1633 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
124 critiques spectateurs
5
21 critiques
4
28 critiques
3
33 critiques
2
23 critiques
1
10 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Kouto
30 abonnés
4 775 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 21 septembre 2025
Robert Redford incarne un général condamné à une peine de 10 ans dans une prison militaire qui va être poussé par les détenus à se rebeller face au comportement abusif du directeur de l’établissement carcéral. Accumulant les poncifs et souffrant d’un développement simpliste « Le dernier château » n’a que la qualité de sa distribution comme intérêt, entre le charisme de son acteur principal et un retors James Gandolfini, le récit orchestre une confrontation de choix malheureusement mal servi par une intrigue usant de grosses ficelles et pontifiante au possible. Quant à la mise en scène, en dehors de rares plans de qualité celle-ci demeure relativement passe-partout.
Un bon film d'aventures, avec cette rebellion d'un groupe de prisonniers dans un pénitencier. Le décor est superbe ( une vraie prison historique ).Beaucoup d"effets spéciaux, de bons combats. Le scénario n''est pas très fin, beaucoup de lourdeur, et pas très crédible, mais le film est agréable à voir.
Je n'ai pas vu beaucoup de films avec Robert Redford, mais pour celui-ci, j'ai trouvé qu'il jouait plutôt bien, comme l'ensemble des acteurs d'ailleurs. De par le confinement en prison, le scénario ne pouvait pas être des plus développés, mais le suspens rend l'ensemble agréable à suivre, malgré l'obligatoire patriotisme ricain déversé ici (prison de militaires ricains, drapeau, etc). La musique est sympathique, bien qu'assez répétitive, et n'est pas sans rappeler celles des premiers Rambo (sorti une dizaine d'années plus tôt).
Excellent film que ce dernier château ! On ne s'ennuie pas une seconde et on est vite pris dans ce duel entre Redford et Gandolfini ! Bien sur le patriotisme américain ne nous quitte pas tous le long du film mais c'est un plaisir de voir ce film et le charisme de Robert Redford !
Filmé sur les lieux mêmes du pénitencier dans lequel l'assassin de Martin Luther King fut emprisonné, Rod Lurie, pour son troisième long-métrage après "Deterrence" et "Manipulations", installe le détenu Redford dans la prison commandé par le colonel Gandolfini sans que personne ne sache ni pourquoi ni comment. En s'enfermant dans cette routine, Rod fait du titre du film l'apanage de Redford et l'on tombe ainsi bien vite dans un canevas scénaristique certes bridé mais qui n'oublie pas les clichés du genre et le patriotisme américain en général. En revanche, on retient du "Dernier château" l'ambiance carcérale voulu par Rod Lurie par la bande originale alléchante de Jerry Goldsmith (dans l'une de ses dernières compositions !) malgré tout en petite forme ; un casting solide et carré dominé par l'affrontement Robert Redford (valeureux, classe et charismatique à la McQueen)-James Gandolfini en parrain déchu ; et une mise en scène impeccable qui ne souffre d'aucun temps mort. Avec aussi Mark Ruffalo (tueur fincherien dans "Zodiac") qui prouve son vrai potentiel d'acteur après "Tu peux compter sur moi" en compagnie de Laura Linney, Delroy Lindo (une figure incontournable des 90's : « Malcolm X », « Get shorty », « L’associé du diable »…) qui livre une très belle composition, et une furtive apparition de Robin Wright, alors Madame Penn, incarnant ici une Madame Redford à la perfection. « The last castle » est finalement un simple film de guerre carcéral qui dénonce le pouvoir des hommes contre des valeurs comme le respect ou la liberté. L’on est ainsi tenu en haleine par Rod Lurie qui nous mitonne un de ces films certes oubliable dans la forme (réalisation, scénario, musique) mais qui n’en reste pas moins très bon par le message de tolérance qu’il veut faire passer au travers d’un casting trois étoiles royal (Redford-Gandolfini-Lindo). Spectateurs, voici un château qui ne vous laissera pas de marbre. 2 étoiles sur 4.
"Le dernier chateau" comporte un grand nombre de clichés propres aux films se déroulant dans le milieu carcéral. Pas de grosses surprises dans le scénario donc puisque l'on devine aisément le déroulement de l'histoire ainsi que ses principaux rebondissements. De plus, comme de nombreux films US touchant de près ou de loin l'armée arméricaine, on n'échappe pas non plus aux éternels relents de patriotisme ( dont le paroxysme se situe à la toute fin). Force est d'admettre que, malgré ces défauts, "Le dernier chateau" n'en reste pas moins passionnant du début à la fin avec notamment ce bras de fer entre le général prisonnier et le commandant de la prison qui débouchera sur cet extraordinaire siège médiéval. Sans inventer la poudre, ce long métrage demeure des plus jouissif.
