994 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
86 critiques spectateurs
5
4 critiques
4
38 critiques
3
22 critiques
2
14 critiques
1
3 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
romain p.
11 abonnés
52 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 12 janvier 2024
Un film japonais comme on en voit des tonnes, filmés et joués de la même manière, et celui-ci en semble un archétype. Ces films prennent toujours leur temps, avancent sur un rythme très lent et jouent la carte de la profondeur sur la durée. Un peu difficile de juger pour un occidental et à l'aune de nos critères. On ne peut nier une grande délicatesse, une belle mise en scène, de nombreuses idées de scénario qui s'emboîtent parfaitement. Mais on peut aussi déplorer une certaine caricature et répétition, parfois une certaine niaiserie, en tout cas à nos yeux (restant peut-être à déciller ?). De fait, cela reste un bel objet cinématographique mais qui peine à convaincre et à sortir de la masse de ses équivalents.
Le cinéma japonais ressemble aux ikebanas, un concentré de messages. Ce film est un petit bijou de cinéma. Je me demande souvent comment les japonais vont chercher leurs idées et comment il arrivent à mettre en place un concentré d'émotions avec très peu de scènes. Ce film est remarquable
Film typiquement japonais autour de la famille et des relations amoureuses; filmé en quasi huis clos dans un petit appartement familial. C'est très lent mais on ne s'ennuie a aucun moment (...si tant est qu'on aime le cinéma japonais et pas Mission Impossible :-)) .Bien joué, bien filmé , un beau film émouvant qui vous transporte ailleurs
J'avoue avoir du mal à comprendre le succès critique de ce film, qui, s'il ne démérite pas, n'a absolument rien d'exceptionnel. J'ai été particulièrement déconcerté par cet enchainement sans fin de 'twists' tout au long de la narration, qui finit par devenir carrément agaçant, comme si le réalisateur nous jugeait incapable d'être attentifs à son propos plus d'un quart d'heure...
J'ai beaucoup aimé ce film pour deux raisons C'est une histoire d'amour, d'abandon, de deuil, de rupture bref de la vie et c'est très bien joué, avec beaucoup de pudeur, sans "racolage" sans indécence et sans vulgarisation. Et pour autant beaucoup de thèmes sont abordés.
J'aime beaucoup le cinéma japonais pour toutes ces raisons et je recommande ce film
Plongée captivante dans la culture japonaise, avec pour thème les façons diverses des personnages d'aborder un deuil brutal et ce en fonction de leurs histoires personnelles. Un peu long, un peu lent mais dépaysant.
Love life Un film franco japonais de Kōji Fukada Une magnifique écriture d une histoire simple dans un Japon où les habitations ressemblent étrangement au barres d'immeubles du 9 3 ou de Marseille Nord. Les acteurs remarquables y interprètent des personnages de la vie courante, relation de couple recomposé, relation parents enfants avec les différences générationnelles, description qui se déroule à l'intérieur d'un monde du travail social tout à fait comparable à des situations très françaises. Mais nous sommes au Japon et la chose la plus marquante par rapport à cette culture qui a toujours manifesté une grande réserve dans le parler ou le contact ( se prendre dans les bras n est plus tabou),est l'affirmation d'une condition féminine qui s'exprime sans aucune barrière dans une évolution très marquée par rapport aux situations précédentes. Le drame qui sert de révélateur à toutes ces situations à toutes ces expressions donne toute l'intensité mesurée d'un Japon hors de la robotisation Ce film sort des images reçues avec grand bonheur pour le plus grand plaisir d'une émotion empreinte toujours de grande tendresse. La gentillesse n'est jamais feinte, pas toujours très bien comprise, mais constante. Un très beau film émouvant de simplicité et de sincérité.
Un film dans la ligné de ce que Fukada propose surtout en terme d' émotion, de poésie !!!! Et là, la prestation de Fumino kimura est époustouflante de subtilité, de densité, de justesse ...... Même si l'un des derniers rebondissement (mensonge) peut paraitre de trop, il a pour avantage une idée de mise en scène avec une danse, de dos, sous la pluie, a pleurer .... J' ai la chance d' avoir au Moulin du roc a Niort, les "saisons hanabi" qui, chaque année me permettent de voir sur grand écran le cinéma contemporain Asiatique et ce que cela montre a voir est remarquable !!! Merci aux MDRoc !
