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Je n’avais pas vu le précédent film de Koji Fukada, le dytique Suis-moi je te fuis/Fuis-moi je te suis, mais c’est un réalisateur que je trouve passionnant depuis que je l’ai découvert en 2017 avec Harmonium... tout en haut de mon top films cette année là.
Ici, il est encore question de rapports familiaux, de non-dits, de secrets du passé qui refont surface. Comme chez Kore-Eda et d’autres cinéastes japonais, il se dégage immédiatement beaucoup d’humanité dans ce long-métrage, mais aussi beaucoup de pudeur et de retenue de la part des personnages, tous filmés avec finesse par Fukada.
Des hommes et des femmes qu’il met en scène dans un univers très contemporain, avec cette capacité à mettre de la beauté et de la douceur là où l'on n'en trouvera pas forcément de prime abord, comme avec cet ensemble d’immeubles ou vit le couple. C’est là tout l’art de la mise en scène, à la fois discrète et subtile, d’un réalisateur qui a choisi comme thème central de son film, la difficulté à communiquer. Un beau mélodrame à la fois simple et touchant.
https://www.hop-blog.fr/love-life-film-de-koji-fukada/
Ici, il est encore question de rapports familiaux, de non-dits, de secrets du passé qui refont surface. Comme chez Kore-Eda et d’autres cinéastes japonais, il se dégage immédiatement beaucoup d’humanité dans ce long-métrage, mais aussi beaucoup de pudeur et de retenue de la part des personnages, tous filmés avec finesse par Fukada.
Des hommes et des femmes qu’il met en scène dans un univers très contemporain, avec cette capacité à mettre de la beauté et de la douceur là où l'on n'en trouvera pas forcément de prime abord, comme avec cet ensemble d’immeubles ou vit le couple. C’est là tout l’art de la mise en scène, à la fois discrète et subtile, d’un réalisateur qui a choisi comme thème central de son film, la difficulté à communiquer. Un beau mélodrame à la fois simple et touchant.
https://www.hop-blog.fr/love-life-film-de-koji-fukada/
Très beau témoignage sur la société japonaise : les relations familiales, l’aide sociale, l’expression des sentiments, l’attitude face au deuil. Je recommande.
Malgré des critiques dithyrambiques, je ne suis pas ressorti énormément enthousiasmé par ce film de Kôji Fukada.C'est assez plombant, la narration utilisée empêche de bien s'accrocher au récit proposé.
Cette année « Love Life » et « La comédie humaine » de Kôji Fukada font l’ouverture et la clôture du festival Les saisons d’Hanibi ; une promesse de vivre au rythme du Japon avec 7 avant-premières exclusives pendant 7 jours à travers toute la France.
Et quel excellent choix que ce jeune réalisateur né au début des années 80, dont le cinéma n’en finit pas d’explorer les failles de la société à travers la cellule familiale, tout en faisant un pas de côté avec la morale nippone.
Le film s’intéresse à la vie amoureuse d’un jeune couple, Taeko et Jiro. Ils vivent en famille reconstituée avec Keita, son fils à elle, né d’une première union. Leur bonheur à tous les trois est solaire.
Un terrible drame va surgir lors d’une fête familiale et impacter l’équilibre de leur union. Les ex conjoints respectifs réapparaissent, et chacun se retrouve désaxé, en perte de repères, étranger à sa propre vie.
C’est cette rupture d’alchimie que le réalisateur va chercher dans l’incommunicabilité qui s’installe entre les différents êtres, tel le battement d’ailes d’un papillon. Il y a un avant, dans une première scène magnifique où le bonheur est palpable à l’écran, et un après, qui met à nue les terribles répercussions sur les deux jeunes gens.
Kōji Fukada réalise et scénarise au cinéma depuis 20 ans. Un certain nombre de ses films ont pu sortir dans les salles françaises, « Harmonium », « L’infirmière » ou encore récemment « Suis-moi, je te fuis / Fuis-moi, je te suis ».
Love Life est me semble-t-il le plus abouti. Son scénario est si subtil qu’il efface les mots pour faire parler les signes et les silences.
Je n’ai pu m’empêcher de penser aux films de Ryūsuke Hamaguchi dans les procédés utilisés.
Ils incarnent ensemble cette nouvelle génération de réalisateurs naturalistes, qui décryptent par l’image l’agitation des sentiments humains.
La scène finale, aussi forte que la première, donne au film tout son équilibre dans la réalisation et sa cohérence dans l'histoire intime du couple.
Elle nous transporte en un clin d’œil dans un vieux film de Nanni Moretti, récompensé de la palme d’Or à Cannes. Mais si chez le réalisateur italien, les différents protagonistes marchaient dans des directions opposées sur un même lieux, les jeunes gens chez Fukada évoluent imperceptiblement de manière différente, et c’est très beau à voir.
