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Un visiteur
1,0
Publiée le 24 septembre 2012
Je viens de le voir en DVD en attendant la saison 2 de Dowtown Abbey... Mon ami s'est rapidement désintéressé du machin et je me suis endormi... Réveillé devant le DVD au bout d'1h20, je n'ai pas tenu plus de 4 mn supplémentaires avant d'arrêter cet insupportable chef d'oeuvre que mon neurone semble-t-il déficient n'est pas en mesure d'apprécier... En un mot : soporifique ! Comment un truc pareil a-t-il pu inspiré une série extraordinaire qui me tient en haleine ???
Je viens de le voir en DVD en attendant la saison 2 de Dowtown Abbey... Mon ami s'est rapidement désintéressé du machin et je me suis endormi... Réveillé devant le DVD au bout d'1h20, je n'ai pas tenu plus de 4 mn supplémentaires avant d'arrêter cet insupportable chef d'oeuvre que mon neurone semble-t-il déficient n'est pas en mesure d'apprécier... En un mot : soporifique ! Comment un truc pareil a-t-il pu inspiré une série extraordinaire qui me tient en haleine ???
Finalement, le genre de ce film est trompeur : il ne s'agit pas vraiment d'un polar, mais plus d'un miroir de la société anglaise des années 30. S'il est difficile de rentrer dedans, la faute à une avalanche de personnages, des lords aux valets en passant par les servantes, dont il faut retenir les noms, on est ensuite entraîné dans ce manoir où se trament de sombres affaires. Aucun personnage, aucune intrigue n'est négligée, ils sont tous liés d'une façon ou d'une autre et on observe l'évolution de leur complicité ou de leur animosité. Les deux mondes parallèles, celui des maîtres et celui des servants, sont finalement plus liés qu'on ne le croit, mais tous ne semblent pas s'en rendre compte. Un film brillant sur le plan scénaristique, des acteurs excellents, un superbe décor, bref, une réussite.
Ce film est assez ennuyeux, le rythme du film est lent et il n'y a pas beaucoup de rebondissement, quel dommage car l'idée de base est très bonne. Le film se passe en Angleterre dans les années 30 ou un dinée d'aristocrates tourne au drame, Sir William McCordle (Michael Gambon) est retrouvé mort et tout le monde est suspect. Une enquête au départ intéressante mais très vite dénué d'intérêt. Dommage !
Le style d'Altman est ici moins accaparant, et l'on se concentre sur une belle histoire. Le scénario dresse un portrait au vitriol de l'Angleterre des années 1930, les acteurs s'en donnent à coeur joie. Pourtant, l'exercice n'est qu'à moitié réussi : si l'ambiance est froide, elle n'est pas exempte d'ennui. On ne peut dire que l'on s'amuse vraiment en regardant ce film, trop plat et trop linéaire. Il aurait fallu un peu plus de piquant pour en faire une grande oeuvre.
Un film policier dans lequel l'ambiance de l'Angleterre des années 1930 et ses inégalités de classes sociales est parfaitement bien dépeinte. Malheureusement, il y a un trop grand nombre de personnages et l'histoire en devient vite confuse. De plus, la réalisation est trop uniforme visuellement et manque de rythme et de vitalité. Les dialogues priment sur l'action, une action quasi inexistante ... On s'ennuie !
Une ambiance à la Agatha Christie qui n'a rien pour me déplaire, un cadre plutot plaisant, des acteurs excellents, Robert Altman nous livre une très bonne partition. Malheureusement, il y a trop de personnages, l'histoire en devient confuse. Si le film avait été un peu plus épuré, je pense que je l'aurais davantage apprécié. On regrettera tout de même le manque de scènes comiques, dans ce film policier qui se veut jouer sur deux tableaux : la partie enquête policière qui est réussie, et la partie comédie quasi inexistante. Mais ne boudons pas notre plaisir, Gosford Park est un bon film policier,
Gosford Park est certes un film un peu longuet où les dialogues priment sur les événements, mais quelle mise en scène formidable, quelle réalisation fantastique, et quel casting regroupant une partie des plus grands acteurs britaniques ( Mickael Gambon ; Maggie Smith ; etc. ). En plus d'une histoire de meurtre, ce film est plus qu'un simple polar ; il nous montre bien les différences de classe de l'Angleterre d'époque ( l'aristocratie, les serviteurs ). Un très bon film malgré ses longueurs.
