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Et si la Corée révélait ses fantômes, scène après scène, dans A Normal Family, réalisé par Hur Jin‑Ho, avec Sul Kyung‑gu, Jang Dong‑gun, Kim Hee‑ae et Claudia Kim ?
Des dîners aseptisés, des verres qui tintent, et voilà la fêlure : un crime familial — non pas des rues, mais des intérieurs — explose, rappelant Carnage de Polanski et un presque We Need to Talk About Kevin. Là où des convives devraient déguster, ils digèrent l’horreur.
Une soirée normale ? Le suspense viral se glisse sous la peau. Genre drame/thriller, Hur Jin‑Ho reprend Le Dîner de Koch, le transpose en Corée, remplace la banale querelle des classes par un échantillon microcosmique, très politique.
On entrevoit l’attente bouillonnante du public : un huis clos glacial, à la tension presque liturgique. Le film joue des rebondissements comme des notes discordantes, le rythme vacille, la narration fait des embolies – intrigue, suspense, originalité : chaque silence est un coup.
Original ? Oui, ou duplicable ? Certes l’adaptation est maîtrisée, mais le final, brusque, peut sembler soudain… comme un verre brisé.
Visuellement, les cadres sont nets, la lumière mordante, couleurs retenues. Mise en scène léchée, photographie clinique : ambiance hospitalière, froide, mais c’est dans ce blanc qu’éclate l’ombre. L’éclairage fait office de juge : il révèle, il dissimule.
Les acteurs jouent la contenance : Sul Kyung‑gu et Jang Dong‑gun se renvoient l’un à l’autre une rivalité contenue, un code familial qui craque. Kim Hee‑ae, dans un calme apparent, devient bombe de chair ; Claudia Kim, centre moral vacillant, devient pôle de tension toujours. Jeu d’acteurs, performance : le trio principal est une machine à faire vibrer le silence.
La bande-son minimaliste – piano, bruissements, silences – fait écho au score de Cho Sung‑woo : méticuleux et glaçant. Modes sonores subtils : le bruissement d’un vêtement, un verre que l’on pose, la respiration hésitante deviennent échos émotionnels.
C’est une expérience viscérale : émotions, réflexions, vertige moral. Le film griffe nos certitudes : où est passée la ligne éthique ? Normalité ? Illusion.
Le message ? Que normal est un masque discutable. Est‑ce une critique politique, tuant l’illusion bourgeoise, fragile, creuse, solipsiste. Ce n’est jamais posé comme idéologie, mais ressenti ; politique par le sensible, féministe en creux – notamment dans la fatigue des mères, le poids de la responsabilité.
En conclusion : A Normal Family frappe, désaxe, questionne. Note : 16/20. Public cible : cinéphiles, amateurs de drames psychologiques et de réflexion morale. Dernière gifle : un huis clos poétique, mais brutalement réel — voilà pourquoi ça fonctionne.
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Et si la Corée révélait ses fantômes, scène après scène, dans A Normal Family, réalisé par Hur Jin‑Ho, avec Sul Kyung‑gu, Jang Dong‑gun, Kim Hee‑ae et Claudia Kim ?
Des dîners aseptisés, des verres qui tintent, et voilà la fêlure : un crime familial — non pas des rues, mais des intérieurs — explose, rappelant Carnage de Polanski et un presque We Need to Talk About Kevin. Là où des convives devraient déguster, ils digèrent l’horreur.
Une soirée normale ? Le suspense viral se glisse sous la peau. Genre drame/thriller, Hur Jin‑Ho reprend Le Dîner de Koch, le transpose en Corée, remplace la banale querelle des classes par un échantillon microcosmique, très politique.
On entrevoit l’attente bouillonnante du public : un huis clos glacial, à la tension presque liturgique. Le film joue des rebondissements comme des notes discordantes, le rythme vacille, la narration fait des embolies – intrigue, suspense, originalité : chaque silence est un coup.
Original ? Oui, ou duplicable ? Certes l’adaptation est maîtrisée, mais le final, brusque, peut sembler soudain… comme un verre brisé.
Visuellement, les cadres sont nets, la lumière mordante, couleurs retenues. Mise en scène léchée, photographie clinique : ambiance hospitalière, froide, mais c’est dans ce blanc qu’éclate l’ombre. L’éclairage fait office de juge : il révèle, il dissimule.
