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Ce qu’il y a de bien avec un biopic, c’est qu’on découvre l’existence de personnages qui ont marqué leur temps, ici l’artiste peintre mexicaine Frida Kahlo. En dehors de ce constat, j’ai trouvé le film plutôt moyen, avec des scènes de sexe en veux tu en voilà, et beaucoup trop sur le mari de Frida, peintre renommé lui aussi. Ajouté à ça la longueur du film…Dommage que ce film n’ait pas été traité par un Mexicain, car la réalisatrice américaine a un peu survolé son sujet, notamment les œuvres de l’artiste et ses penchants politiques. Mais film néanmoins à voir.
Un biopic léché, avec des belles images et une bande son très agréable où l'on remarque la chanteuse mexicaine Chavela Vargas. Tout cela pour aboutir à un film sans âme, malgré l'excellente prestation de Saya hayek. On espérait au moins découvrir le milieu des artistes mexicains, mais on a droit qu'à quelques clichés comme la bagarre en Rivera et Siqueiros. Au passage, on s'étonne que le grand comédien Antonio Banderas ait été engagé pour jouer un si petit rôle. Les personnages n'ont guère d'épaisseur : Diego Rivera apparait comme un bonne pâte, alors qu'il était colérique, égoïste et manipulateur. Trotsky frise le ridicule par sa fadeur. Même Burton est meilleur dans le rôle du grand révolutionnaire exilé dans le film de Losey. On ne voit rien non plus de la population mexicaine ni de l'engagement militant des principaux protagonistes qui est réduit à une maigre manif - par manque de figurants ? Soulignons enfin qu'il est scandaleux d'avoir tourné ce film?., en 200
Bon biopic sur l'artiste Frida Kahlo qui retrace sa vie depuis son accident jusqu'à sa juste reconnaissance dans son propre pays. Qu'on aime ou qu'on n'aime pas ses oeuvres c'est une chose, mais il est interessant de connaître la vie de douleur (physique, sentimentale, psychique...) de cette femme qui a tout retranscrit ses sentiments dans ses peintures car elle n'avait que ça. Le casting est également très bon.
Sublime Hayek. Salma Hayek est stupéfiante en Frida Kahlo, devenant le rôle qu'on lui préfère de très loin, surtout si bien entourée par une mise en scène étonnante (gorgée de séquences animées, en stop-motion...) qui nous fait découvrir ses plus beaux tableaux sans même avoir l'air de nous faire un cours d'Histoire de l'Art. Un film ultra-pédagogique et ludique à la fois, on en apprend beaucoup sur la vie (terrible) de la peintre, qui nous brise le cœur et nous fait sourire avec ses notes d'humour même dans les pires moments (on adore la personnalité de l'artiste). A lire des biographies de Frida, on s'aperçoit vite que le film est très fidèle, tant au déroulé des événements qu'à cette personnalité extravagante, un brin garçonne sur les bords, définitivement libérée de la société malgré son carcan corporel, un si joli message à prendre pour les spectateurs. La musique aussi nous a tapé dans l'oreille, très chaude, enjouée, grattée à même la guitare à l'espagnole et nous donnant une furieuse envie de danser. L'image s'y accorde parfaitement, en nous offrant des plans colorés, pleins de soleil et de vie, dans des paysages où l'on se rince l’œil (les pyramides aztèques sur lesquelles grimpent Frida et Léon Trotsky). Sans compter les belles scènes en stop-motion (les squelettes à l'hôpital qui nous font comprendre tout le traumatisme de la petite fille par le biais de cette mise en scène décalée) ou celles qui nous font ouvrir grands les yeux (le ralenti lors de l'accident avec la poudre d'or...). On ne voit pas les deux heures passer, et l'on regrette un peu la fin abrupte, qui aura au moins l'avantage de ne pas nous faire sortir les mouchoirs (la scène clichée tire-larmes). Le casting secondaire est également au top, entre Alfred Molina et Geoffrey Rush qui nous donnent vraiment l'impression de voir les "vrais", domaine de vraisemblance dans lequel Salma Hayek les bat quand même avec sa Frida plus vraie que nature. Un biopic riche en informations sans jamais en avoir l'air, tant on a plaisir à suivre ce si sympathique personnage.
Frida est un film d histoire et passionnel qui met en avant avec de la musique de très belles peintures et de très belles images. Néanmoins tout ça tourne au ralenti jusqu’à nous endormir. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 2/5
Le problème inné de regarder un film basé sur une histoire vraie est qu'il n'y aura pas de consensus sur la fidélité des personnalités et des faits en particulier des personnalités. La sexualité dans Frida a suscité trop de discussions ce qui n'est pas surprenant vu l'attention que le réalisateur lui a accordé. Regardez d'abord Diego Rivera, qui est physiologiquement incapable de fidélité. Le film va dans une large mesure démontrer ce point. Parmi les tendances homosexuelles occasionnelles de Frida Kahlo les références répétées frôlent l'agacement. Dès le début lorsqu'elle s'habille en garçon pour le portrait de famille nous voyons d'autres indices dans la scène de danse exquise avec Tina Modotti (Ashley Judd) puis un traitement plus explicite à New York lorsque Gracia affirme que Firda est encore meilleure que son mari pour finir en beauté à Paris. La politique est censée constituer une part importante de la vie de Frida. Le traitement de cet aspect dans le film cependant frise l'exploitation dans l'aspect de la sexualité une interpolation qui est souvent si abrupte et qui laisse le film un peu désordonné. La politique en tant que partie importante de la vie de Frida n'est pas apparue clairement. Parfois c'est plutôt une réflexion après coup. J'ai pensé que nous pourrions en apprendre davantage sur le Mexique dans les années 1920-30 et l'art de Frida, l'art de Rivera ou d'autres sur les motivations de Frida. Mais ce film malheureusement tourne essentiellement et surtout autour du sang et du sexe...