Et quel excellent choix que ce jeune réalisateur né au début des années 80, dont le cinéma n’en finit pas d’explorer les failles de la société à travers la cellule familiale, tout en faisant un pas de côté avec la morale nippone.
Le film s’intéresse à la vie amoureuse d’un jeune couple, Taeko et Jiro. Ils vivent en famille reconstituée avec Keita, son fils à elle, né d’une première union. Leur bonheur à tous les trois est solaire.
Un terrible drame va surgir lors d’une fête familiale et impacter l’équilibre de leur union. Les ex conjoints respectifs réapparaissent, et chacun se retrouve désaxé, en perte de repères, étranger à sa propre vie.
C’est cette rupture d’alchimie que le réalisateur va chercher dans l’incommunicabilité qui s’installe entre les différents êtres, tel le battement d’ailes d’un papillon. Il y a un avant, dans une première scène magnifique où le bonheur est palpable à l’écran, et un après, qui met à nue les terribles répercussions sur les deux jeunes gens.
Kōji Fukada réalise et scénarise au cinéma depuis 20 ans. Un certain nombre de ses films ont pu sortir dans les salles françaises, « Harmonium », « L’infirmière » ou encore récemment « Suis-moi, je te fuis / Fuis-moi, je te suis ».
Love Life est me semble-t-il le plus abouti. Son scénario est si subtil qu’il efface les mots pour faire parler les signes et les silences.
Je n’ai pu m’empêcher de penser aux films de Ryūsuke Hamaguchi dans les procédés utilisés.
Ils incarnent ensemble cette nouvelle génération de réalisateurs naturalistes, qui décryptent par l’image l’agitation des sentiments humains.
La scène finale, aussi forte que la première, donne au film tout son équilibre dans la réalisation et sa cohérence dans l'histoire intime du couple.
Elle nous transporte en un clin d’œil dans un vieux film de Nanni Moretti, récompensé de la palme d’Or à Cannes. Mais si chez le réalisateur italien, les différents protagonistes marchaient dans des directions opposées sur un même lieux, les jeunes gens chez Fukada évoluent imperceptiblement de manière différente, et c’est très beau à voir.
Un beau film japonais. Intelligence et finesse. J'ai aussi bien aimé le fond que la forme. Un vrai réalisateur.
Confusion des sentiments
Pour moi, le japonais Kôji Fukada fait partie des tout grands réalisateurs de son pays. Depuis 2010 et Hospitalité, il nous a offert pas mal de perles comme Harmonium, Au revoir l’été, ou L’infirmière. Il a un talent particulier pour créer, sans en avoir l’air, des ambiances proches du malaise. Ces 124 minutes de drame solaire – oxymore garanti -, en sont un nouvel exemple. Taeko vit avec son époux Jiro et son fils Keita en face de chez ses beaux-parents. Tandis qu'elle découvre l’existence d'une ancienne fiancée de son mari, le père biologique de Keita refait surface. C'est le début d'un cruel jeu de chaises musicales, dont personne ne sortira indemne. Douceur et cruauté, mélodrame et lumière, s’entrecroisent en permanence dans un scénario étonnant porté par un casting en état de grâce.
C’est toute la cruauté inhérente à la nature humaine qui s’exprime ici devant la caméra discrètement virtuose de Fukada. Mais c’est aussi un portrait de la famille modeste dans le Japon d’aujourd’hui. Contrairement au cinéma traditionnel, la distance entre les personnages est ici sur un axe vertical et non horizontal. C'est pour cela que le réalisateur a choisi un décor avec deux barres d'immeubles qui se font face, où il y a la possibilité de faire aller et venir les personnages, mais aussi un rapport de distance entre le 4ème étage de l'immeuble et la cour, ainsi qu’entre les deux logements qui se font face, l’un élevé et l'autre au premier étage. Tout cela peut paraître très subtil, voire insignifiant, mais une grande partie des rapports entre les personnages repose sur cette construction spatiale. Autre idée de génie, celle d'utiliser la langue des signes pour injecter une tension supplémentaire dans le triangle amoureux. Il illustre ainsi, à sa manière, une citation de Nietzsche qui lui est chère : Est-ce que le langage nous rapproche ou nous éloigne ? Je vous le dis, ce film est d’une profondeur rare, sous ses aspects presque quotidiens, et nous propose une pépite de sensibilité et d’intelligence.