Les acteurs jouent la contenance : Sul Kyung‑gu et Jang Dong‑gun se renvoient l’un à l’autre une rivalité contenue, un code familial qui craque. Kim Hee‑ae, dans un calme apparent, devient bombe de chair ; Claudia Kim, centre moral vacillant, devient pôle de tension toujours. Jeu d’acteurs, performance : le trio principal est une machine à faire vibrer le silence.
La bande-son minimaliste – piano, bruissements, silences – fait écho au score de Cho Sung‑woo : méticuleux et glaçant. Modes sonores subtils : le bruissement d’un vêtement, un verre que l’on pose, la respiration hésitante deviennent échos émotionnels.
C’est une expérience viscérale : émotions, réflexions, vertige moral. Le film griffe nos certitudes : où est passée la ligne éthique ? Normalité ? Illusion.
Le message ? Que normal est un masque discutable. Est‑ce une critique politique, tuant l’illusion bourgeoise, fragile, creuse, solipsiste. Ce n’est jamais posé comme idéologie, mais ressenti ; politique par le sensible, féministe en creux – notamment dans la fatigue des mères, le poids de la responsabilité.
En conclusion : A Normal Family frappe, désaxe, questionne. Note : 16/20. Public cible : cinéphiles, amateurs de drames psychologiques et de réflexion morale. Dernière gifle : un huis clos poétique, mais brutalement réel — voilà pourquoi ça fonctionne.
Très bon film qui se passe en Corée où la violence des adolescents est aussi un problème et les familles déchirées ne semblent pas tout comprendre, que ferions nous à leur place ? Très bon scénario et belle interprétations
joli petit jeu de massacre, un peu trop démonstratif par moments mais dans l ensemble de bonne tenue. la vision glaçante de la jeunesse fait echo a la serie "adolescence". famille normale, je vous hais et il y a de quoi. par contre, comparez le film à "Parasite" est très exagéré.
La violence présente dans le quotidien coréen l'est-elle seulement dans le quotidien de ce pays ? En tous cas elle nous éclabousse par ses films. Immenses acteurs de tous âges.
Ai vu « A normal family » du réalisateur coréen Jin-Ho Hur d’après le roman de Herman Koch, « The diner ». Ce film intense et cynique tient en haleine malgré quelques baisses de tension. C’est le scénario et le montage qui sont à souligner dans ce long métrage que les critiques comparent parfois à « Parasites » de Bong Joon Ho, on se demande bien pourquoi. A part leur nationalité et la thématique principale autour de la famille, les deux longs métrages n’ont absolument rien à voir. Deux frères l’un avocat sans scrupule, Jae-wan (Seol Kyeong-gu) et l’autre médecin hédoniste Jae-gyoo (Jan Dong-gun excellent) se réunissent régulièrement avec leurs épouses pour des diners houleux la plupart du temps, au restaurant. Ils se retrouvent à être parties prenantes lors d’une affaire autour d’un accident de voiture qui défraie la chronique et les réseaux sociaux. Jae-wan défend l’auteur du délit et Jae-gyoo soigne la victime. Tous deux ont de grands principes sur la vie, la morale, le sens de l’honneur mais toutes leurs règles de conduite vont voler en éclat. Le film a une multitude de sujets et peut être trop pour qu’ils soient tous abordés en profondeur. Le scénario est un peu trop démonstratif mais redoutablement efficace. La mise en scène hélas ne brille pas par son originalité et c’est dommage car le rythme un peu distendu est la cause d’un film un peu trop dilaté dans sa longueur. Mais le cinéma coréen qui sait être critique avec sa société moderne, prouve une fois de plus sa grande qualité et sa superbe vitalité.
Excellent.
Deux frères, un médecin et un avocat. L'un qui soigne par altruisme humanité, l'autre qui sans état d'âme met son talent au service de qui a les moyens. Deux visions du monde différentes. Au travers d'un fait divers où l'un soigne la victime et l'autre défend l'agresseur les deux frères se trouvent en confrontation philosophique.
Un film excellent où sur la thème évoqué plus haut le champ est augmenté par des rebondissements. le tout donne un film où l'on ne s'ennuie pas, ou l'on sourit par moment, où l'on réfléchit a d'autre. Bref du pur cinéma!
