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1ou2mo
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3,5
Publiée le 4 septembre 2022
Ayant raté par deux fois la pièce au théâtre, ai été agréablement surpris de voir l'histoire portée à l'écran. Aussi, pendant la projection je n'ai pas pu m'empêcher de penser "mais..quel pouvait être le rendu sur les planches?". Bref, le film apparemment attire les gens dans les salles de ciné et je fais partie de ceux qui l'ont trouvé fort plaisant . Celui -ci néanmoins, sans vous faire sauter au plafond, se suit sans réserves en dépit de l'absence d'un rebondissement inattendu. Compte tenu de la simplicité du scénario, je reste persuadé que derrière les rideaux du Renaissance, lors des représentations, chacun des comédiens devait certainement, être plus à même de recueillir une totale adhésion du public face aux diverses situations émaillant cette "Dégustation".
Ces derniers temps beaucoup de film traitent de la solitude. Fléau des temps moderne. Ici le parcours de vie de 2 âmes qui ne cherchent qu'à aimer. C'est leger c'est beau les personnages sont attachants. Foncez le voir vous allez passer un agréable moment et sortir avec le sourire
J'avais vu la pièce et je viens seulement de voir le film deux ans après sa sortie, je ne suis pas déçue. L'adaptation est réussie, il faut dire que le duo d'acteurs est parfait.
La dégustation est un film peu ambitieux qui subit les archétypes de ses personnages. Bernard Campan campe étrangement le même personnage que dans ""Presque"" avec à peu près les mêmes enjeux. Isabelle Carré est toujours à fond et remplit bien le contrat pour son personnage, elle apporte toujours cette dose d'enthousiasme et de naturel. Elle joue le personnage d'une femme catholique, sans amis, sans enfant, que le temps commence à ronger. Tout un programme et le temps d'une rencontre chez un caviste (Bernard Campan), elle cherche à le séduire. La liste des thèmes abordés est pléthorique : l'alcoolisme, la solitude, le deuil, le social, la filiation, l'absence de maternité, l'amour, la PMA. Une sorte d'amas de thématiques tout juste touchées du doigt puis s'en va, à part peut-être celui de l'alcoolisme. Par contre, les grosses blagues dont le cinéma français est coutumier sont bien présentes comme dans Barbecue ou encore Champagne. C'est-à-dire qu'on prend un mec bien lourdaud avec les femmes (ici le libraire) à qui on peut signifier sans souci qu'il est avec les femmes un peu too much pour ensuite placer des blagues racoleuses millésimées 1950. On fait ainsi dire à Isabelle Carré lors d'une dégustation qu'avec elle "ça glisse tout seul" et qu'"elle avale toujours". On est quand même un peu gêné pour son réalisateur d'en arriver là pour faire sourire les spectateurs. Et le vin dans tout ça, il n'est ici qu'un prétexte en fait et n'est jamais le sujet du film. On y apprend par exemple que 2017 et un excellent millésime en Bourgogne, ah bon ? Sinon, beaucoup de raccourcis. Au final, qu'en reste-il ? Quelques images sympathiques mais surtout la sensation qu'avec le même scénario, il y avait tout de même moyen d'en faire autre chose ?
Dès les premières images, on sent que ce sera un gentillet film bien convenu. Que dire d'un tel film ? A part qu'il est moyen, ni pire ni meilleur qu'un autre, oscillant entre le téléfilm et... le téléfilm. Les moments dramatiques sont bien faits, mais voilà un film qu'on n'a pas envie de revoir, malgré Isabelle et Bertrand.
Je suis sidéré pas les critiques négatives pour ce film ! Ce film a un charme fou, la rencontre hasardeuse d'un caviste et d'une sage femme dans la belle ville de Troyes avec des thèmes abordés importants de notre époque, spoiler: l'alcoolisme, la procréation médicalement assistée, le racisme, la solitude, l'amour, la mort. Tous les acteurs jouent avec perfection et les dialogues sont construits. il y a de l'humour et de l'échange de points de vues sur les sujets délicats. C'est un très bon film à découvrir !
Très belle surprise de la rentrée. Isabelle Carré, Bernard Campan sont parfaits et le jeune Mounir est excellent. De plus, son personnage n'est pas un énième cas social de banlieue, ça change, il est drôle, attachant.
Une petite comédie sans prétention, assez mignonne, manquant toutefois d'intensité pour moi, un peu dommage et du coup un peu décevant, quelques bons moment quand même !