Fumino Kimura, remarquable de bout en bout, ainsi que Tomorowo Taguchi, Tetta Shimada, Kento Nagayama, nous font ressentir avec force l’impact émotionnel émanant de ce merveilleux film. Fukada est un grand qui sait dire beaucoup avec très peu. Sa caméra est d’une totale pudeur, même quand elle nous dévoile le tréfonds de l’âme humaine, et sait entretenir un malaise diffus face aux réactions parfois imprévisibles des personnages. Une mécanique d’ultra précision d’un maître de l’autopsie des fêlures de l’âme humaine. A voir absolument.
Pour moi, le japonais Kôji Fukada fait partie des tout grands réalisateurs de son pays. Depuis 2010 et Hospitalité, il nous a offert pas mal de perles comme Harmonium, Au revoir l’été, ou L’infirmière. Il a un talent particulier pour créer, sans en avoir l’air, des ambiances proches du malaise. Ces 124 minutes de drame solaire – oxymore garanti -, en sont un nouvel exemple. Taeko vit avec son époux Jiro et son fils Keita en face de chez ses beaux-parents. Tandis qu'elle découvre l’existence d'une ancienne fiancée de son mari, le père biologique de Keita refait surface. C'est le début d'un cruel jeu de chaises musicales, dont personne ne sortira indemne. Douceur et cruauté, mélodrame et lumière, s’entrecroisent en permanence dans un scénario étonnant porté par un casting en état de grâce.
C’est toute la cruauté inhérente à la nature humaine qui s’exprime ici devant la caméra discrètement virtuose de Fukada. Mais c’est aussi un portrait de la famille modeste dans le Japon d’aujourd’hui. Contrairement au cinéma traditionnel, la distance entre les personnages est ici sur un axe vertical et non horizontal. C'est pour cela que le réalisateur a choisi un décor avec deux barres d'immeubles qui se font face, où il y a la possibilité de faire aller et venir les personnages, mais aussi un rapport de distance entre le 4ème étage de l'immeuble et la cour, ainsi qu’entre les deux logements qui se font face, l’un élevé et l'autre au premier étage. Tout cela peut paraître très subtil, voire insignifiant, mais une grande partie des rapports entre les personnages repose sur cette construction spatiale. Autre idée de génie, celle d'utiliser la langue des signes pour injecter une tension supplémentaire dans le triangle amoureux. Il illustre ainsi, à sa manière, une citation de Nietzsche qui lui est chère : Est-ce que le langage nous rapproche ou nous éloigne ? Je vous le dis, ce film est d’une profondeur rare, sous ses aspects presque quotidiens, et nous propose une pépite de sensibilité et d’intelligence.
Fumino Kimura, remarquable de bout en bout, ainsi que Tomorowo Taguchi, Tetta Shimada, Kento Nagayama, nous font ressentir avec force l’impact émotionnel émanant de ce merveilleux film. Fukada est un grand qui sait dire beaucoup avec très peu. Sa caméra est d’une totale pudeur, même quand elle nous dévoile le tréfonds de l’âme humaine, et sait entretenir un malaise diffus face aux réactions parfois imprévisibles des personnages. Une mécanique d’ultra précision d’un maître de l’autopsie des fêlures de l’âme humaine. A voir absolument.
Décidemment, il faut que j’arrête de visionner les films du japonais Koji Fukada. Celui-ci est le 9ème de ce jeune réalisateur encensé par la critique à chaque sortie et mon 5ème ; c’est à chaque fois une déception devant des films dont je ne comprends l’engouement car je ne comprends pas le message et la finalité.
Dans cette chronique familiale dont le cinéma nippon raffole (et moi aussi bien souvent !!!) ; au tiers du film Fukada convoque le drame. Ce dernier est le fondement de son scénario sur la famille et les liens amoureux, mais que faire avec cela tout en gardant de la finesse ? Entre atonie et construction narrative pataude, on décroche dans la seconde partie jusqu’à un twist final incompréhensible qui devrait être signifiant par rapport au sujet abordé ; mais dont a bien du mal à trouver le sens. Les thèmes s’empilent (religion, culpabilité, famille, mort, amour, solitude, mensonge,…) ; certains nous touchent, un instant ; puis s’évaporent. C’est à l’image des plans dont on finit par retenir quelques belles idées et surtout 15 premières minutes nous faisant penser que l’on va passer 2 belles heures devant ce film ; mais on finira par être indifférent par ennui.
Kijo Fukada, je boycotte, pas qu’il soit mauvais, mais son cinéma me semble de marbre.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Dans cette chronique familiale dont le cinéma nippon raffole (et moi aussi bien souvent !!!) ; au tiers du film Fukada convoque le drame. Ce dernier est le fondement de son scénario sur la famille et les liens amoureux, mais que faire avec cela tout en gardant de la finesse ? Entre atonie et construction narrative pataude, on décroche dans la seconde partie jusqu’à un twist final incompréhensible qui devrait être signifiant par rapport au sujet abordé ; mais dont a bien du mal à trouver le sens. Les thèmes s’empilent (religion, culpabilité, famille, mort, amour, solitude, mensonge,…) ; certains nous touchent, un instant ; puis s’évaporent. C’est à l’image des plans dont on finit par retenir quelques belles idées et surtout 15 premières minutes nous faisant penser que l’on va passer 2 belles heures devant ce film ; mais on finira par être indifférent par ennui.
