rôles séduisants (on aurait toutefois aimé voir certains un peu plus qu'une poignée de secondes), dont une Marie Gillain extrêmement séduisante. Intéressant, donc, de voir le cinéma placé dans ce cadre plein de turpitudes, avec ce qu'il faut d'enjeux humains et artistiques pour éviter un quelconque manichéisme spoiler: (le mystérieux Alfred Greven est notamment largement épargné)
    . Mais bon... « Laissez-passer » souffre malheureusement des mêmes maux que les derniers films historiques de Tavernier : manque de souffle, d'émotion, de ferveur, à quelques rares exceptions. Ces quasi 170 minutes auraient pu se justifier si celles-ci avaient une densité, une histoire prenante de bout en bout : nous en sommes loin, certains passages paraissant bien dispensables et/ou longuets, ralentissant inutilement une intrigue déjà inconstante. Ça me fait mal de l'écrire, mais je me suis régulièrement ennuyé (notamment dans la seconde moitié), l'Histoire prenant un peu trop souvent le pas sur le cinéma, alors que j'aurais préféré (dans une certaine mesure) le contraire, si ce n'est lors des quelques scènes où nous sommes au cœur du tournage, notamment celui du formidable « La Main du diable ». Bref, voilà une œuvre qui avait tout pour me conquérir et me laissant finalement un goût assez amer, loin du passionnant « Voyage à travers le cinéma français » auquel nous a conviés le cinéaste une quinzaine d'années plus tard, pour le grand écran puis la télévision.
    Hotinhere
    Hotinhere

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    2,0
    Publiée le 3 janvier 2022
    La vie quotidienne des gens du cinéma sous l’occupation. Un film hommage bien documenté de Tavernier avec quelques bonnes scènes et une pléiade d’acteurs, mais un scénario jamais vraiment prenant, si bien qu’on lâche souvent le fil. Et puis avant, il y eut le dernier métro...
    pierrre s.
    pierrre s.

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    4,0
    Publiée le 27 février 2019
    La guerre vu à travers le cinéma français sous l'occupation. Un film passionnant, très bien documenté et remarquablement interprété.
    this is my movies
    this is my movies

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    4,5
    Publiée le 7 avril 2018
    (...) Et il y en a des choses à raconter, tellement cette période offre un contexte unique, avec des personnages troubles, des intrigues digne des meilleurs thrillers et surtout un terreau magnifique pour explorer la complexité et l’ambiguïté de chacun. Il serait effectivement bien idiot de résumer ainsi la situation au simple fait que ceux qui sont partis étaient les plus courageux quand ceux qui sont restés étaient des collabos. La vérité, c'est que chacun a fait comme il a pu. (...) J'avais un peu peur au début de trouver ça un poil longuet ou soporifique, bien que j'adore le cinéma de Tavernier, et je me suis bien trompé. Comme toujours, on retrouve son incroyable sens du montage, du rythme, du mouvement. Sa passion et sa soif de découvertes irrigue chaque plan. Dans ce Paris occupé impeccablement reconstitué (les décors sont incroyables, truffés de petits détails avec des affiches, des publicités, des figurants qui ont tous quelque chose à faire ou à dire, les stations de métros, les rues, tout respire l'authenticité) grâce à son imposant budget de presque 16 M€, on est ballotté de bistrots en bordel, d'appartements chichement décoré aux bureaux austères de la Continental. Mais Tavernier sait aussi nous offrir quelques moments spectaculaires, comme ce bombardement nocturne en plan-séquence, ces travellings élégants qui nous immergent dans les décors ou qui nous présentent les personnages, le tout avec des dialogues soignés déclamés par des acteurs au top.Le duo Jacques Gamblin/Denis Podalydès ne fait que se croiser dans le film, mais chacun croise une galerie de personnages étonnants. Sans aucun jugement, Tavernier nous les présente. Certes, Aurenche et Devaivre sont un peu trop unilatéraux, mais les autres demeurent intéressants. Certains allemands sont bien sûr détestables, tout comme certains personnages secondaires, mais ça reste un positionnement personnel la plupart du temps, avec des gens qui se débattent comme ils peuvent, qui profitent parfois, mais qui surtout, vivent dans une certaine insouciance. Il y a aussi les quelques actes de résistance de certains, les petits moments de joie et de camaraderie, les peurs, les amours, les ambitions, tout cela fait que le film est vivant, prenant et parfois unique. Si on peut trouver que les personnages féminins sont un peu sous-exploités (sauf celui d'Olga, interprétée par Marie Gillain, un personnage qui attire tout de suite une certaine sympathie et qui se révèle plutôt intéressant) ou bien que le parcours d'Aurenche est un peu moins captivant et anecdotique, on sera par contre ravi de voir quelques scènes magistrales, avec des acteurs excellents au service d'un texte et d'un discours qui vise autant à réhabiliter certains qu'à montrer la complexité d'une situation sur le point de changer. C'est intéressant de voir aussi que Tavernier ne présente pas toujours la Résistance sous un jour glorieux, cette dernière se heurtant parfois à quelques incohérences (comme la scène où Le Chanois se retrouve mis à l'index par ses camarades, alors que lui est un résistant de la première heure). Et puis il y a la fabuleuse séquence de Devaivre qui doit convoyer une serviette. De la gare de Paris jusqu'à Londres, puis son retour rocambolesque à Paris, voilà bien un moment exceptionnel du film. Un parmi de nombreux autres. Un film d'une virtuosité technique imparable, écrit avec délice, un petit bijou du cinéma français, une oeuvre de passionné, une oeuvre parfois militante aussi, un film agréable, touffu, passionnant, drôle, inspiré et qui se regarde d'une traite. La critique complète sur thisismymovies.over-blog.com
    coperhead
    coperhead