Comédie romantique qui vaut par la prestation du duo Isabelle Carré en grenouille de bénitier et Bernard Campan en caviste paumé, mais qui s'alourdit de concepts sociétaux comme les SDF, les jeunes en réintégration, l’alcoolisme. Intéressant mais trop de contraintes pour être parfaitement efficace.
J’ignorais que « La dégustation » était une pièce de théâtre. Non seulement ce fut un succès mais elle a été récompensée d’un Molière en 2019. « La dégustation » en film ? Un bon point dans la mesure où je n’ai pas perçu du théâtre. Bien que cela ne soit pas un gros mot ! Force est de constater qu’Yvan Calbérac a su offrir à son film plusieurs lieux qui ne m’ont pas semblé factices ou forcés.
Dernièrement « The father » donnait un peu d’extérieur mais la qualité des dialogues, la force du récit compensaient largement l’essentiel du lieu unique. Comme je l’écris souvent, de très bons dialogues conjugués à une direction d’acteurs rigoureuse peuvent me faire oublier une mise en scène quasiment statique. Je cite souvent : « Carnage », « La jeune fille et la mort », « La Vénus à la fourrure » « The father » et même « L’Origine du monde » ! « La dégustation » a beau « s’extérioriser » ça ne compense pas une mise en scène banale, des acteurs en roue libre et des dialogues par moments très appuyés, voire lourdauds ! Par exemple : la scène de la dégustation à connotation sexuelle est sympa mais j’ai eu comme l’impression qu’elle ne collait pas vraiment au personnage Hortense (Isabelle Carré) ; certes, son analyse semblait innocente mais je n’y croyais pas car trop lourd ! Avec un autre caractère cela aurait passé. Ça n’engage que moi. Il en est de même pour son manque d’enfant. Et puis que dire du personnage de Steve (Mounir Amamra) ? Pourquoi tomber systématiquement dans le cliché des mauvaises fréquentations ?! Apparemment, les clichés ont aussi la vie dure au théâtre ! A cela je peux rajouter que la cave de Jacques (Bernard Campan) est très peu fréquentée. La seule cliente-figurante est pour Steve au moment où il est seul à s’occuper du magasin. Jamais, on aperçoit une ou deux silhouette(s)-client(s) flâner dans la boutique. Elle est constamment vide, seuls trois habitués la fréquentent : le docteur (Olivier Claverie), l’ami Guillaume (Eric Viellard) et Hortense. C’est joué ainsi au théâtre me direz vous. Et alors ? Il en est du théâtre comme des films, on aime ou on n’aime pas et peu m’importe si la pièce ou le film est récompensé. Au théâtre il m’arrive aussi de m’ennuyer.
Comme je ne bois pas de vin, je serai malvenu de faire un mauvais jeu de mot en écrivant que « La dégustation » est une piquette ! Plus sobrement, « La Dégustation » n’est pas à mon goût. Au regret…
Je suis sidérée face à ces critiques positives....! Je me suis ennuyée à mourir, Isabelle Carré que j'aime bien d'habitude m'a étonnée tant elle joue mal, elle n'est pas du tout naturelle, en fait trop et fini par être horripilante et puis bon, pour le reste c'est gros sabots qu'on voit venir au pas de charge. Pour moi, un film râté.
Relativement assez long, bien qu'un peu intéressant mais sans plus, les scènes sont assez tirées pour faire un film mais n'en reste pas plus intéressantes.
Le film est un peu scindé en deux, une première partie qui est clairement une comédie romantique avec sa dose d'humour et de séduction, tandis que la seconde partie vire déjà plus vers le drame et l'émotion. Ce virement est assez brutal et nous oblige à percevoir le film autrement et on se retrouve comme trompé car ce film quitte un genre pour un autre. On aurait aimé que les "gags" ne soient pas concentrés sur les 40 premières minutes. Le réalisateur-scénariste écrit un scénario qui permet d'aborder différents sujets qui s'imbriquent joliment, la pauvreté (sans jugement), l'alcoolisme (un peu poussif voir trop moralisateur), la PMA (avec justesse), la délinquance (caricaturale) mais aussi la solitude (avec justesse). Le scénario est donc bien ficelé mais de façon un peu trop classique, à savoir que ça reste un canevas dont on devine tout avant que ça arrive, ajouté à l'humour qui s'évapore au fil du récit on reste un peu frustré ; la meilleure scène du film reste et de loin, justement la séance de dégustation. Heureusement le film repose aussi sur un magnifique couple, deux acteurs au diapason dont le rayon de soleil Isabelle Carré. Note indulgente. Site : Selenie.fr