Très beau témoignage sur la société japonaise : les relations familiales, l’aide sociale, l’expression des sentiments, l’attitude face au deuil. Je recommande.
Ce film du réalisateur japonais Kōji Fukada m'a bouleversée. Les sentiments sont décryptés à la loupe, avec subtilité. On découvre la vie de couple de Taeko et son époux Jiro, ils vont tenter de surmonter ensemble un drame familial, chacun à sa manière. Le passé amoureux est en toile de fond de cette histoire. Taeko fait face à son austère beau-père, dont la fête d'anniversaire va se terminer tragiquement. Dans ce film, on observe à plusieurs reprises que les personnages savent demander "pardon", suite à un excès émotionnel. Cette répétition de la demande de "pardon" m'a interpellée, car elle ouvre sur des échanges qui permettent à chacun de s'exprimer. Soyez prêt à écouter quelques silences, qui font partie du rythme du film.
Un deuil, une famille, des silences. Drame à la japonaise, discret.
Love Life est un film qui mise sur la retenue, la suggestion, les silences. Un drame minimaliste, feutré, comme le cinéma japonais en produit parfois. Mais derrière cette élégance formelle, quelque chose m’a échappé. Une distance, une froideur, qui finit par éteindre l’émotion au lieu de la contenir.
On suit Taeko, une femme confrontée à une perte brutale, qui bouleverse l’équilibre déjà fragile de sa famille. Ce drame intime fait resurgir son ex-compagnon, un homme sourd et sans abri, avec qui elle va renouer un lien difficile à comprendre. Le film choisit le langage du non-dit : regards absents, gestes esquissés, dialogues rares. Mais cette pudeur, parfois touchante, frôle ici l’indifférence.
J’ai eu du mal à comprendre les réactions de Taeko, comme celles de son mari. Le film semble tout miser sur l’ambiguïté, mais au lieu de créer du trouble, cela génère surtout de la confusion. À force de rester en surface, Love Life devient difficile à ressentir.
Visuellement, c’est sobre, élégant, souvent beau. Mais cette esthétique ne parvient jamais à transcender le récit. Les scènes s’enchaînent sans véritable tension, sans progression claire. On reste figé dans une forme de léthargie douce, parfois hypnotique, mais souvent frustrante.
Quelques séquences touchent juste, notamment dans ce qu’elles évoquent du deuil et de l’impossibilité de le formuler. Le film semble aussi porter une critique silencieuse du Japon contemporain : une société de tours impersonnelles, d’intérieurs vides, où les émotions sont réprimées, les douleurs tues, les relations distantes. On cherche une oreille, une main, mais il n’y en a pas. Cette incapacité à se confier, à trouver un espace pour dire sa peine, traverse tout le film.
Love Life veut tout contenir… jusqu’à se refermer sur lui-même. Il parle de douleur, de solitude, de pardon, mais sans jamais vraiment ouvrir ses personnages, ni laisser une émotion vivre pleinement. À force de discrétion, il devient distant. Et moi, je suis resté là, spectateur d’un drame que je n’ai jamais pu habiter.
Un peu déçue par le scénario mais bien filmé. Je ne me suis pas ennuyée pendant ces deux heures. A la fin j ai même ri quand on comprend que l un des personnages est un toquard manipulateur et que l héroïne s est fait avoir encore une fois... On se demande d ailleurs comment elle a pu être séduite, entre les deux hommes de sa vie comme on dit, "y a pas photo !". ..
J'ai beaucoup aimé ce film. Les personnages, chacun dans leur rôle, sont attachants. Beaucoup d'émotion dans ce film. Le rythme est parfois un peu lent, mais c'est souvent le cas dans les films asiatiques qui traitent des sentiments entre les personnages. J'ai vu la version originale sous titrée. On a du mal à lire le texte au bas de l'écran.