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T-Tiff
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3,0
Publiée le 10 mai 2020
"Tanguy" est une comédie française par le réalisateur de "La vie est un long fleuve tranquille", Etienne Chatiliez, racontant les péripéties d'un couple souhaitant expulser leur envahissant fils de vingt-huit ans du foyer familial. Cette comédie est riche en moment très amusants grâce au très bon couple formé par Sabine Azéma et André Dussollier. Eric Berger incarne quant à lui assez bien ce jeune adulte tête à claque. La satire est moins grinçante que dans les précédents films de Chatiliez, et avec un crescendo qui est malheureusement parsemé de baisses de régime, "Tanguy" n'atteint jamais les sommets espérés, il en reste même assez éloigné. Il en reste une comédie française sympathique, idéale pour passer un moment sans trop se prendre la tête.
Sympathique comédie familiale, avec des clichés sur les bobos de Paname. C'est la première fois que je voyais ce film culte, pas mal. 3 étoiles. ----Octobre 2016----
Étienne Chatiliez réussit là une comédie parfaite sur une thématique qui n'avait pas encore été exploitée: le trentenaire qui vit encore chez ses parents et n'a pas l'intention d'en partir. Les trois acteurs principaux (ajoutons aussi Hélène Duc) sont parfaits. C'est davantage leur jeu que les dialogues qui apportent l'effecf comique. Sabine Azema est irrésistible. une bien belle réussite et la dernière de cette ampleur pour M. Chatiliez. Ce qui suivra sera hélas moins osé.
Au départ, une situation toute simple, pointée par tous les sociologues : un enfant, devenu adulte, persiste à s'incruster chez papa-maman. Tanguy est un dadais à lunettes de 28 ans, fin et bardé de diplôme, qui a longtemps fait le bonheur et la fierté de ses parents. Mais son omniprésence dans l'appartement familial commence à devenir un problème. Comment se débarrasser de Tanguy ! Le réalisateur s'est amusé à imaginer à quelles extrémités cette question peut mener des gens a priori aussi équilibrés et intélligents que Paul et Edith. Chez ces quiquagénaires, on se flatte d'avoir une ouverture d'esprit à toute épreuve. Sauf que l'épreuve en question va les faire complètement disjoncter. Sabine Azéma et André Dussollier sont d'une drôlerie étincelante.
Une bonne Comédie, réalisée de façon efficace par Étienne Chatiliez sur le thème délicat de "La Joie d'être Parents". Après un démarrage en demi-teinte et pas du tout drôle, son scenario, coécrit avec Laurent Chouchan, nous distille de bonnes scènes et des situations cocasses. Une comédie douce amère, ou la tension et l'intérêt croissent graduellement jusqu’à atteindre un paroxysme frisant la démesure.
Mouais.... malgré l'excellente performance de André Dussollier dans la peau d'un père qui ne peut plus supporter son fils, ce film déçoit...... Vraiment bof.
Étienne Chatilliez n’a(vait) pas son pareil pour traiter des faits de société avec humour, cynisme et simplicité. Même s’il est moins réussi que ses trois premiers films, son petit « Tanguy » a su séduire un très large auditoire à sa sortie. Depuis, ce prénom est rentré dans le vocabulaire populaire pour désigner cette génération de jeunes adultes qui tardent à quitter le domicile familial. Dans le rôle des parents, Sabine Azéma et André Dussollier sont extras alors qu’avec sa belle tête de vainqueur, Éric Berger a le profil à claques idéal pour incarner l’envahissant fiston.
Ma note est entre 2.5 et 3 car c'est assez distrayant mais ce film a un peu vieilli, on y parle encore en francs ; il présente le fait que les enfants restent tard chez les parents comme une tendance de cette époque 2000/01 c'est présomptueux. Mais surtout c'est le côté bourgeois friqués, un peu snob et brillant qui dénote avec l'intérêt que cela aurait pu avoir et dans ce sens c'est bien une comédie française avec des facéties faciles et propagandiste d'un mode de vie parisien relativement nombriliste. Tanguy n'a pas que des mauvais côtés spoiler: il semble assez sincère et gentil à certains moments, amabilité, capacité à rester "zen" et incapacité à rester seul il me parait facile de pointer sur la responsabilité des parents dans l'éducation et/ou le côté invasif et parasite du garçon. Le film est un peu en deux temps les parents changeant d'attitude vers la moitié, un effet pour épaissir le film et viser à cet humour particulier qu'il développe avec une fin bien franchouillarde. Il y a en même temps des aspects intéressants dans le sujet et une abondance des clichés de comédies bourgeoises françaises.
