Red Rocket
Note moyenne
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107 critiques spectateurs

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Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 février 2022
Ça n'est qu'une litanie de performances pornos dont on se fiche. Les acteurs, pour la part inconnus sont convaincants mais le sujet méritait une plus profonde analyse, de même que la situation sociale des habitants du sud Texas. A ne pas mettre entre tous les yeux...
selenie

7 460 abonnés 6 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2022
Le message est clair, offrir une comédie sociale à la fois drôle en surface mais plus caustique sur le fond. Mais très vite le film tourne un peu en rond et surtout plus l'histoire évolue et plus on trouve cet "anti-héros" antipathique. Il reste un vieux beau égoïste sans la moindre once de fierté prêt à jouer le proxénète pédophile pour sauver sa misérable existence. Il est surtout un personnage abject et pathétique. Certe le cinéaste voulait justement dénoncer ce genre de personnage, mais il fait tout pour qu'on est un minimum d'empathie pour ce salopard. Ce qui aurait pu fonctionner si seulement son film était réellement une comédie, satirique, à humour noir ou absurde. Et pourtant, ce film a des qualités indéniables. La mise en scène reste cohérente avec son idée et son récit, et surtout la direction d'acteur est très réussie avec des personnages bien croqués même si aucun ne touchent vraiment, et surtout, les actrices sortent du lot et volent la vedette à Simon Rex, dont une révélation avec la jeune Suzanna Son. Dommage... Grande déception...
Site : Selenie
Isabel I.
Isabel I.

50 abonnés 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2022
Quand le film se termine, je me  dis qu'il m'a paru long mais que j'ai aimé les images de ce Texas ; puis je m'interroge, quelle finalité ?
C'est l'image figée de Texas City, vision résumée, condensée d'une certaine Amérique ; des personnages souvent caricaturaux et sans nuance : dealer, teenager rêveuse, paumé,  parasite ...
Mikey Saber n'est pas sympathique, ni antipathique. Sale type ? ou paumé  ?  Égoïste certainement et pleinement optimiste.  Le personnage n'est  pas assez barré pour vraiment  permettre  un film déjanté. Retour dans sa ville natale , mal accueilli, il cherche à rebondir en manipulant ; il est arnaqueur, limite pervers, il abuse les naïfs, les crédules, profite des  espoirs et des rêves. Mais que se passe  t'il d'autre  en fait ? Le film ne m'a pas emporté dans son délire trop raisonnable. Il m'a laissé au bord d'un rond point . Ça peut paraître antinomique mais c'est un road movie qui ne bouge pas . On reste sur place voire on tourne en rond.
petitbandit
petitbandit

118 abonnés 683 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2022
2h10 de la vie d'une ex star d'un porno dans une Amérique cramoisie et rurale, tel est ce Red Rocket ni drôle ni triste mais assez poussif. L'absence de scénario n'aidant pas, on suit le déroulé de ce type antipathique, dealer de drogue, menteur et lâche au gré de l'histoire. Des élucubrations peu reluisantes malgré quelques scènes assez pimentées malgré tout. Le soit disant ovni n'a rien d'extra mais reste très terrestre. Beaucoup trop long aussi pour aussi peu à raconter
lionelb30

543 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2022
Toujours bien de voir des films américain mais pas hollywoodien. Mais celui ci montre une amerique profonde pas reluisante avec une série de personnage pas vraiment sympathique même pour le personnage principal et donc difficile de rester accroché a cette histoire.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2022
C’est le troisième film d’un auteur prometteur et original. Un auteur qu’on aimait beaucoup. En effet, Sean Baker est à l’origine de la petite bombe shootée à l’IPhone, « Tangerine ». Un premier film fou et énergique qui l’a révélé en filmant un Los Angeles interlope baigné par la lumière du coucher du soleil où travestis, prostitués et gangsters interagissaient entre humour et drame. Puis vint « The Florida Project » qui arrivait comme une confirmation du talent particulier de son auteur. Avec cette manière douce et presque poétique d’envelopper la faune bigarrée de Floride du point de vue d’enfants et d’adultes peuplant un motel rococo en bordure d’autoroute, il nous avait également conquis. Et si son nouveau film, « Red Rocket », n’est pas mauvais, il ne tient pas la comparaison avec ses deux précédents opus. On a l’impression qu’il développe tous les défauts inhérents à une première œuvre, le rendant moins qualitatif et parfois même fatigant et répétitif.



