Note moyenne
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Attal et Arditi s'amusent à jouer un duo père-fils où la rancoeur et la jalousie ont pris le dessus sur l'amour, la transmission et le sens de la famille. Les acteurs donnent corps à ces deux chefs d'orchestres avec brio, grâce à leurs sens du tempo dans des dialogues bien léchés. Une scène de confrontation à huis clos pleine de tension constitue un sommet du film. Le scénario a l'air sur les rails de prime abord mais nous cueille sur le dernier tiers et on est ému , et même surpris , et on se laisse finalement emporter par cette belle histoire , menée par son réalisateur à la baguette.
"Maestro(s)", comédie dramatique française co-écrite et réalisée par Bruno Chiche, ("Hell" ou "L'un dans l'autre") sorti en 2022. Un film bien réalisé au scénario inspiré par le film israélien '"Footnote" (2011 ), avec une bonne distribution, Yvan Attal,
Pierre Arditi, Miou-Miou, Pascale Arbillot, Caroline Anglade et le jeune acteur Nils Othenin-Girard. Une relation père / fils concurrentielle avec un bon duo Attal / Arditi, sur fond de malentendu et de belle musique, avec une résolution un peu rapide, mais néanmoins efficace. C'est bien fait et agréable à regarder.
Pierre Arditi, Miou-Miou, Pascale Arbillot, Caroline Anglade et le jeune acteur Nils Othenin-Girard. Une relation père / fils concurrentielle avec un bon duo Attal / Arditi, sur fond de malentendu et de belle musique, avec une résolution un peu rapide, mais néanmoins efficace. C'est bien fait et agréable à regarder.
Ponctué de magnifiques morceaux et airs classiques, "Maestro(s)" offre un face-à-face très intéressant entre un père et son fils. L'interprétation de Pierre Arditi est encore une fois magistrale et Yvan Attal est tout aussi subtil et sincère. Le reste du casting est au diapason. La réalisation est quant à elle sobre et élégante et ne souffre d'aucune baisse de rythme. Cependant, cet affrontement perd considérablement en intensité dans une deuxième partie qui aboutit à un final un peu facile.
Superbes numéros d'acteurs
Et suspens psychologique bien amené : que ferait on a la place d'Attal ???
La bo est évidemment époustouflante et le tout très agréable à regarder
Et suspens psychologique bien amené : que ferait on a la place d'Attal ???
La bo est évidemment époustouflante et le tout très agréable à regarder
Il y a de bonnes harmonies, notamment la confrontation d’un soir entre le père et le fils Dumar.
Seulement le quiproquo demeure la fausse note.
Que la secrétaire de Mayer, lequel est Directeur de la Scala de Milan (André Marcon), se trompe de personne en nommant le père (Pierre Arditi) maestro à La Scala de Milan alors qu’elle devait contacter le fils passe très bien. Mais que ce soit le fils (Yvan Attal) qui doit se charger de corriger l’erreur me paraît peu crédible. Ce n’était pas au fils de le faire mais à la secrétaire.
Mais comme le scénario s’est appliqué dès le début à nous illustrer un père et un fils en mode relations compliquées, le réalisateur choisit ce gros bémol dissonant pour créer un faux suspens.
Eh oui, comment le fils va-t-il manoeuvrer pour annoncer la nouvelle à son père qui se voyait déjà diriger la prestigieuse La Scala ?!
A partir de là, je ne crois plus trop au récit et me laisse malgré tout bercer par quelques mouvements symphoniques.
Bref, un film sans consistance, balisé…
Balisé, pas tant que ça car la fin, je l’avoue, m’a surpris.
Comme à l’image de Virginie (Caroline Anglade), « Maestro(s) » ne sera jamais premier violon.
Seulement le quiproquo demeure la fausse note.
Que la secrétaire de Mayer, lequel est Directeur de la Scala de Milan (André Marcon), se trompe de personne en nommant le père (Pierre Arditi) maestro à La Scala de Milan alors qu’elle devait contacter le fils passe très bien. Mais que ce soit le fils (Yvan Attal) qui doit se charger de corriger l’erreur me paraît peu crédible. Ce n’était pas au fils de le faire mais à la secrétaire.
