Peter von Kant
Note moyenne
2,8
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139 critiques spectateurs

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Hi2816J.
Hi2816J.

8 abonnés 38 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2022
Ozon manie avec habileté le cadre et les lumières, mais son scénario grotesque et ses personnages caricaturales en font un film des plus décevant, et d'un ennui ferme.
Xavier Deranlot
Xavier Deranlot

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2022
Un acteur est beau quand il décloisonne, repousse les limites de son être social, de son image. Quand il n’est plus identifiable. Quand il navigue de projet en projet et qu’il creuse son sillon.
Souvent les acteurs ou actrices deviennent des natures ou sont utilisés comme tel. Soit disant pour le naturel ou une forme de réalisme ou de crédibilité. Souvent par choix du metteur ou de la mentteuse en scène. Ozon offre des espaces d’écriture et de liberté à ses interprètes.
Denis Ménochet dans Peter von Kant, par la grâce de François Ozon, s’impose comme un acteur génialissime.
Ozon arrive ds les dialogues à flirter avec le style de Fassbinder, c’est tellement inspiré que ça en devient troublant. Son amour inconditionnel pour la création, le drame, l’amour, il nous livre l'intime avec fantaisie. C’est beau, drôle et touchant. Une larme d’émotion m’a saisi au générique, je ne m’y attendais pas, comme une reconnection à l’innocence, l’âge auquel je n’allais pas souvent au cinéma et que c’était encore une cérémonie.
Angélique
Angélique

12 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juillet 2022
1972: "Petra von Kant", ou Hanna Schygulla, devenant aujourd'hui "Peter von Kant" ou Fassbinder, incarné de facon époustouflante par Denis Ménochet, dans ce huis clos d'alcool, de cocaïne, de sexe, avec une incroyable Isabelle Adjani y excellant dans ce rôle d''auto dérision, et la toujours très belle Hanna Schygulla, pas une seconde d'ennui!
Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2022
François Ozon fait son retour avec Peter von Kant, un film un peu différent et assez déconcertant ! On retrouve néanmoins la signature Ozon avec cette façon de filmer en mettant en valeur la beauté de la jeunesse, les postures, la beauté sexuelle, et fait naître le désir aux spectateurs. La souffrance et l'esprit tourmenté ( au passage décidément encore super ) du personnage principal, incarné par Denis Ménochet est tel qu'il en tourne un peu trop au ridicule ! Et c'est là la limite du film on est séparé entre le "ils en font trop" et le côté dramatique et esthétiquement réussit ! Adjani, sans surprise elle, est fidèle à elle même, elle sait jouer qu'un et unique rôle..
martial7178
martial7178

17 abonnés 100 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2022
Peter Von Kant (Denis Ménochet), célèbre réalisateur à succès, habite avec son assistant Karl (Stefan Crepon), qu'il se plaît à maltraiter et à humilier. Grâce à la grande actrice Sidonie (Isabelle Adjani), il rencontre et s'éprend d'Amir (Khalil Gharbia), un beau jeune homme d'origine modeste. Il lui propose de partager son appartement et de bénéficier de ses appuis pour se lancer dans le cinéma.

Je suis la carrière de François Ozon depuis le début, depuis "Sitcom". Il a produit de véritables perles, telles "8 femmes", "Potiche" ou encore, plus récemment, "Été 85", qui a révélé Benjamin Voisin. Mais, comme certains cépages, Ozon a ses bons et ses mauvais crus, et on ne peut pas dire que son dernier film fasse partie de la première catégorie. C'est long, parfois même très long (et pourtant le film dure moins d'une heure et demie), comme cette scène pseudo-philosophique entre Peter et Sidonie, au début du film. Le jeu n'est pas toujours à la hauteur et on se demande parfois si on est dans un mauvais vaudeville ou dans une tragédie surjouée, Ozon prenant manifestement davantage de temps à filmer un éphèbe nu qu'à s'intéresser au jeu de ses comédiens. Même le plaisir de revoir la grande Isabelle Adjani au cinéma ne suffit pas à nous faire nous intéresser à l'histoire. Celle-ci est d’ailleurs on ne peut plus classique et a déjà été traitée des milliers de fois au cinéma, même en version gay : un homme tombe éperdument amoureux de quelqu'un qui se joue de lui, la discorde s'installe, la rupture arrive et l'homme pète les plombs. Voilà l'originalité !
Ajoutez à cela la "modestie" d'Ozon, dont seul le nom est cité durant le générique du début (alors qu'il y a quand même Adjani dans le film !).
Je tiens tout de même à saluer la performance de Khalil Gharbia, très convaincant dans le rôle du jeune Amir, qui ne se contente pas d'avoir un physique avantageux, mais se montre excellent comédien et tout particulièrement je salue l'excellent jeu de Stefan Crepon, dans un rôle muet (l'un des plus difficiles à tenir) et qui, avec de simples expressions faciales, sait nous renseigner sur les sentiments de son personnage. Arriver à être omniprésent pendant tout le film sans prononcer un seul mot, chapeau ! Il est d'ailleurs scandaleux que son visage ne figure pas sur l'affiche, car il a un rôle plus conséquent que ceux des deux actrices.
Bref, le film n'est pas loupé, évidemment, mais disons qu'il est loin d'être indispensable de le visionner.
Clara S.
Clara S.

