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Andre Ar
1 abonné
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0,5
Publiée le 31 mars 2024
J'ai vu énormément de films dans ma vie , mais celui-ci restera dans ma mémoire . Et ce n'est pas dans le " bon sens " ... C'est mal filmé ( caméra sur l'épaule ) Ça part dans tous les sens , ça crie , ça s'énerve au téléphone , car j'ai oublié de vous dire que tout le film repose sur leur portable ...c'est beaucoup plus économique , pour le budget du film : il vaut mieux expliquer au téléphone , tout ce mécanisme que d'utiliser des plans et payer des acteurs . Je me suis ennuyé profondément , j'ai regardé ce film car les commentaires étaient très bons !! Si j'avais su .. J'aurais économisé de l'argent et du temps ... Une sacrée bouze !
"Novembre" de Cédric Jimenez capte avec intensité l'enquête sur les attentats, grâce à une réalisation dynamique et des performances convaincantes. Le film, vibrant et humain, souffre parfois d'un manque de profondeur dans l'exploration de ses thèmes. Malgré cela, il réussit à engager grâce à son authenticité, offrant une perspective respectueuse sur un sujet délicat. Un thriller d'actualité notable pour son approche directe, même s'il laisse le spectateur sur sa faim pour une exploration plus complète.
Après la controverse autour de ‘BAC nord’, c’était sans doute le moment pour Cédric Jimenez, spécialiste du Thriller d’action hexagonal, de privilégier un thème plus fédérateur, qui ne verra s’élever aucune voix discordante et où le produit fini sera jugé à l’aune de ses seules qualités cinématographiques, à savoir les attentats du 13 novembre 2015 au Bataclan et au Stade de France, sur lesquels le temps qui passe et la tenue du procès en France en 2021-2022 avaient permis une réflexion plus apaisée que le traumatisme initial rendait impossible. Intelligemment, Jimenez choisit de ne rien montrer des attaques elles-mêmes et préfère se concentrer sur la traque des terroristes dans les jours suivants : sur le modèle des meilleurs spécimens post-2001 ou plus précisément d’un Thriller anti-terroriste comme le ‘Traque à Boston’ de Peter Berg, l’orchestration des opérations est impeccable, témoignant à la fois de l’importance des moyens déployés dans la traque mais aussi de la désorganisation des services de sécurité confrontés à une attaque d’une ampleur inédite : les fausses pistes, les témoins plus ou moins fiables, l’imperméabilité inter-services qui conduit à torpiller inconsciemment les opérations des collègues. Avec cette production tendue, précise et maîtrisée, qui privilégie le factuel au point de vue subjectif, Jimenez se hisse à la hauteur de ses modèles américains sans, et c’est la cerise sur la gâteau, avoir besoin de meubler son scénario ou d’allonger la durée du film en noyant l’enquête sous les intrigues secondaires personnelles des principaux personnages…dont on n’aura pas retenu le nom au terme de la séance, ce qui est un indicateur plutôt positif dans le cas présent.
"Novembre" nous montre la confusion qui a suivi les attentats du 13 novembre 2015 à Paris. Nous voyons la complexité des enquêtes de l'anti-terrorisme. L'ambiance anxiogène qui régnait est bien retranscrite.
Dommage que ce thriller pâtit de la confusion qu'il connait vu la multitude des personnages que ce soit côté police que côté terroristes
Plus le temps passe, plus Cédric Jimenez ça me pause dans le giron du « Blockbuster français ». Après « Bac Nord », il s'intéresse cette fois au sujet récent et risquer des attentats de 2015. « Novembre » revient en effet sur l’enquête qui suivit l’attaque du Bataclan. Le résultat est plutôt honnête. Délaissant les courses poursuites et la démarche en coup de poing du précédent opus, Jimenez privilégie l’investigation. L’enquête ne comporte aucun temps mort et bénéficie de prestations assez convaincantes. Sans être un sommet du genre, un sincère moment de cinéma.
Excellent film français tiré des horribles attentats terroristes du 13 novembre 2015 jusqu'au suicide du 18 novembre 2015 de Chakib Akrouh lors de l'intervention du RAID. Les acteurs sont impliqués et crédibles. Quant au déroulement des actions et opérations des services anti-terroristes, il faut saluer la crédibilité de ces dernières grâce à une recherche du réalisme et de la rigueur. Enfin, il faut saluer l'excellente réalisation qui donne du peps à l'ensemble même dans les scènes où il n'y a pas de mouvements mais plutôt des dialogues. En définitif, il s'agit d'une réussite qui démontre qu'en France on peut réaliser des films de qualité qui n'ont rien à envier aux productions américaines.
Jimenez est vraiment un réalisateur à protéger en France. Il aborde des sujets politiques en ne faisant pas attention à la doxa générale, il s'en fout, il fait des films, et il a bien raison. Le rythme reste soutenu pendant tout le film, le suspens est maintenu sans artifices, il a même fait le choix de mettre les personnages de côté pour servir l'histoire. Les acteurs sont tous bons, en particulier Lyna Khoudri qui est incroyable dans son rôle. Dujardin porte le tout avec son charisme habituel, vraiment un très bon film.