Mais comme le scénario s’est appliqué dès le début à nous illustrer un père et un fils en mode relations compliquées, le réalisateur choisit ce gros bémol dissonant pour créer un faux suspens.
Eh oui, comment le fils va-t-il manoeuvrer pour annoncer la nouvelle à son père qui se voyait déjà diriger la prestigieuse La Scala ?!
A partir de là, je ne crois plus trop au récit et me laisse malgré tout bercer par quelques mouvements symphoniques.
Bref, un film sans consistance, balisé…
Balisé, pas tant que ça car la fin, je l’avoue, m’a surpris.
Comme à l’image de Virginie (Caroline Anglade), « Maestro(s) » ne sera jamais premier violon.
Une bonne surprise et un film qui m'a rappelé l'ambiance de "fauteuils d'orchestre". Tout passe très vite. Les personnages sont crédibles (à part le directeur de la Scala de Milan) et on est finalement emporté dans un tourbillon d'émotions et de musique.
Très moyen, c'est lent et le scénario est plat
Dommage avec Pierre Arbiti, Yvan Attal et Miou miou je m'attendais à beaucoup mieux
Dommage avec Pierre Arbiti, Yvan Attal et Miou miou je m'attendais à beaucoup mieux
Un film raté! Même les deux acteurs principaux (Pierre Arditi et Yvan Attal) ne parviennent pas à sauver l'entreprise. Seules les femmes s'en sortent mais dans des rôles secondaires. L'histoire est peu vraisemblable (un chef d'orchestre est nommé par erreur à la tête de la Scala de Milan en lieu et place de son fils). On y croit guère. Les dialogues sont plats, les quelques affrontements entre le père et le fils n'emportent pas l'adhésion du spectateur.
Du petit cinéma.
Du petit cinéma.
La première partie est plutôt bien rythmée et se regarde sans déplaisir.
Malheureusement passé la moitié du film, beaucoup de longueurs et une histoire qui semble ne plus trop quoi savoir dire…
L’ennui s’installe alors et malgré un film assez court on regarde sa montre pour savoir quand ca se termine…
Au final pas terrible…
Malheureusement passé la moitié du film, beaucoup de longueurs et une histoire qui semble ne plus trop quoi savoir dire…
L’ennui s’installe alors et malgré un film assez court on regarde sa montre pour savoir quand ca se termine…
Au final pas terrible…
Ce qui remonte surtout le niveau des dialogues entre les personnages, et l'histoire elle-même, pas franchement intéressants, c'est l'ultime concert, à la fin, somptueux, grandiose, transcendant...
La relation père/fils est au coeur de ce film de Bruno Chiche. Ils exercent tous les deux la même profession, chef d'orchestre, mais sont quelque peu en froid. Quand un quiproquo survient sur le prénom de celui qui va être amené à diriger la célèbre Scala de Milan, cela va raviver les tensions au sein de la famille. Yvan Attal et Pierre Arditi récitent leur partition avec conviction, bien entourés par des seconds rôles efficaces comme Miou-Miou ou encore Pascale Arbillot. La place écrasante du père et les non-dits sont traités de manière un peu superficielle jusqu'au "happy end" final. L'ensemble tient la route grâce l'investissement des acteurs sans pour autant atteindre des sommets. Un remake correct d'un film israélien nommé "Footnote"
J ai passé un bon moment. La rivalité pleine d amour et de jalousie est intéressante et permet aux deux acteurs d exprimer leur talent. Un détail incompréhensible, le rôle du fils d Yvan Attal. A croire que c est le fils d imposé d un des producteurs. Dommage
Merveilleusement joué par le duo Arditti/Attal. Un echange pere/fils tres emouvant..J'ai du mal a comprendre le peu d'enthousiasme de certains..
Alors que dire Du ou Des Maestros. J'ai bien aimé ce film français de Bruno Chiche, j'ai mis la note de 7 sur 10. On y voit une rivalité entre un père et son fils, une embrouille de famille comme on peut voir souvent dans les famille, une guerre d'égo... Yvan Attal et Pierre Arditi en haut de l'affiche, avec une petite touche de Miou-Miou dont ca faisait longtemps. Merci pour ce moment.
Deux acteurs qu'on aime voir jouer , un scénario mal ficelé, alambiqué et une fin a la walt Disney qui gâche tout !
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