Vortex
Note moyenne
3,5
967 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

97 critiques spectateurs

5
16 critiques
4
39 critiques
3
16 critiques
2
14 critiques
1
5 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
tatanoik
tatanoik

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2023
Un film à la fois sobre et puissant. Il a le réalisme d'un documentaire. Ames sensibles s'abstenir !
Jean-Pierre Legros
Jean-Pierre Legros

33 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 octobre 2022
Gaspard Noé a basculé dans le petit groupe des imposteurs du monde artistique. Ce film ne peut faire réfléchir que ceux qui n'ont jamais pris conscience de ce qu'est le vieillissement. Pour les autres c'est un carré noir. Sans message.
arnaudg
arnaudg

1 abonné 98 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 septembre 2022
L'écran divisé en deux tout au long du film est quelque chose de spécial ... Le film s'étire sur la longueur sans raison particulière. Le sujet est cependant prenant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mai 2022
Le film le plus violent de Noé. Il détruit de l'intérieur depuis le debut jusqu'à la fin c'est une véritable descente aux enfers. On est triste de voir que personne ne lutte que les personnes se laissent s'écraser lentement sur ce rocher destructeur des liens qui les ont Unis, fait s'aimer et vivre ensemble. Terrible de voir comment l'abandon prend sa forme finale, terrible de voir comment certains tentent d'en rechapper et à quel prix. J'ai eu du mal avec l'interprétation des acteurs mais ça n'enlève rien au sujet. La manière de filmer est très intéressante et rajoute une couche à un climat déjà très anxiogène de cet appartement bordélique ou tout se confond
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 mai 2022
Un appartement parisien, deux personnes âgées et des images à caractère mémoriel. Les cuts ponctuels des premiers plans de Vortex nous donnent l’impression d’assister aux scènes d’un récit qui appartiennent déjà au passé. Les noms des acteurs apparaissent accompagnés de leurs dates de naissance face à un mur de pierre – tombale. Alors que le noir et blanc du couple endormi sur leur lit accentue la dimension datée de l’image, la femme (Françoise Lebrun) se réveille. Une bande verticale coule lentement le long de l’image (le fluide d’un vortex ?) et viendra scinder l’écran en deux jusqu’à la fin du film. Dès lors nous comprenons qu’il y a un avant et un après, la séparation matérialisant la propagation de la maladie du personnage féminin. La couleur réapparaît progressivement et la vie reprend, pour un moment.

Lors de la présentation du film à Nantes, Gaspar Noé affirmait que malgré sa classification, Vortex est son film le plus violent. Précisons tout de même que pour ce cinéaste qui dépeint habituellement la violence physique à l’écran de manière crue, transparaît ici une forme de violence psychologique. Outre la capacité à filmer les derniers temps d’un couple avec authenticité, nous pouvons sur ce dernier point rapprocher Noé d’Haneke, qui réalisait Amour il y a dix ans.

Le sujet de Vortex et son traitement tendent presque vers le documentaire. Le temps du récit est lent, à l’image du rythme de vie des personnages. La vielle femme et son mari (Dario Argento) cohabitent, ils se croisent, ils errent tous les deux comme des âmes perdues ou des fantômes dans leur maison. Les interactions au sein de cette famille semblent être prises sur le vif (même si le manque de dialogues écrits atteint peut-être ses limites dans le jeu de Dario Argento). Les contours des deux images sont-ils ceux des montures d’une paire de lunettes que Noé aurait offert à chaque spectateur, afin d’y voir tous une même réalité ? Si le cinéaste capte avec adresse deux visions du présent, deux perceptions d’un même moment, le procédé permet également de matérialiser l’absence avec virulence.

La perte, la mémoire, la trace. À l’image de la rose, fragile et éphémère, toute mémoire ou tout objet de mémoire sont-ils voués à la disparition ou à l’oubli ? Les objets disparaissent au fur et à mesure du temps, comme fane une rose. Les images restent. Alors qu’on ne peut éternellement conserver les souvenirs du passé dans leur matérialité, alors que nos traces s’effacent, le cinéma transcende, quant à lui, l’éphémérité de l’humanité.

Plus de critiques : http://analise.fr
Gauthier Altenbach1
Gauthier Altenbach1

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 avril 2022
"Vortex" est un film qui prend le contre-pied total et figure comme un intrus parmi la filmographie de Gaspar Noé , le mot intrus aurait tout aussi bien put être employé dans sont sens positif , mais malheureusement ce n'est pas le cas ici . Le métrage à tout de même pour lui la force d'abordé des sujets tabous et non moins intéressants , tels que : la maladie , la drogue , la sénescence , la mort . autours de se couple âgées gagné par la maladie et qui vivent leurs derniers jours dans leur appartement à l'instar d'un film comme " Amour " de Michael Haneke qui figure parmi les films favoris de Gaspar Noé et qui donc à du grandement inspiré de par son histoire et sa mise en scène ce Vortex ( même si ce dernier et évidemment en dessous du film de l'Autrichien ) Je crois que ce qui le trahi le plus , c'est véritablement son rythme . Vortex est lent , plat et ne décolle à aucun moment , L'émotion qu'il est sensé suscité ne s'est que trop peu manifesté en moi . Je lui imaginais au moins une apothéose final , qui n’est malheureusement restée qu’au stade d’imagination . Et malgré une photographie soigné , des couleur et des plans qui ont du sens , se fameux écran divisé en deux qui nous permet de voir une même scène sous de différents angles , un décore réaliste ( je pense même que certains objets qui peuplent l'appartement appartiennent réellement aux deux protagoniste ) certains détails aurait pu tout de même être évités ( comme l'équipe du film qui s'affiche de manière bien visible sur la vitrine d'un magasin par exemple ) ce qui me fait me dire que le film sent bien trop l'amateurisme comparé à un " Enter the Void " qui certes ne répondais pas au même besoins en terme d'images mais ont voit en tous cas avec Vortex que le budget injecté n'était pas de trop et que c’était sûrement une volonté artistique qui n’aurait pas eus lieu d’être .

L'ont peut aisément faire tout de même le constat que Noé à voulut tenté quelque chose , quelque chose de plus mature sortis des ses carcans cinématographiques habituelles , s'éloignant des lumières et cuts épileptiques , des mouvements de caméra à tout va , et de bien des éléments qui faisait sa signature . Ce film aurait put être un petit joyau , une petite pépite de bouleversement , mais il n'a pas eus l'effet escompté .
Jean G.
Jean G.

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 décembre 2024
C’est un film difficile par le désarroi qu’il suscite, parce qu’il agit comme un miroir sans faux-fuyants sur la thématique universelle de la décrépitude de notre enveloppe corporelle dont l’éventualité est souvent abordée par le déni. À travers elle, nous serons confrontés face à notre disparition, où sera emporté tout ce que nous avons été. En accompagnant deux êtres au passé à l’évidence riche vers leur départ final, le récit nous rappelle que la vie n’est qu’un passage, qu’elle reste éphémère et fragile. Bercée avec justesse par la chanson « Mon amie la rose » chantée par François Hardy, la trame narrative continue à nous habiter plusieurs jours après le visionnement. Ceci est la marque des grands films. Un film nécessaire pour ouvrir les yeux et nous rappeler à notre finitude. Bravo au réalisateur.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse