Note moyenne
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Un petit film sans grande prétention mais qui fait du bien, une histoire simple, des acteurs justes et le plaisir de voir certains coins de Troyes et particulièrement le Cellier St Pierre -en face de la cathédrale et sacro sainte distillerie de la célèbre et delicieuse Prunelle - où ça a été tourné.
Et le souvenir personnel de "Petite Fleur" de Sidney Bechet qui me rappelle des bons moments de mon enfance passée dans les salles obscures.
Et le souvenir personnel de "Petite Fleur" de Sidney Bechet qui me rappelle des bons moments de mon enfance passée dans les salles obscures.
Très prévisible mais se laisse regarder pour Isabelle Carré toujours juste, alors que Bernard Campan donne à chaque film l'impression d'être un jeune débutant.
C’est l’histoire d’un caviste qui tombe amoureux d’un femme qui ne connais rien dans le vin. Des jeux de mots viticole.
Une comédie feel good qui fait du bien. À voir sans modération
Une comédie feel good qui fait du bien. À voir sans modération
Très beau, très frais, à voir sans modération. La douce et délicieuse Isabelle Carré et l'excellent Bernard Campan y sont formidables. Les dialogues sont savoureux . Bref, ce joli film fait du bien .
« La Dégustation » n’est pas une piquette de supermarché à 2 euros mais il n’atteint tout de même pas le niveau d’un Grand Cru millésimé. On y goutera néanmoins volontiers, ne serait-ce que pour la prestation juste et authentique d’un Bernard Campan particulièrement touchant dans son personnage usé par le deuil.
Très joli film plein de tendresse, cela fait du bien par les temps qui courent. Quelques bonnes réparties dans la première moitié du film qui font sourire et même rire. Bonne adaptation de la pièce de théâtre.
On va pardonner quelques facilités caricaturales sur les catholiques, pour se féliciter de la scène de la dégustation, hilarante. Pour le reste, ça se regarde avec plaisir, grâce à des personnages attachants, même si ce n'est pas toujours excessivement subtil.
Très bon film, avec de magnifiques moments d'émotion, quelques scènes très drôle et Isabelle Carré excellentissime dans ce registre tout en sensibilité.
Le caviste et la sage-femme.
Adaptation de la pièce de théâtre éponyme d’Ivan Calbérac créée avec un énorme succès au Théâtre de la Renaissance en 2019, cette comédie romantique devient un tantinet banale sur le grand écran qui n’apporte rien à ces 82 minutes. Divorcé du genre bourru, Jacques tient seul une petite cave à vins, au bord de la faillite. Hortense, engagée dans l'associatif et déterminée à ne pas finir vieille fille, entre un jour dans sa boutique et décide de s'inscrire à un atelier dégustation... Très bien écrit évidemment, c’est tout de même mou du genou, manquant de rythme et l’intrigue se perd avec une multiplication de personnages, souvent caricaturaux, aussi accessoires qu’inutiles. Une petite déception malgré un duo d’acteurs formidable.
Calbérac est un auteur à succès. Mais, ce ne sont pas, ici, ses 1ers pas au cinéma, puisqu’on lui doit déjà Venise n’est pas en Italie, Une semaine sur deux et L’Etudiante et Monsieur Henri… entre autres. En l’occurrence, il a tout fait pour éviter l’écueil du « théâtre filmé ». Et paradoxalement, il en a trop fait. D’où, je l’ai écrit plus haut, beaucoup trop de personnages et de thèmes abordés comme la pauvreté via les SDF, le sort des jeunes nés sous X qui vivent dans des foyers ou encore le chemin difficile des femmes qui veulent faire un enfant seules… Rien que ça. La comédie romantique, souvent émouvante, se suffisait à elle-même sans en rajouter des louches pour sortir du décor unique. Ici, abondance de biens nuit à l’intérêt que l’on aimerait apporter à cette belle histoire originale. A vouloir trop en faire, Calbérac s’est tire une balle dans le pied ; résultat son film est boîteux.
Le duo Isabelle Carré / Bernard Campan est absolument parfait et on regrette quand il ne sont plus à l’écran. Le couple est entouré, comme au théâtre, par Mounir Amamra, Eric Viellard, Olivier Claverie et…, rôle rajouté pour le film, celui de Geneviève Mnich. Ce film est bourré de tendresse et de bonnes intentions. Tout le monde ne peut pas être à la hauteur du duo Jaoui / Bacri qui savait transposer leurs pièces de théâtres au cinéma avec un rare bonheur. On s’attend à l’ivresse mais on est vite dégrisé par la tiédeur du propos.
Adaptation de la pièce de théâtre éponyme d’Ivan Calbérac créée avec un énorme succès au Théâtre de la Renaissance en 2019, cette comédie romantique devient un tantinet banale sur le grand écran qui n’apporte rien à ces 82 minutes. Divorcé du genre bourru, Jacques tient seul une petite cave à vins, au bord de la faillite. Hortense, engagée dans l'associatif et déterminée à ne pas finir vieille fille, entre un jour dans sa boutique et décide de s'inscrire à un atelier dégustation... Très bien écrit évidemment, c’est tout de même mou du genou, manquant de rythme et l’intrigue se perd avec une multiplication de personnages, souvent caricaturaux, aussi accessoires qu’inutiles. Une petite déception malgré un duo d’acteurs formidable.