Malgré une seconde partie légèrement inférieure à la première, il faut reconnaître à la réalisatrice cette belle qualité de ne rien filmer de superflu ou d'inutile afin de nous familiariser immédiatement avec la personnalité et les ambitions de cette artiste dont le portrait se révèle plus intime et humain que professionnel, même si les choix de mise en scène permettent de plaisantes incursions dans son travail pictural. Porté par un rythme dynamique et des acteurs impeccables au sein desquels se distingue un très charismatique Alfred Molina, ce cri féministe constitue un bel hymne à la vie, qui ne peut que rendre fière d'être une femme!
Je suis déçu par ce film que mes amis m'avaient pourtant conseillé. En effet, je trouve que toutes ces scènes de nues qui sont présentes du début à la fin du film gâche vraiment tout l'intérêt du film qui aurait bien pu s'en passer. Je trouve en plus que le film est très long à ce mettre en place (il est très long tout court) et ne débouche finalement sur pas grand chose : en effet, je l'ai vu il y a deux semaines et je m'en rappelle plus de la fin. Je met quand même une étoile pour ce film car il aura eu le mérite de bien choisir l'actrice principale ( celle qui joue frida) . Dommage qu'elle ai un gros monosourcil qui gâche son visage. Je ne recommande pas
Un très bon film , où l'on ressent bien ses émotions. J'aurais aimé mieux comprendre pourquoi se retrouve t-elle en corcet la 2ème fois, mais peut-être y avait-il rien à dire si ce n'est le passage de la vie. Ce film la met en lumière sa vie
Un chouille académique. N'en demeure pas moins que Salma Hayek est ultra convaincante. Des petites trouvailles techniques inventives qui égaillent le récit. Et une distribution 4 étoiles qui amuse à chaque apparition. Plaisant.
Un biopic correct consacré à Frida Kahlo, une peintre mexicaine, avec de bons acteurs (en plus des ressemblances avec les véritables personnes qu'ils incarnent). On peut cependant déplorer plusieurs passages inintéressants et trop académiques (sans compter les nombreuses scènes de sexe). Parfois, le film est beaucoup plus centrés sur Diego Rivera ce qui peut se comprendre compte tenu que ce dernier fut un autre artiste mexicain célèbre et surtout le mari volage de Maria Kahlo). Un film inégal qui manque de consistance, presque tout est abordé de manière superficielle comme par exemple son engagement communiste et cela manque un peu d'intensité.
Pour celles et ceux qui aiment les films consacrés à des artistes, il y en a d'autres plus réussis comme par exemple Séraphine (film français avec Yolande Moreau) ou encore La vie passionnée de Vincent Van Gogh.. (film américain avec Kirk Douglas).
Pour celles et ceux qui aiment les films consacrés à des artistes, il y en a d'autres plus réussis comme par exemple Séraphine (film français avec Yolande Moreau) ou encore La vie passionnée de Vincent Van Gogh.. (film américain avec Kirk Douglas).
mouais plutot bof je vous de bonne note histoire et bof car bien pas non plus super intéressant au bout dun moment on en a vite marre . Mais le cameo de antonio Banderas et top . et un tres beau casting . pour ce film qui est le dernier que jai vu en 2017
"Ecoute je te parle à toi et à l'oreille", disait Pierre Reverdy. Et que nous dit-il celui qui ne fut jamais un "faiseur de vers" ? "Il faut que [le poète] peine pour l'Art, qu'il en souffre pour bien le connaître à fond, comme l'exige pour être bien connue toute chose dans la vie". (1er août 1950). De la même façon, Musset avant lui affirmait : "L’homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.” Ce film biographique sur Frida Kahlo dit à peu près tout sur la question et aide à résoudre le grand mystère de la concomitance entre la création et la souffrance. Frida affirmait avec orgueil : "Sentir dans ma propre douleur la douleur de tous ceux qui souffrent et puiser mon courage dans la nécessité de vivre pour me battre pour eux". Rien à voir avec l'art pour l'art, ni peut-être avec le surréalisme bretonnant auquel on voulait à tout prix la lier. Au sortir de ce film se pose inéluctablement la question de la fonction de l'art. A quoi nous sert-il, à quoi servent les artistes si tant est qu'ils doivent servir à quelque chose ou à quelqu'un ? Cette fois c'est Mallarmé qui répond : "L'Art a pour devoir social de donner issue aux angoisses de son époque". Franchement, c'est aussi le rôle du cinéma quand, comme ici, il nous fait toucher du doigt les grandes énigmes de la beauté et du mal physique. Personnellement, je sors de cette belle page du septième art comme "le cerf blessé" (1946) qui a pu trouver refuge chez des amies, quand il revient "requinqué, joyeux, soulagé", le cœur enserré dans ceux de Julie Taymor et de Salma Hayek. Merci !
Pour les curieux qui comme moi ne savaient que peu de choses sur la vie de Frida Kahlo. Belle réalisation et superbe performance de Salma Hayek, exceptionnelle dans ce rôle !
Je ne me lasse pas de voir et revoir ce film. La vie de Frida Kahlo est tellement extraordinaire qu'elle méritait bien d'être mise sur pellicule et Salma Hayek est stupéfiante de ressemblance et se fond dans ce rôle avec majesté. Bravo, bravo, bravo !
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