Deux frères, un médecin et un avocat. L'un qui soigne par altruisme humanité, l'autre qui sans état d'âme met son talent au service de qui a les moyens. Deux visions du monde différentes. Au travers d'un fait divers où l'un soigne la victime et l'autre défend l'agresseur les deux frères se trouvent en confrontation philosophique.
Un film excellent où sur la thème évoqué plus haut le champ est augmenté par des rebondissements. le tout donne un film où l'on ne s'ennuie pas, ou l'on sourit par moment, où l'on réfléchit a d'autre. Bref du pur cinéma!
Autopsie d'une explosion familiale qui vire au drame dans la société coréenne moderne. Une famille aisée semblable à bien d'autres ailleurs, soucieuse de l'éducation et de l'avenir des enfants où les adultes travaillent beaucoup et les adolescents sont livrés à eux-mêmes dans un monde numérique qui trompe l'ennui. Lorsque l'impensable se produit (un acte criminel), les parents se déchirent sur la suite à donner : la dénonciation ou le silence ?
Film percutant qui fait écho à bien des dysfonctionnements actuels de notre société dans laquelle les jeunes ne sont plus contrôlés, ne supportent plus les frustrations et peuvent parfois devenir violents.
Film percutant qui fait écho à bien des dysfonctionnements actuels de notre société dans laquelle les jeunes ne sont plus contrôlés, ne supportent plus les frustrations et peuvent parfois devenir violents.
Brillant et subtil.. Les apparences sont trompeuses , adultes et ados vivent dans des univers parallèles. La tension est insidieuse et les acteurs impressionnants
La fin remonte le film...... malgré les qualités visuelles et d'interprétation de la plupart des films coréens, on s'ennuie les 3/4 du film hélas. Avec des retouches ici ou là et moins de longueurs ce thriller aurait été meilleur.
Un scénario parfaitement calibré qui joue avec les révélations progressives, les changements de comportement. Le spectateur, comme les membres de cette famille, est tiraillé entre amour parentale et moralité. Le film aborde aussi la problématique de la tyrannie des images. De la vidéo surveillance, aux réseaux sociaux. Au niveau de la réalisation c’est carré, des compositions, au montage. Encore une preuve de la qualité du cinéma coréen et de ses acteurs.
"A Normal Family" bien noté par la critique, qui a obtenu de nombreuses récompense en Corée du Sud est un thriller psychologique avec des qualités. Même si ce n'est pas le film de l'année, le réalisateur coréen Hur Jin-ho livre aux spectateurs une histoire qui décrit une société coréenne dominé par les riches avec un mépris des classes populaire, avec la banalisation de la violence chez les jeunes coréens avec des acteurs impeccables dans leur rôle dans un huis clos qui fait parfois froid dans le dos.
La Corée nous envoie encore un film magnifique, éprouvant. Et même, on peut le dire, terrifiant pour les parents d'ados qui se disent: que ferais je dans un cas pareil? Qu'aurais je fait dans un cas pareil? Qu'aurais je fait pour mériter ça? Au départ, ce sont deux frères qui ont bien réussi dans la vie. Jae-gyoo (Jang Dong-gun -un fort bel homme d'ailleurs, même si ça n'apparait pas sur la photo!) est chirurgien. Il a une haute idée de sa mission, et n'hésite pas à aider des familles qui n'ont pas de couverture sociale suffisante. Avec son épouse, Yeon -kyeong (Hee-ae Kim), ils ont un fils, Si-ho, un ado renfermé qui subit un violent harcèlement scolaire, qui va jusqu'aux coups. A t-il été assez attentif, ce père, aux souffrances de son garçon? C'est une question qu'on sera amené à se poser.
Jae-wan (Seol Kyeong-gu), l'ainé, lui, est avocat, un avocat prospère qui s'arrange fort bien de la défense de crapules. Sa femme est morte, et il s'est remarié avec la très jeune et ravissante Ji-su (Claudia Kim). Ils ont eu un bébé. Et ils élèvent Hye-yoon (Hong Ye-ji), issue du premier mariage. Brillante élève, postulant à une université prestigieuse, c'est aussi une enfant gâtée. Les deux cousins s'entendent très bien; Hye-yoon aide son petit cousin moins doué.