Kijo Fukada, je boycotte, pas qu’il soit mauvais, mais son cinéma me semble de marbre.
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C'est un film sensible et émouvant grâce à lequel nous entrons dans le quotidien d'une famille japonaise, avec de superbes acteurs et actrices.
La mise en scène est magnifique, l'écriture est impeccable. Je regrette juste quelques passages où l'on fait dire aux personnages des choses évidentes.
La mise en scène est magnifique, l'écriture est impeccable. Je regrette juste quelques passages où l'on fait dire aux personnages des choses évidentes.
Délicat film japonais où l'on assiste au délitement d'un couple suite à un drame familial qui fait ressurgir les fêlures et les désaccords qui sommeillaient au sein de cette famille dont la vie semblait à première vue harmonieuse. Belle interprétation et réalisation soignée. Le scénario bien construit montre bien la fragilité du bonheur et des liens conjugaux dont l'on surestime souvent la capacité à affronter les drames de la vie.
film creux où il n'y a rien a dire. tout est soupoudrage a la diktat du réalisateur. on retient que les immeubles ou filme t'il d'ailleurs le cadre cinématographique ou les personnages se perdent (mais avaient -ils a le faire ?) et où ils se retrouvent aussi facilement ; tout ça pour un film qui ni queue ni tête.
Un peu déçue par le scénario,
spoiler:
surtout la perte brutale de l'enfant
, j'aurais aimé être prévenue ayant vécu un drame de ce genre dans ma famille. mais bien filmé. Je ne me suis pas trop ennuyée pendant ces deux heures, mais les traversées à pied de ces barres d'immeubles sont bien longues. A la fin j ai même ri spoiler: quand on comprend que l un des personnages est un toquard manipulateur et que l héroïne s est fait avoir encore une fois
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, j'aurais aimé être prévenue ayant vécu un drame de ce genre dans ma famille. mais bien filmé. Je ne me suis pas trop ennuyée pendant ces deux heures, mais les traversées à pied de ces barres d'immeubles sont bien longues. A la fin j ai même ri spoiler: quand on comprend que l un des personnages est un toquard manipulateur et que l héroïne s est fait avoir encore une fois
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Film poignant !
Une trame scénaristique mit en œuvre parfaitement, le film nous fait passer de toute les émotions possible malgré quelque moment parfois prévisible.
Je recommande vivement si vous avez un peu de temps à perdre au cinéma !
Une trame scénaristique mit en œuvre parfaitement, le film nous fait passer de toute les émotions possible malgré quelque moment parfois prévisible.
Je recommande vivement si vous avez un peu de temps à perdre au cinéma !
Un mélodrame japonais élégant et sensible sur une famille recomposée touchée par un drame terrible. Le film est intéressant dans la mesure où il ne tombe pas dans le manichéisme où ses personnages et son histoire pourraient l'amener. Koji Fukada filme les visages et les situations avec pudeur et la photo est magnifique. L'histoire est très triste mais des moments drôles donnent du charme et de la personnalité à un film qui refuse de tomber dans une vision glauque de l'existence. Cela n'empêche pas une cruauté dans les rapports humains où le sentiment de protection envers une personne fragile mène à des désillusions terribles. Beau film sur les excès dans la culpabilité, Love Life émeut beaucoup dans cette superbe scène sous la pluie où Taeko (Fumino Kimura) comprend qu'elle se trompe en voulant se racheter à tout prix.
Un beau film à la japonaise, qui sait évoquer des situations et sentiments complexes sans tomber dans des discours et explications pompeuses et lourdes.
Sans être le film du siècle, un beau film à découvrir.
Sans être le film du siècle, un beau film à découvrir.
J'avoue avoir du mal à comprendre le succès critique de ce film, qui, s'il ne démérite pas, n'a absolument rien d'exceptionnel.
J'ai été particulièrement déconcerté par cet enchainement sans fin de 'twists' tout au long de la narration, qui finit par devenir carrément agaçant, comme si le réalisateur nous jugeait incapable d'être attentifs à son propos plus d'un quart d'heure...
J'ai été particulièrement déconcerté par cet enchainement sans fin de 'twists' tout au long de la narration, qui finit par devenir carrément agaçant, comme si le réalisateur nous jugeait incapable d'être attentifs à son propos plus d'un quart d'heure...
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