Baker continue son exploration de l’Amérique profonde en partant cette fois dans le sud du Texas, près de la côte du Golfe du Mexique. Et à ce niveau, il n’a pas son pareil pour croquer cette population de laissés-pour-compte, de rednecks et de petites gens. Les déclassés de cette Amérique fantasmée, ces exclus du rêve américain, sont filmés comme dans un documentaire ou comme s’il filmait des gens qu’ils connaissaient. On est en immersion totale dans les classes populaires texanes et c’est le principal point positif de « Red Rocket ». C’est du réalisme social poussé à son paroxysme. Pareillement, les paysages et lieux de l’action choisis font plus vrais que nature. Des cheminées fumantes de la raffinerie à ces petites maisons miteuses où vivent les personnages en passant par l’incontournable Dunkin Donuts au milieu de nulle part, on s’y croirait. Notons aussi la prestation impeccable de l’ancien acteur de porno gay Simon Rex. Il est presque de tous les plans et impressionne. Cependant, son personnage est si détestable et antipathique qu’il nous agace au plus haut point.



C’est d’ailleurs ce qui ne nous aide pas à apprécier « Red Rocket ». Tous les personnages et leurs actions sont insupportables de bêtise, de mauvaise foi ou de ridicule. Contrairement à ces opus précédents, le cinéaste semble les sacrifier sur l’autel de la presque caricature. Ensuite, le long-métrage tourne en rond. Il n’y a pas de véritable ligne narrative et le scénario tire à la ligne. Si cela avait duré une petite heure et demie, peut-être que l’on aurait trouvé cela amusant. Mais Baker s’est laissé aller, beaucoup trop, et son film dure près de deux heures et quinze minutes. Il n’a pas su couper au montage et cela se ressent. Au bout d’un moment, une fois le plaisir de replonger dans cet univers des ploucs du sud des États-Unis, on finit par trouver le temps très long et supporter ses personnages est loin d’être une sinécure. Aucun attachement, aucune empathie et aucune envie de meilleur pour ses protagonistes ne nous étreint. Pire, on souhaite ce qui leur arrive. Une déception donc, qui s’avère presque vulgaire où le rire se fait rare (ou alors jaune) et où l’émotion est aux abonnés absentes.



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Fabien D
Fabien D

217 abonnés 1 281 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2022
Sean Baker sait filmer ses acteurs. Il y a des plans magnifiques dans red rocket son nouveau film ayant pour cadre, une fois n'est pas coutume, l'Amérique profonde et ses déshérités. Si le film flirt moins avec la suresthétisation de la misère que the florida project, il n'en demeure pas moins assez convenu dans son déroulement narratif. Pourvu de longueurs, dans sa seconde partie, le film fait, à l'instar de son héros, du surplace jusqu'à un final à la fois optimiste et désespérée. Si la critiqué sociale est un peu en berne, le film est avant tout le sublime portrait d'un looser magnifique incarné par la révélation Simon Rex, un acteur absolument excellent. Son interprétation est l'intérêt majeur d'un film souvent drôle et parfois amer qui aurait gagné à durer une bonne demi heure de moins. Sans être une grande réussite, le nouveau Sean Baker évite la surenchère trash ou le misérabilisme souvent propres aux films sur l'Amérique profonde et c'est déjà pas si mal.
vidalger

378 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 février 2022
Il faut un peu se forcer pour rester assis dans son fauteuil pendant plus de deux heures à voir les piteuses aventures d'un raté narcissique et manipulateur, de retour à la maison au Texas, dans une banlieue miteuse de Texas-city, petite bourgade symbole de l'envers du rêve américain, peuplée de citoyens voulant que l'Amérique soit à nouveau grande.
L'ancienne gloire (?) du cinéma porno revient squatter la bicoque de sa belle-mère dans laquelle il retrouve sa femme perdue de vue depuis des lustres. Il passe ses journées à draguer, à dealer un peu de cannabis et surtout à se laisser vivre en absolu parasite.
Tout ça est assez rythmé mais très répétitif. Aucun personnage n'attire vraiment la sympathie et on n'aura pas envie d'aller passer ses vacances là-bas. Dialogues confits de grossièretés et loin d'atteindre les sommets de drôlerie annoncés par l'affiche.
On peut s'abstenir de voir ce film, doublement primé à Deauville (!) paraît-il.
Aston L
Aston L