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    4,0
    Publiée le 9 janvier 2018
    Pour moi il s'agit d'un film réussi sur la période 1942 /43 à Paris avec en toile de fond une partie du cinéma français sous l'occupation allemande dirigé par la société Continental . Les faits me paraissent assez juste sur les différends cinéastes en question qui faisaient leur métiers sans trop de compromis avec les allemands ( Devaivre ,Clouzot ,Tourneur ,Pottier etc..).
    Alain D.
    Alain D.

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    3,5
    Publiée le 30 octobre 2017
    Cette Comédie dramatique, très bien mise en scène par le maitre d'œuvre Bertrand Tavernier, nous offre une belle reconstitution du climat de Boulogne-Billancourt durant l'hiver 1942. Ce film nous propose de bons décors à juste titre nominés.
    Le joli scénario, coécrit avec Jean Cosmos, nous décrit quelques actes de résistance envers l'occupation allemande, mais l'histoire est principalement axée sur le cinéma, nous montrant les énormes difficultés des réalisateurs et des scénaristes pour faire un film non censuré.
    Le réalisateur Jean-Devaivre et le scénariste Jean Aurenche jouent leur propre rôle dans ce film qui fait également référence à Maurice Tourner, à Henri Janson et à Henri-Georges Clouzot qui a réalisé "L'Assassin habite au 21" et "Le Corbeau" durant cette période.
    Si l'on peut regretter quelques longueurs détournant le film vers le genre reportage, l'affiche par contre est très réjouissante avec la belle présence de Marie Gillain dans la peau d'Olga et les superbes prestations de Denis Podalydès et de Jacques Gamblin, récompensé à Berlin pour l'interprétation de ce rôle.
    anonyme
    Un visiteur
    1,5
    Publiée le 5 avril 2017
    Tatave se donne avec le cinéma la mission que Fernand Nathan s'est donnée avec le livre scolaire, celle d'enseigner. Il y en a qui rêvent de courir les festivals du monde entier, Tatave, lui, il fait des films pour les collèges et les lycées. Les enseignants, d'ailleurs, l'adorent, ils le font souvent venir pour animer le débat après la projection d'un de ses films. Ici Tatave a voulu nous expliquer ce qu'a été la collaboration en prenant pour exemple le milieu du cinéma sous l'occupation allemande. Comme d'habitude il s'est entouré de gens compétents au son et à la lumière pour que son film soit fait dans les normes. Il est normal qu'il ne veuille pas passer pour un amateur devant des enseignants du second cycle à qui il destine son film. Là-dessus, on ne peut rien reprocher à Tatave : Tout est nickel. Quand quelqu'un ferme une porte, on entend le claquement, quand on l'ouvre on entend la poignée grincer et on voit bien tout ce qui se trouve dans le décor, éclairé avec un professionnalisme exemplaire. Tatave, qui porte la plus grande attention à l'exactitude des faits, s'est énormément documenté sur le sujet, et ça se voit. Au bout de deux heures on dit "merci Tatave c'était très bien mais là il faut qu'on rentre." "Non, nous dit Tatave, restez, je ne vous ai pas tout dit." et il nous retient par le bras pour nous déballer encore pendant vingt minutes tout ce qu'il a appris sur le sujet. Les collabos à qui Tatave ne pardonne pas, et les courageux que Tatave met à l'honneur, car Tatave est très attaché à nous dire et à nous répéter que sous l'occupation il y a eu des comportements exemplaires. "Eh oui Tatave, c'était la guerre, on sait, y avait des salauds, y avait des gens biens, mais là il faut vraiment qu'on y aille." "Non ! Nous dit Tatave. Maintenant je vais prendre le micro pendant deux heures pour vous expliquer ce que je viens de vous expliquer dans mon film pendant deux heures et demi." Et c'est là qu'on est obligé de dire à Tatave qu'on n'a en rien à battre de ce qu'il nous raconte, mais alors rien de rien. Que le cinéma c'est pas une affaire de sujet, c'est une affaire de caractère, c'est une affaire de situation et c'est surtout une affaire de personnages. Chez Tatave, les personnages sont tous calibrés pour être acceptés par les scolaires à qui il veut montrer son film. Jamais de folles du cul dans un film de Tatave, jamais d'égorgeurs, jamais de dingues, jamais de gros mots non plus, et pour Tatave, le comble de la perversité est de nous montrer un type qui refuse de mettre un tampon sur un document par respect du règlement. "Voyez tout de même ce qu'on a osé faire sous l'occupation" nous dit Tatave. On lui répète "merci Tatave, on reverra ton film quand il passera aux dossiers de l'écran, mais comme les dossiers de l'écran n'existent plus, on le reverra jamais." Allez ciao Tatave, ce coup-ci on y va."
    Eselce
    Eselce

