Derrière ses atours de comédie légère, ce film ose tout de même montrer les failles de la société algérienne et le combat de la jeunesse. On sent Kad très impliqué et Fatsah Bouyahmed est toujours impayable. Une comédie sympathique.
Merci pour ce film merveilleux, Une ode à la gentillesse, la générosité, la bienveillance, la tolérance, le vivre ensemble, Merci pour ces beaux paysages de l'Algérie, merci à Jamel Debouze pour cette séquence mémorable, Tous les acteurs et actrices du film sont extraordinaire, Un grand moment de cinéma
Ce Drame émouvant, scénarisé et parfaitement dirigé par Mohamed Hamid, nous offre de très belles scènes. Son scénario, coécrit avec Gastón Duprat, aborde un sujet difficile, traité sans tabou, avec beaucoup de réalisme et de délicatesse. Avec la présence de l'adorable Fatsah, Bouyahmed, le casting très judicieux alloue un rôle délicat à Kad Merad qui (comme toujours) réalise une très belle prestation d'acteur.
"Citoyen d'honneur", comédie française réalisée par Mohamed Hamidi, sortie en 2022. Adaptation française du film argentin " El ciudadano ilustre" de Mariano Cohn et Gastón Duprat, sorti en 2016. Mohamed Hamidi a réalisé "Né quelque part" et "La Vache", deux autres films entre France et Algérie, avec l'excellent Fatsah Bouyahmed. A voir également : "jusqu'ici tout va bien" (entre Paris et banlieue) et "Une belle équipe" de 2020. "Citoyen d'honneur" est un film bien réalisé avec un bon duo Kad Merad/Fatsah Bouyahmed, aux côtés de Oulaya Amamra, Zinedine Soualem et aussi Jamel Debbouze. Magnifique musique de Ibrahim Maalouf. Un beau voyage en Algérie (tourné au Maroc), un film et des personnages très sympathiques, une belle histoire. Les films de Mohamed Hamidi sont tous drôles, touchants, avec de bons acteurs et de bons scénarios.
La bonhomie de Miloud est sympatoche mais tellement soulignée que cela devient lourd et simplet. Kas Merad est tellement taiseux et grincheux qu'on a du mal à s'attacher à lui et que l'émotion ne nous gagne pas. Le personnage de Oulaya est artificiel qui doit symboliser la jeunesse rebelle, et son jeu non dirigé nous rapproche d'un téléfilm. Magnifiques paysages marocains!
Citoyen d'honneur est un remake d'un film argentin du même nom sauf que les relations Argentine Espagne ne sont pas du tout les même que celles France Algérie. Sous couvert de cette histoire donc, le réalisateur veut faire un genre d'hommage à l'Algérie, pourquoi pas c'est son pays. D'ailleurs petite précision, le film est tourné au Maroc ! La fin est complètement décalée avec ce côté ultra violence, manifestation, grève.... On se demande ce que ça vient faire ici.
Ici, on mélange le drame et la comédie et ça ne marche pas forcément parce que le drame prend le dessus, on ne rigole quasiment pas et c'est dommage parce que ce n'est pas une comédie française oubliable et bête. Kad Merad joue bien son rôle d'écrivain, tous les autres acteurs sont très bien aussi. Le scénario est très bien écrit et l'histoire est excellente.
Superbe film qui montre bien la folie de certains extrémistes qui voudraient importer leurs idées moyenâgeuses en France. Plein d'humour, d'émotions de mélancolie, 1 très bonne surprise. Vu le nombre de mauvaises critiques. Des avis qui veulent nous faire croire que l'algerie est 1 paradis démocratique et qui déteste les descriptions authentiques de ce qui fût 1 beau pays il y a bien longtemps.
Le retour au pays n'est jamais simple et le parcours peut être truffé d'embuches. Le duo Kad Merad et Fatsah fonctionne fort bien .. Je n'ai pas vu le film dont l'histoire s'inspire, mais qu'a cela ne tienne, le scénario tient la route avec en toile de fond les problèmes du pays et les rancoeurs du bled s'ajoutent sans en faire trop.
1/2/3 viva l'Algérie Citoyen d'honneur est un film marrant, le duo Kad Merad - Fatsah Bouyahmed fonctionne a merveille. Mohamed Hamidi signe un film touchant, marrant d'un écrivain en panne d'inspiration, qui va devoir aller jusque dans ses racines pour peut etre trouver l'inspiration du moins pour revivre.
Citoyen d'honneur remake d'un film Argentin, ayant pour thème le retour aux racines, à l'essentiel. Réalisation et comédie dans l'air du temps. Trois étoiles et demie.
Je ne me suis pas ennuyé, mais Dieu que ce condensé de thèmes abordés ne brille pas, mais alors pas du tout par son originalité. Le retour à ses racines, la gentillesse et la bienveillance, la bêtise, la révolte de la jeunesse sur fond de printemps arabe, le conflit générationnel, etc. Ça fait beaucoup pour une narration fluide dans un exercice à la durée contenue (1h 30 .. bon point en revanche, marre de ces films à la durée fleuve !). En résumé, pas vraiment attachant, rien de saillant. Et vite oublié.
Remake de l'argentin "El ciudadano ilustre", par Mohamed Hamidi. Une fois n'est pas coutume, le "pays" de ce dernier, dans le rôle-titre, Kad Merad, joue un Algérien (ce qu'il est lui-même - mais de mère française). L'argument est donc le même : un "citoyen illustre" (qui vient d'obtenir le prestigieux - et très lucratif - Nobel de Littérature, "Samir Amin"), a-t-il raison d'accepter, la première fois depuis ses 20 ans (il en a 55), de retourner au bled, pour y être fait "Citoyen d'honneur" ? Quand il a puisé l'essentiel de son inspiration dans ses premières années passées à "Sidi Mimoun" (en réalité "Ouled Mimoun", près de Tlemcen, en Oranie - "Lamoricière" du temps où l'Algérie était française), on peut se poser la question... Choc culturel garanti pour l'écrivain fixé de l'autre côté de la Méditerranée depuis des lustres ! Impossible d'apprécier l'opportunité de l'adaptation, n'ayant pas vu l'original de 2016. Tel que, le film, présenté au festival 2022 d'Angoulême, a certains atouts d'"ambiance", entre légèreté d'une chronique villageoise, avec ses personnages pittoresques et sympathiques (desquels se détache le "guide", camarade d'enfance du héros, le truculent "Miloud") et gravité du panorama poltique (entre "barbus" et suppôts divers et variés de la dictature aux manettes du pays - contre courageuse opposition, dont une jeunesse avide de liberté). La mise en scène reste cependant surtout fonctionnelle, et KM égal à lui-même.