Une comédie légère et simple, qui a un intérêt essentiellement pour son humour familial. Qui parmis les 90/00's ne l'a pas déjà vu étant enfant ? Eric Berger, André Dussollier et Sabine Azema forment un trio marrant. On rigole bien sur certaines scènes, notamment les cuts !
Vu et revu à la télévision, "Tanguy" fait parti de ces incontournables à la française ayant le don de faire sourire tant sur le fond que sur la forme. Car à 28 ans, la vie n’est pas de tout repos chez des parents certes aimants, mais lassés d’être et de vivre avec un parasite entre les pattes. Etienne Chatiliez ("La vie est un long fleuve tranquille", "Tatie Danielle") signe une comédie référence qui repose également sur les talents d’Eric Berger, d’André Dussollier et de Sabine Azéma. Une partie de plaisir qui va bien au-delà de la farce, à n'en pas douter.
Un film moyen sur un sujet de société répandu. L'histoire est acceptable et Eric Berger est convaincant. André Dussollier et Sabine Azéma sont satisfaisants et tous les autres acteurs sont corrects. Les décors sont convenables et l'ambiance est sympathique mais un peu molle. Les gags et les répliques sont assez amusants avec des scènes cocasses plutôt bien trouvées. Une comédie donc mitigée car malheureusement lassante au fur et à mesure du récit mais ça reste culte avec même l'expression être un "Tanguy" qui est devenue courante.
Comment faire dégager du foyer familial le grand fils brillant de 28 ans qui s'y complait? Telle est la question que se posent Edith et Paul, ses parents exaspérés; tel est le sujet de cette comédie du "cocooning" dont on se demande si, avec cette mince idée, ele tiendra la distance. On peut en douter dans la première partie du film où la situation ronronne sagement, où les parents, honorables représentants de la bourgeoisie éclairée, s'adonnent à quelques sournoises mesquineries domestiques pour précipiter le départ de leur fils, par ailleurs irréprochable et désarmant de gentillesse. A ce moment du film, on se dit qu'on a connu Chatiliez plus caustique, plus incisif. La suite de la comédie s'avère heureusement plus drôle, plus "familialement incorrecte", lorsque le couple sort enfin de ses gonds, abandonne sa dialectique châtiée pour l'invective. La rupture est consommée et le duo Azéma-Dussolier, rodé par ailleurs (chez Alain Resnais) et si complémentaire, donne sa pleine mesure. Tandis que la mère sombre dans la dépression -à la façon de Madame Le Quesnoy dans "La vie est un long fleuve tranquille- le père explose et l'on voit bien qu'André Dussolier s'amuse comme un fou, lui qu'on a vu si rarement dans l'excès. Son personnage, au moment où il perd son calme et parfois sa dignité, est le plus réussi et donne un bon coup de tonus à un sujet qui menaçait de s'éteindre.
Tanguy, prénom masculin relatif à un adulte vivant toujours chez ses parents malgré son grand âge et popularisé par la comédie française éponyme. Dans un genre différent, Tanguy est du même acabit que Le Dîner de Cons ou encore Le Prénom. Ces comédies "vaudeville" contermporaines qui ont marqué le cinéma français. Dans le film d'Étienne Chatiliez, tout se fait naturellement. Le fils vit toujours dans le cocon familiale, les parents s'en accomodent mais vont peu à peu penser à eux. S'ensuit des dialogues somptueux, des engueulades gentillettes mais mémorables et des ultimatums inévitables. Le couple formé par Sabine Azéma et André Dussolier est tellement habituel qu'il fonctionne à merveille et l'ajout d'Eric Berger, comme une épine dans le pied, nous apporte la cerise sur le gâteau. Comment se débarasser d'un fils aussi prévenant et gentil ? Voilà bien la question auquelle les Guetz vont tenter d'apporter une réponse.