    Suivre son activité 658 abonnés Lire ses 4 critiques

    2,0
    Publiée le 28 mars 2017
    Un peu fade, la réalisation. Décors et textes assez bons, rythme lent. Je n'ai pas vu de scène marquante de résistance. Il y a de la prise de position chez quelques artistes, des arrestations et du tabassage en pleine rue mais le tout est poussif, pas naturel, récité. Trop long, trop lent, trop fade. C'est dommage car les moyens sont justes et nous mettent dans l'époque et presque dans l'ambiance mais il ne se passe pas grand chose d'intéressant le long du film.
    overlook2
    overlook2

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 163 critiques

    2,0
    Publiée le 10 septembre 2016
    Basé sur des faits réels, "Laisser Passer" évoque le cinéma français sous l'occupation à travers le portrait croisé de deux professionnels qui résistent chacun à leur manière (pas toujours héroïquement, parfois même de façon presque inconséquente - c'est l'une des bonnes idées du scénario). Tavernier tente aussi de faire l'éloge d'un "cinéma d'artisans" où les "professionnels de la profession" se serrent les coudes dans l'adversité. Nobles intentions qui se heurtent malheureusement à deux gros écueils : le film ferme les yeux sur le versant "collabo" du cinéma de l'époque (de Guitry à Arletty) mais, surtout, se présente lui-même comme un objet passéiste, assez pauvre cinématographiquement parlant. Car tout est forcé ici, de la direction artistique - assez poussiéreuse -, à la direction d'acteur (Podalydes semble jouer dans un mauvais vaudeville et Gamblin, complètement détaché, ne semble guère plus concerné que son personnage). Seuls Marie Gillain et Philippe Morier-Genoud sonnent vraiment juste. Certes, "Laisser Passer" fourmille d'anecdotes véridiques, s'attache à retranscrire la complexité de l’époque et a le mérite de donner à voir un pan de l'occupation jamais abordé par le cinéma, mais c'est malheureusement une impression de fausseté qui s'en dégage, une incapacité à aborder la violence et l'ambivalence de cette époque ("Le Dernier Métro" y parvenait mille fois mieux, sans parler d'un chef d'oeuvre comme "Mr Klein). Même si quelques séquences décollent (le périple à vélo de Gamblin, puis son ahurissant aller-retour en Angleterre), Tavernier ne dépasse guère le stade d'une apologie du cinéma de papa et demeure bien trop scolaire et didactique (un de ses gros défauts à partir des années 90). Dommage car le sujet était passionnant...
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