Nous le savons bien aujoudh'hui, merci a nos amis les americains qui ne ratent jamais une occasion d'exploiter un filon pour le cinema, chaque tragedie aura le droit a son long metrage sous 10 ans. Le choc, tellement intense, qu'a provoque le 13 Novembre 2015 en France nous permettaient de penser que l'on n'oserait pas en faire un film. On se met a la place des victimes et familles des victimes. Alors la est le film joue bien le coup, il nous replonge dans cette semaine sous tension, sans jamais faire la publicite des actes terroristes en eux meme. Jean Dujardin au top.
Après "Bac nord", Cédric Jimenez s’attaque à un sujet casse-gueule. Il s’en sort avec un thriller tendu centré sur la recherche et l’élimination des terroristes. Cette capacité a saisir des faits pour en faire une œuvre de cinéma puissante n’est pas sans rappeler Paul Greengrass.
Dans exactement la même veine que "Bac Nord" mais on montre des choses bien différentes. Le film est court mais à flux tendu de bout en bout. Dans cette enquête, on montre le rôle des différents grades et corps de la police, en insistant sur la pression constante sur leurs épaules, les erreurs qui en découlent tout autant que les petits éclats de génie. Les dialogues sont percutants, l'interprétation au poil et le rendu est bien prenant et musclé.
C'est aussi l'occasion de rappeler la lourdeur de ces attentats et la menace ressentie les jours qui ont suivi. C'est un sujet qui reste récent et très délicat, en faire un film d'action est risqué. Mais le rassemblement de tous ces gens (policiers comme témoins) qui ont oeuvré moins pour punir que pour empêcher toute récidive est un point de vue qui se tient bien. Le deuil n'est vraiment possible qu'après la neutralisation des criminels.
Cédric Jimenez, l’un des réalisateurs français les plus intéressants du moment (avis perso), mais aussi l'un des plus critiqués depuis la claque de “Bac Nord”, va une fois encore s’imposer grâce à une autre reconstitution historique, partie prenante dans sa filmographie. Après le Marseille des années 70 pour “La French” en 2014 et la Seconde Guerre mondiale pour “HhHH” en 2017 - nous voici plongés - cette fois dans une Histoire récente - au cœur des investigations policières au sortir des attentats du 13 novembre 2015. À l’instar du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, tout un chacun se rappelle où il était et ce qu’il faisait lors de cette funeste soirée de novembre, lorsque l’impensable se produisit. S'ensuivent, des jours durant - relayés par les chaînes d’info en continu - un cafouillage d’images, de reportages, de témoignages, de langues de bois et de solennité politique, jusqu’à la saturation et l'écœurement. Avec “Novembre”, le traumatisme ne sera pas ravivé à grand renfort de fusillades, d'effets spéciaux pyrotechniques et de scènes sanguinolentes, pourtant le film se suit comme un thriller haletant. Cédric Jimenez se focalise sur les jours qui suivent l’hécatombe au travers de la traque aux terroristes survivants. Du 13 au 18 novembre 2015, dès les premiers coups de téléphone tout azimut dans les différents bureaux des forces de l’ordre et au sein des alcôves étatiques, après la première explosion au Stade de France, jusqu’à l’assaut final à l’encontre de deux instigateurs des attentats, c’est cinq jours en immersion totale avec l’antiterrorisme français que le récit de “Novembre” va s'efforcer de nous narrer. Les écoutes téléphoniques, les appels de potentiels témoins, les regroupements de renseignements, les dossiers de suspects à éplucher et les auditions, nous montrent le colossal et essentiel travail de bureaucratie pour mener à bien une enquête aux ramifications internationales. “Novembre” n’en reste pas moins un polar d’investigation au suspense incroyable, avec des scènes de filatures et de choufs impressionnantes, sans oublier les assauts répétés du RAID. À ce titre, l’épilogue est d’une rare intensité ! Cinéma-vérité oblige, Cédric Jimenez dresse un état des lieux critique des entités qui doivent protéger les citoyens (les contre-ordres, les pressions internes et les heurts entre les différents services sont passés au crible). Mais la véritable dénonciation viendra d’un prologue musclé à Athène, qui est là pour nous rappeler les errances et les hésitations des autorités (les services secrets intérieurs et extérieurs), qui savaient qu’une attaque sur le sol français était imminente, restait à savoir où et quand elle aurait lieu ? Une fois de plus, avec “Novembre”, Cédric Jimenez n’a pas choisi la facilité. Reste à savoir, si les bisounours de la bien-pensance qui avaient mis au pilori “Bac Nord” en le traitant de film fasciste, auront, une fois encore, l'outrecuidance de trouver à redire sur le côté factuel de ce récit empreint d’un devoir de mémoire ?