Un film plutôt curieux, reproduisant ce qui a été maintes fois vu ailleurs dans les films de prison, mais dans un contexte cette fois-ci militaire. Le problème lourd du film est sa volonté quasi constante d'appuyer sur le patriotisme et le sens du devoir, rappelant à l’envi que tous ces taulards sont des soldats et qu'ils ont avant tout défendu leur pays, contrairement aux planqués de l’arrière (au passage splendidement incarnés ici dans la seule personne de James Gandolfini que l'on regrettera encore longtemps). Redford est égal à lui-même (on a même l'impression que ses partenaires saluent plus encore l'acteur que le personnage) dans ce film à la logique assez sommaire, essentiellement sauvé du néant par ses acteurs, mais dont les carences scénaristiques et le traditionnel couplet glorificateur de l'Amérique viennent gâcher le tableau.
Le milieu carcéral américain a été de nombreuses fois abordé, et ce film ne ressort pas du lot malheureusement. Un film qui commence bien mais laisse de côté pas mal de sujets qu'il aurait pu développé pour proposer un spectacle prenant néanmoins.
Une bonne surprise que ce film d'action à l'ancienne. En plus de cela, l'histoire poignante, même si très américaine, se laisse suivre sans temps mort. Les acteurs et le plaisir de retrouver le grand Robert Redford sont vraiment bien dans leurs rôles respectif. Du divertissement américain comme je les ai aimé durant de nombreuses années...
Le dernier château n'est pas aussi simple qu'il y paraît. C'est un excellent film à voir. Il oppose deux hommes que tout distingue. D'abord, Robert Redford, qui est à l'époque, au sommet de sa carrière, incarne avec justesse, le général Irwin, général trois étoiles déchu (Lieutenant Général) qui est interné pour avoir été jugé coupable de la mort de huit soldats. Face à lui, James Gandolfini interprète le colonel Winter, directeur de la prison, un homme autoritaire, imbu de sa personne et manipulateur. En résumé, le général digne et humain, reconnu et respecté par tous, au sein de la prison, va résister à l'affreux salopard, cruel et injuste. Le gardien casse le moral des hommes, inflige des châtiments corporels et va parfois jusqu'au meurtre de prisonniers. Le général, à l'inverse, inspire les hommes, avec sa force tranquille, parvient à transcender leurs obligations physiques et mentales. Il est un leader qui va transformer peu à peu un tas de sagouins contestataires en une armée prête à prendre d'assaut le château. Pourtant, la manœuvre stratégique et les feux d'artifice nous détournent de la question centrale : est-ce vraiment une bonne idée? Le réalisateur Rod Lurie essaye de faire passer en fait un message d'ordre moral, dénonçant avec force la manipulation des hommes par d'autres hommes et l'injustice.
« Le dernier château » est un blockbuster US de 2002 qui fait preuve d'une certaine efficacité, même s'il ne brille ni par son originalité, ni par son réalisme, c'est le moins qu'on puisse dire ! En fait, l'essentiel de l'intrigue repose sur l'affrontement jouissif entre le gentil et courageux Robert Redford et un atroce directeur de prison sadique et lâche. Le résultat est si savamment maîtrisé qu'on est prêt à pardonner toutes les invraisemblances qui vont suivre... Et de ce côté, on est tout aussi copieusement servi. En effet, Redford campe (habilement) un général honnête et droit (emprisonné pour une obscure faute de commandement) qui va parvenir à fédérer une bande de malfrats, à priori peu recommandables, pour en faire sa petite armée privée. Le pire étant qu'il va utiliser ces braves soldats pour prendre le contrôle de la prison, ce qui est quand même hautement immoral. Du coup, le réalisateur Rod Lurie (dont j'entends le nom pour la première fois) s'ingénie à faire passer ses gardiens pour des brutes épaisses qu'on prend un réel plaisir à détester. Cette pirouette scénaristique, plutôt simpliste au premier abord, s'avère très efficace et rend le film étonnamment populaire. Chaque fois que je le visionne, j'y prends toujours le même plaisir coupable ce qui prouve qu'il fonctionne à merveille... Et tant pis pour la morale, qui devra bien se satisfaire du manichéisme cher à la tradition Hollywoodienne !
En fait j'avais déjà vu ce film. Comme la première fois, il ne m'a pas marqué plus que ça. C'est profondément américain dans un sens. Des bons et des méchants, et le bien et le mal. Ce n'est pas si mal que ça mais ça reste moyen.
Un film amplement basé sur l'honneur du drapeau américain, avec tout ce que ça comporte et en particulier le fait d'être un bon soldat puisque l'histoire a lieu dans une prison militaire. Le drapeau, le respect, les vraies valeurs, la mort digne... Malgré tout, et principalement grâce aux acteurs, "Le Dernier Château" se laisse regarder d'une traite, et sans râler sur ce patriotisme avant que le film ne soit fini.