Tableau corrosif et jubilatoire de l’aristocratie britannique régie par d’impitoyables rapports de classe, servi par une mise en scène super fluide, un scénario riche et une troupe d’acteurs impeccables.
Une très belle distribution, des costumes et des décors somptueux, une mise en scène plutôt convaincante et pourtant… Rien n’y fait ! L’ensemble semble tout droit tiré d’une ennuyante photographie de la société anglaise aisée, sans panache et sans véritable intérêt. Evidemment, on pourrait, à la rigueur, y voir une critique des rapports aristocrates/serviteurs, dans tout ce qu’ils comportent de complicité, d’humiliation et de dépendance. Mais là encore, il manque quelque chose d’indispensable : une vision acérée ou réaliste, peut-être même une pensée vraiment satyrique pour guider le fil de ces relations qui, a aucun moment, ne passionne. Au milieu de cette flopée de personnages, pour la plupart plus fades les uns que les autres, dont les difficultés, les histoires de famille complexes et les lubies ne nous concernent absolument pas, nous attendons – en désespoir de cause – un meurtre qui tarde à arriver. Presque les 3/4 du film sont passés avant que l’intrigue ne démarre vraiment ! Et c’est un policier. Bien sûr ! Rien de choquant là-dedans, n’est-ce pas ? Le problème tient au rythme narratif complètement brisé par d’éternels bavardages et des diners incessants… La complexité de l’intrigue et de trop nombreux personnages finissent par perdre le spectateur, dont le principal objectif sera de reconnaître qui est qui dans cette pseudo-enquête indéniablement ratée. Heureusement, quelques bons acteurs – ceux qui ont hérité des meilleurs rôles –, parviennent à livrer quelques prestations intéressantes : Maggie Smith et Kristin Scott Thomas, en bourgeoises glaciales, arrivent en tête mais il faut reconnaître que Ryan Philippe ou Clive Owen, dans le style « ténébreux valets ambigus », ne s’en tirent pas trop mal non plus, échappant à cet austère massacre avec élégance. Au final, Gosford Park ressemble davantage à un journal de cancans façon XXème siècle : une couverture qui présente bien mais des articles ennuyeux, superficiels et inintéressants.
Robert Altman nous plonge dans un domaine anglais dans les années 30 et avec sa caméra virtuose il se faufile d'étages en étages pour nous montrer l'agitation qui y règne avec toute l'hypocrisie et tous les potins qui font partie non seulement de l'aristocratie mais aussi du milieu des domestiques. Personne n'est épargné et le regard qu'il pose sur eux est cynique, nous dévoilant tous leurs petits secrets. Et ensuite vient le meurtre et le film se transforme en une sorte de cluedo rempli de suspects potentiels. A aucun moment le rythme ne faiblit et on doit beaucoup au scénario admirablement bien écrit, naviguant avec brio entre tous ses personnages incarnés par un casting assez impressionnant (Michael Gambon, Emily Watson, Clive Owen, Kristin Scott Thomas pour ne citer que les plus connus). Le tout est parfaitement ficelé et mis en scène par Altman qui signe ici un de ses meilleurs films.
Des décors sublimes, des costume parfait et surtout un casting vertigineux maitrisé d'un bout a l'autre par un robert altman restant maitre dans son domaine: la direction d'acteurs! Tout simplement un bijoux de cinéma a admirer avec délicatesse!
Un film british en diable, un casting au diapason qui semble prendre autant de plaisir que nous à cette jouissive dénonciation de l'aristocratie et une ambiance qui donnerait presque envie de traverser l'écran... Cependant, toute cette mécanique se rouille dans la deuxième partie : un enquêteur bouffon mais au final assez anectodique, une enquête molle et sans grand intérêt... Les qualités restent mais le récit s'étiole : dommage !