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2022
De bons comédiens, de beaux costumes mais une adaptation un peu faible de la version originale. Le drame et la comédie sont pourtant finement apportés. Un film qui aurait pu inquiéter mais qui se laisse regarder au cinéma.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2022
François Ozon signe un huis clos déconcertant où Denis Menochet incarne Peter Von Kant, réalisateur qui s’éprend de Amir qui devient alors sa muse. Mais leur histoire dérive assez vite et la passion amoureuse laisse place à beaucoup de douleurs. Casting incroyable, réalisation ultra soignée. Du grand cinéma.
Sylviane44
Sylviane44

13 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2022
Quand on va voir un film de F. Ozon on s’attend forcément à voir un film « spécial ». Pour moi, c’etait vraiment TRÈS, TRÈS spécial, voire limite malsain. Alcool, drogue, violence, sexe. Du coup, je ne sais pas dire si j’ai aimé ou pas car malgré tout, c’est un film « fort ».
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2022
Évidemment c'est clairement du théâtre filmé, assumé comme tel. La performance de Menochet n'en est pas moins impressionnant, et c'est même là le seul intérêt du film, les autres comédiens sont dans les faire valoir. N'ayant pas vu l'original de Fassbinder, il m'est difficile d'esquisser qqe comparaison que ce soit. Film auto-biographique ( pour Fassbinder) il serait intéressant d'avoir l'avis de F. Ozon.
Ann Ponthieu
Ann Ponthieu

5 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2022
Un bon film d acteurs et d ambiance, on ne s ennuie pas, le rythme nous porte. Beau cadre également, très bien.
liagorat
liagorat

4 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2022
La première scène est magistrale, avec une esthétique hyper intéressante des années 70, Adjani sublime, Menochet inspiré et des dialogues au cordeau, ça fait du bien. Quand on flash forward on atterrit dans le ventre mou du film avec une paresse d'écriture et un ennui possible. Menochet tient bien son rôle mais l'histoire est assez commune. Dès qu'Adjani revient ça prend de l'ampleur et du rythme et on regrette de ne pas la voir plus. La fin est surprenante grâce à la forte présence de Stephan Crépon. Et l'on se dit que ce film n'est pas pour tout le monde mais que c'est un bel objet cinématographique...
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 juillet 2022
Adaptation d’un sujet initialement écrit pour le théâtre. Ça se voit car la mise en scène et les dialogues restent très théâtraux, huis-clos inclus mis à part quelques très courtes scènes de liaison. Une histoire d’amour, passionnelle et charnelle, mais entres hommes. Un thème que ne méprise pas le réalisateur comme chacun sait. On aurait pu penser que l’introduction d’un personnage féminin dans cette relation, en la personne d’Isabelle Adjani, amène un peu de douceur, moins d’hystérie, avec une autre approche sur le fond, Mais que nenni, l’actrice de renom et de talent n’est guère présente, même si elle aura et tiendra un rôle dans le dénouement. On peut se demander si elle n’est pas dans la tête d’affiche simplement pour attirer un public plus large que celui que le thème traité est susceptible d’intéresser. Un film d’ambiance, de genre. D’un autre réalisateur, ça ne retiendrait sans doute pas autant l'attention du public et de la critique.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 juillet 2022
Les Ozon se suivent et se ressemblent avec les mêmes défauts. Même quand il va chercher un scénario solide chez Fassbinder, Ozon ne sait pas en tirer autre chose qu'une sorte de pale copie dans laquelle on ne retrouve jamais le brio du maître dans la mise en scène ni sont sens aigu du masochisme inhérent au rapport humain.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 juillet 2022
François Ozon choisit, pour la seconde fois de sa carrière, d’adapter en long-métrage une pièce de Rainer Werner Fassbinder. Si le parti pris de transposer l’intrigue au masculin fonctionne plutôt bien, faisant du personnage de Peter Von Kant un écho direct à Fassbinder lui-même, et transformant de fait le film en presque fragment biographique, c’est par sa théâtralité qu’il pèche. (lire la suite sur : cultureauxtrousses.com)
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juillet 2022
Décor unique (RWF avait d'abord écrit pour le théâtre, l'année précédente) : un appartement sur cour, avec vue sur le centre historique d'une grande ville de RFA. La scène est 50 ans en arrière, quand Fassbinder sort son film ("Die bitteren Tränen der Petra von Kant"), en 1972 donc. Ce n'est pas, aux dires du réalisateur, un remake - d'ailleurs l'original dure une grosse demi-heure de plus. L'histoire, signée Ozon aussi comme à l'accoutumée, est "librement adaptée" de RWF. On notera cependant que l'apport scénaristique est mince : amours uranistes, et non plus saphiques - et donc distribution ad hoc. Plus le milieu : cinématographique - succédant à celui de la mode. Au résultat ? Encore une livraison Ozon très décevante - largement inutile, que ce laborieux "Peter von Kant" (que seule l'Allemande Schygulla, passant du rôle de "protégée" de la version d'origine - elle fut l'égérie de Fassbinder, à celui de génitrice, saura prononcer correctement, les autres interprètes servant du "Piteur", à l'anglaise, à foison, à la place du correct "Péteur"). On pourra se consoler (vaguement, et uniquement) avec la solide prestation de Denis Ménochet dans le rôle-titre, après avoir (charitablement) oublié celle de la demoiselle Adjani.
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