Si ces deux là s'entendent à merveille, les relations entre leurs parents restent de façade. Les deux couples se retrouvent régulièrement pour diner dans un restaurant super chic; la table est remplie de petits plats auxquels, ma foi, on aurait bien envie de gouter.... Mais aucune tendresse, aucune empathie. Il s'agit de savoir si, oui ou non, on place dans une institution la mère, qui a complètement perdu la tête, actuellement hébergée chez le cadet. Mais un fait divers vient percuter le diner: Jae-gyoo soigne une petite fille grièvement blessée dans un accident où son père a trouvé la mort, causé par un jeune abruti au volant d'une voiture de sport, et, justement, Jae-wan en est l'avocat...
Voilà: la toile de fond est posée. Voilà la bourgeoisie prospère de la Corée du sud, qui ne diffère guère de la bourgeoisie prospère européenne -et d'ailleurs, le scénario est tiré d'une roman à succès du néerlandais Herman Koch, lui même inspiré d'une histoire vraie.
Et puis.... fait divers, un clochard est tabassé à mort par deux ados (il se serait moqué d'eux) et sur une vidéo, grâce aux vêtements, la famille les reconnait. Ce sont les deux cousins. Voilà, et c'est à partir de cela que nous, parents, commençons à nous bouffer les doigts en imaginant que cela eut pu nous arriver (après tout, un môme de 14 ans vient bien d'assassiner à coups de couteau une jeune femme qui ne lui avait rien fait, alors qu'il semble être issu d'une famille sans histoire). Comment aurions nous réagi? Y aurait il eu des basculements, des retournements de point de vue? Au delà de la satire sociale d'une société que le gout de l'argent et du paraitre a rendu exécrable, il y a cette question qui m'intéresse infiniment plus: jusqu'où est on prêts à aller pour nos enfants? Et surtout, quel est le mieux pour eux? Voit on vraiment arriver une génération dépourvue de morale, d'empathie, juste faite pour se gaver de biens matériels?
Dommage que la fin soit si bête. L'auteur a si bien tricoté la situation qu'il ne sait plus comment s'en sortir. Alors, il a recours au Grand Guignol...
La Corée nous envoie encore un film magnifique, éprouvant. Et même, on peut le dire, terrifiant pour les parents d'ados qui se disent: que ferais je dans un cas pareil? Qu'aurais je fait dans un cas pareil? Qu'aurais je fait pour mériter ça? Au départ, ce sont deux frères qui ont bien réussi dans la vie. Jae-gyoo (Jang Dong-gun -un fort bel homme d'ailleurs, même si ça n'apparait pas sur la photo!) est chirurgien. Il a une haute idée de sa mission, et n'hésite pas à aider des familles qui n'ont pas de couverture sociale suffisante. Avec son épouse, Yeon -kyeong (Hee-ae Kim), ils ont un fils, Si-ho, un ado renfermé qui subit un violent harcèlement scolaire, qui va jusqu'aux coups. A t-il été assez attentif, ce père, aux souffrances de son garçon? C'est une question qu'on sera amené à se poser.
Jae-wan (Seol Kyeong-gu), l'ainé, lui, est avocat, un avocat prospère qui s'arrange fort bien de la défense de crapules. Sa femme est morte, et il s'est remarié avec la très jeune et ravissante Ji-su (Claudia Kim). Ils ont eu un bébé. Et ils élèvent Hye-yoon (Hong Ye-ji), issue du premier mariage. Brillante élève, postulant à une université prestigieuse, c'est aussi une enfant gâtée. Les deux cousins s'entendent très bien; Hye-yoon aide son petit cousin moins doué.
Si ces deux là s'entendent à merveille, les relations entre leurs parents restent de façade. Les deux couples se retrouvent régulièrement pour diner dans un restaurant super chic; la table est remplie de petits plats auxquels, ma foi, on aurait bien envie de gouter.... Mais aucune tendresse, aucune empathie. Il s'agit de savoir si, oui ou non, on place dans une institution la mère, qui a complètement perdu la tête, actuellement hébergée chez le cadet. Mais un fait divers vient percuter le diner: Jae-gyoo soigne une petite fille grièvement blessée dans un accident où son père a trouvé la mort, causé par un jeune abruti au volant d'une voiture de sport, et, justement, Jae-wan en est l'avocat...