42 abonnés 112 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2022
le nouveau chef d'oeuvre de Sean Baker, un film unique, pop, drôle et comme toujours magistralement mis en scène
c'est aussi la découverte de Simon Rex, un acteur phénoménal
Romain P
Romain P

32 abonnés 47 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2022
Le film de Sean Baker est un petit bijou de comédie indé américaine : c'est pop, drôle, beau, sexy et terriblement bien mis en scène. Mention spéciale aux deux comédiens principaux... Foncez le découvrir en salles !
Simon R
Simon R

65 abonnés 68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2022
L’un des meilleurs films américains vu depuis longtemps !
Une vraie comédie autant qu’une réflexion intéressante sur l’Amérique pré (et donc post) Trump.
Sean Baker raconte avec brio l’histoire de ce looser pathétique et magnifique, incarnation même de ce rêve américain « Big dick energy ». Simon Rex est parfait et la mise en scène virtuose. On aime détester Mikey Sabber !
jean l.
jean l.

177 abonnés 255 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2022
Quel formidable portrait de l’Amérique de Trump
En suivant les aventures comiques d’ une ex star du porno, revenu malgré lui dans sa petite ville d’origine, Sean Baker fait un film plein d’humour et de tendresse , qui dénonce ces pans de l’Amerique perdus entre usines polluante et vide absolu, ou l’espoir c’est de partir pour devenir une star du x
Margot1812
Margot1812

40 abonnés 104 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2022
Red Rocket est un film incroyable à ne surtout pas rater. La mise en scène est incroyable et fait honneur au talent de Simon Rex. La Bo du film est top, le tout est à la fois drôle, touchant et plein de vérité.
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2022
"Red Rocket", film sur une ancienne star du porno qui essaye de rebondir, prend la suite de "Starlet (2012), un film mettant en scène une actrice porno de 21 ans, de "Tangerine" (2015) un film se déroulant dans le milieu des prostitués transsexuels de West Hollywood, de "The Florida Project" (2017), un film sur une fillette de 6 ans dont la mère se prostitue. Pas de doute, Sean Baker affectionne les sujets plus ou moins scabreux dans lesquels le sexe prend une place importante. Au fait, Red Rocket, savez vous de quoi il s’agit ? Non, ce n’est pas une fusée rouge ! C’est tout simplement le sexe d’un chien en érection. Difficile de faire plus explicite ! Cela étant, le film pourrait avoir de nombreuses qualités. Il en a très peu ! La principale, c’est d’avoir bien choisi un moment précis pour situer son action : 2016, Donald Trump et Hillary Clinton sont en compétition pour le poste de président.e des Etats-Unis. Sean Baker a sans doute voulu mettre en parallèle les destins de deux prédateurs : Trump et Mikey. Le problème, c’est qu’il n’en fait pas grand chose de ce choix a priori intéressant ! Une autre qualité recherchée par le film mais pas vraiment atteinte : une peinture de l’envers du rêve américain. Pas vraiment atteinte car le film s’attarde surtout sur deux personnages plutôt atypiques, Mikey, un personnage donnant à première vue une image de séduction mais dont on comprend vite que c’est un prédateur de la pire espèce que seule sa petite personne intéresse, et sur Strawberry, une fausse oie blanche qu’on arrive difficilement à cerner : est-elle stupide, complètement paumée ou, au contraire, manipulatrice et avide de réussite ? Plutôt bien interprété par Simon Rex (Mikey)et Suzanna Son (Strawberry), Red Rocket souffre beaucoup d’une durée trop importante (128 minutes) vs son contenu et on se demande comment un tel film a pu trouver sa place dans la compétition cannoise de 2021, et, surtout, se voir attribuer le Prix du jury et le Prix de la critique au dernier Festival du cinéma américain de Deauville. Le cinéma américain est-il vraiment tombé aussi bas ? Peut-être, finalement !
Arthur Brondy

302 abonnés 1 490 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 janvier 2022
Film poussif signé Sean Baker. On y suit Mikey, ex pornstar qui retourne vivre chez sa femme - dont il est séparé. Viriliste, goujat, et égoïsme caractérisent bien son personnage. Les deux heures du film paraissent longues en sa compagnie.
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