Calbérac est un auteur à succès. Mais, ce ne sont pas, ici, ses 1ers pas au cinéma, puisqu’on lui doit déjà Venise n’est pas en Italie, Une semaine sur deux et L’Etudiante et Monsieur Henri… entre autres. En l’occurrence, il a tout fait pour éviter l’écueil du « théâtre filmé ». Et paradoxalement, il en a trop fait. D’où, je l’ai écrit plus haut, beaucoup trop de personnages et de thèmes abordés comme la pauvreté via les SDF, le sort des jeunes nés sous X qui vivent dans des foyers ou encore le chemin difficile des femmes qui veulent faire un enfant seules… Rien que ça. La comédie romantique, souvent émouvante, se suffisait à elle-même sans en rajouter des louches pour sortir du décor unique. Ici, abondance de biens nuit à l’intérêt que l’on aimerait apporter à cette belle histoire originale. A vouloir trop en faire, Calbérac s’est tire une balle dans le pied ; résultat son film est boîteux.
Le duo Isabelle Carré / Bernard Campan est absolument parfait et on regrette quand il ne sont plus à l’écran. Le couple est entouré, comme au théâtre, par Mounir Amamra, Eric Viellard, Olivier Claverie et…, rôle rajouté pour le film, celui de Geneviève Mnich. Ce film est bourré de tendresse et de bonnes intentions. Tout le monde ne peut pas être à la hauteur du duo Jaoui / Bacri qui savait transposer leurs pièces de théâtres au cinéma avec un rare bonheur. On s’attend à l’ivresse mais on est vite dégrisé par la tiédeur du propos.
sensible, humain. Deux acteurs à fleur de peau dans la solitude désespérante de notre société individualiste. On rentre doucement dans cette aventure où les seconds rôles excellent. un très bon moment de cinéma.
Une belle comédie romantique bien portée par ces acteurs. Un scénario réaliste intéressant. On se laisse porter par ce bout d’histoire touchant.
Vu au ciné "LA DÉGUSTATION" de Ivan Calberac, adaptation de la pièce de théâtre éponyme de 2019, une comédie douce-amère, l'histoire d'une rencontre entre un caviste, bougon à la santé fragile, et une sage-femme, catho et vieille fille, tous les deux vont se chercher tout en s'evitant parfois, chacun cachant en effet des secrets intimes ou plus douloureux liés à la transmission et au mal d'enfant, mais ces sujets graves sous-jacents ne plombent pas l'atmosphère légère de l'ensemble. Le tout gravite autour de l'univers du vin, et particulièrement lors de dégustations, dont une assez drôle et pittoresque et qui est le point culminant du film, avec dialogues savoureux et sentencieux.Si la mise en scène tombe à plat et ne restitue certainement pas toute la saveur d'une confrontation théâtrale, l'ensemble, suffisamment goûtu et délicieux, déborde continuellement de charme et de délicatesse, principalement grâce au talent et au charisme complice des deux comédiens -déjà ensemble au théâtre- Bernard Campan et Isabelle Carré, lui avec sa bonhomie fragile et elle avec sa tendre douceur, lui avec son humanité et elle avec sa luminosité, plus quelques sympas seconds rôles, une petite comédie de la vie, sans prétention, mais qui fait du bien et qu'on peut déguster sans modération!
Quand on choisit ce genre de film, on sait parfaitement ce qu'on va y voir. Beaucoup de bons sentiments, une histoire d'amour toute simple.
Les acteurs sont craquants même si tout est cousu de fil blanc. Un bon moment.
Les acteurs sont craquants même si tout est cousu de fil blanc. Un bon moment.
Un film délicieux, tout en délicatesse. Bien filmé, bien écrit, bien joué. Quand le talent, l'amour et l'humour sont au rendez-vous, le résultat ne peut être que bon.
« La Dégustation » est une comédie romantique qui sait toucher la corde sensibles. Bernard Campan, avec son jeu tout en finesse, incarne parfaitement le caviste un peu bourru mais attachant. Isabelle Carré, quant à elle, est lumineuse dans son rôle de sage-femme naïve et charmante. Leur alchimie est palpable, même si parfois, certaines scènes manquent d’intensité quand ils sont ensemble. Le film, bien que classique et prévisible dans son déroulement, offre des moments drôles et émouvants. Les dialogues sont bien écrits, apportant des touches d'humour fines et délicates. L'intrigue, qui aborde des thèmes variés, reste légère sans trop se pencher sur des problématiques profondes, ce qui en fait un soin agréable et réconfortant. Avec une ambiance mélancolique et des musiques émouvantes, « La Dégustation » est un film tendre et sans prétention qui mérite attention, même s'il ne bouleverse pas le genre. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
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