Voilà: la toile de fond est posée. Voilà la bourgeoisie prospère de la Corée du sud, qui ne diffère guère de la bourgeoisie prospère européenne -et d'ailleurs, le scénario est tiré d'une roman à succès du néerlandais Herman Koch, lui même inspiré d'une histoire vraie.
Et puis.... fait divers, un clochard est tabassé à mort par deux ados (il se serait moqué d'eux) et sur une vidéo, grâce aux vêtements, la famille les reconnait. Ce sont les deux cousins. Voilà, et c'est à partir de cela que nous, parents, commençons à nous bouffer les doigts en imaginant que cela eut pu nous arriver (après tout, un môme de 14 ans vient bien d'assassiner à coups de couteau une jeune femme qui ne lui avait rien fait, alors qu'il semble être issu d'une famille sans histoire). Comment aurions nous réagi? Y aurait il eu des basculements, des retournements de point de vue? Au delà de la satire sociale d'une société que le gout de l'argent et du paraitre a rendu exécrable, il y a cette question qui m'intéresse infiniment plus: jusqu'où est on prêts à aller pour nos enfants? Et surtout, quel est le mieux pour eux? Voit on vraiment arriver une génération dépourvue de morale, d'empathie, juste faite pour se gaver de biens matériels?
Dommage que la fin soit si bête. L'auteur a si bien tricoté la situation qu'il ne sait plus comment s'en sortir. Alors, il a recours au Grand Guignol...
Film vu en version originale sous-titrée au « Cin’Hoche » le samedi 14 juin 2025. A Normal Family démarre en trombe et ne lâche pas le spectateur jusqu’à sa toute fin où l’on peut dire que la boucle est bouclée. Entre les deux, chacun des 4 personnages principaux, campant l’un des parents, bien croqué, peut confronter ses principes avec la réalité. Quand aux adolescents, on voit bien que le fossé est de plus en plus grand entre eux et la génération de leurs parents et qu’ils ne se parlent pas assez et surtout qu’ils ne se comprennent pas. J’avais découvert le réalisateur Hur Jin-Ho en 2006 lors de la sortie française de « April Snow » qui m’avait bouleversé. Ici, on est un cran en dessous mais le scénario tient toutes ses promesses. Comme « Carnage » de Roman Polanski en 2011, 4 personnes autour d’une table peuvent faire beaucoup de dégâts, simplement en discutant.
. : ce film est l’adaptation du roman « Le Diner » de Herman Koch qui avait eu droit à une adaptation américaine, « The Dinner », en 2017 que l’auteur n’avait pas aimé. Je serai curieux de pouvoir voir ce film et de le comparer avec cette adaptation coréenne.
. : ce film est l’adaptation du roman « Le Diner » de Herman Koch qui avait eu droit à une adaptation américaine, « The Dinner », en 2017 que l’auteur n’avait pas aimé. Je serai curieux de pouvoir voir ce film et de le comparer avec cette adaptation coréenne.
Thriller coréen...très bien interprète
2 freres, Une famille, "moderne aisee qui vit à l'ére du portable, des réseaux sociaux, de la violence qui est latente mais bien présente.. Dilemme entre les apparences et ce qu'on peut être réellement et la violence qu il peut y avoir en chacun de nous. De quoi réfléchir
2 freres, Une famille, "moderne aisee qui vit à l'ére du portable, des réseaux sociaux, de la violence qui est latente mais bien présente.. Dilemme entre les apparences et ce qu'on peut être réellement et la violence qu il peut y avoir en chacun de nous. De quoi réfléchir
Une sacrée histoire dans une Corée où l'enfant est roi ! Avec lui l'argent et les apparences qu'il faut sauver.
Ce manque de morale aussi. Cette injustice rayonnante au nom de l'argent. Un pays en total manque de valeurs pour le réalisateur.
Belle réalisation nerveuse serrée . Avec des cadrages classiques une mise en scène efficace.
Ce manque de morale aussi. Cette injustice rayonnante au nom de l'argent. Un pays en total manque de valeurs pour le réalisateur.
Belle réalisation nerveuse serrée . Avec des cadrages classiques une mise en scène efficace.
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