ATTENTION : ne pas quitter la salle ou appuyer sur STOP avant de voir la 2e partie (certes il faut se cogner le début où on se demande dans quoi est tombé ce prestigieux casting). Moyennant ça (et c'est bien trop long malheureusement), le film est malin et c'est extrêmement plaisant de suivre la "vraie" histoire.
C'est un film parfait pour l'ouverture de Canne. La première demi-heure de 'one-shot' était peu intéressante et j'ai failli quitter la salle; Mais la seconde moitié du film était comme un coup de génie qui transformait tout ce qui n'avait pas de sens en quelque chose de magique, toute la salle a ri aux éclats,Les cinq dernières minutes m'ont touchée, j'ai vraiment ressenti le charme du film et l'amour des cinéastes. Un film à ne pas rater !
Bien que présenté hors compétition à Cannes, Coupez! le dernier film de Michel Hazanavicius a fait son petit effet sur la Croisette cette année, puis quelques semaines plus tard dans les salles de cinéma. Il faut dire que le film a le mérite de proposer un concept original : le remake d’un film de zombies japonais sous la forme d’une comédie doublée d’une étonnante réflexion sur le cinéma. Un projet plutôt excitant sur le papier mais qui au final m’a laissé sur ma faim.
Passée une première partie un peu longuette, – surtout si vous n’êtes pas amateur de film d’horreur aussi parodique soit-il, – la seconde partie peut enfin démarrer après 30 minutes, proposant une mise en abîme plutôt intéressante, avec un hommage au cinéma de série Z, au films fauchés, aux productions amateurs. Malgré son ambition, Coupez! se révèle assez décevant, notamment dans son humour, dans ses gags quelque peu répétitifs, comme si le film, en dehors de son dispositif réglé comme du papier à musique, manquait de consistance, de chair, de caractère, de quelque chose qui vous fait aimer les personnages et leur folle aventure. Bref, tout ça est finalement un peu vain.
Un film suprenant, avec un scénario en béton, même si cela ne se voit pas tout de suite. Un film de zombies ? Pas vraiment en fait, plutôt une critique de la société actuelle.
Un film complètement déjanté, construit au cordeau. Une performance de mise en scène qui m'a permis de découvrir Michel Hazanavicius qui ne m'avait pour l'instant jamais intéressé. Attention pour mériter ce petit bijou il faut tenir la première demi-heure très déstabilisante mais dont que l'on goûte avec plaisir à la fin. Une très bonne surprise.
Contrairement à « The Artist », le nouvel opus de Michel Hazanavicius ne fera pas l’unanimité. Bien au contraire, « Coupez ! » est le genre de film qu’on adore ou qu’on déteste, qu’on trouve génial ou qu’on juge insupportable. D’où ces notes extrêmes qui vont de zéro à cinq étoiles. Je fais partie des adorateurs, mais je peux comprendre les gens qui sont sortis avant la fin, surtout s’ils sont partis pendant la première demi-heure. Car, voyez-vous, on est d’abord surpris, déconcerté, voire révulsé par tant d’outrances. C’est après qu’on se met à rire, et de plus en plus franchement. Devant tant de haches qui tournoient et de sang qui gicle, on ne peut que mourir de rire. L’idée est simple : une équipe française reçoit de producteurs japonais le mandat de tourner un film de zombies en un seul plan-séquence, donc sans interruption. Mais rien ne se passe comme prévu : deux acteurs doivent être remplacés au pied levé, le cadreur se blesse, le preneur de son quitte le tournage en catastrophe… Bref, tout part à vau-l’eau. J’aurais adoré voir le récit de ce tournage loufoque dans une salle bondée. Hélas, les rares spectateurs de ce lundi après-midi m’ont rapidement laissé seul. Malgré tout, j’ai bien ri. Les bonnes comédies sont si rares au cinéma et rigoler fait tellement de bien !
Nul ! Mal joué, grotesque, scénario avec retour en arrière, acteurs mauvais. A jeter ! Il parait qu'il faut prendre ça au 3e degrés, meme pas ! Rien n'accroche, c'est mauvais et débile.
J'ai trouvé la première demi heure d'un ennui mortel. Pour avoir lu une interview d'Hazanavicius, je savais que ce plan séquence était volontairement mal joué. Mais j'ai quand hésité à couper tellement c'était barbant. Puis vient les 2ième (la préparation) et 3ième partie (Le film en direct live), bien plus intéressant et marrant qui nous permet de voir ce début "barbant" sous un autre oeil. L'ovni est sur orbite, et c'est une réussite
Un peu décu par Hazanavicius ce coup ci, peut d'intérêt si on a vu l'original, toute l'astuce passe a la trappe, et quand le film se tente à renouveller quelques aspects, ce n'est jamais sans atteindre l'ingeniosité du premier. Du coup pourquoi ? Je suis aller le voir en me posant la question, j'en ressors sans en connaître la réponse.. 2.5/5
Avec un à priori négatif sur le réalisateur qui fait systématiquement tourner sa femme (et ici aussi sa fille) et un début de film déroutant, ressemblant fort à une série B (et même B-), on pourrait avoir très envie de cesser de s'infliger cette torture artistique. Mais il faut bien observer le 1er quart d'heure pour mieux apprécier la suite. Et celle-ci gagne doucement en intérêt jusqu'à ce que le film devienne vraiment très drôle et très original. Romain Duris est le maître des lieux et il y trouve un très bon rôle. Gregory Gadebois n'a jamais autant fait rire. Les scènes du dernier quart d'heure sont déjantées et le rythme haletant nous embarque totalement dans cet univers en abîme zombiesque. Réjouissant.
Affligeant. Et je ne parle pas des trente premières minutes mais bien de tout le film dans son ensemble.
La première partie: nous inflige un film de zombies raté. Attention ça n'est pas parodique et donc drôle c'est une réelle et extrêmement longue purge de 30 minutes.
La deuxième: nous explique pourquoi s'être imposé ça. Attention ça n'est pas drôle: c'est une explication bateau sous forme de flashback de comment s'est lancé la production. C'est très sérieux, les personnages sont très sommairement présenté. Point
La troisième: nous réinflige la première partie de l'autre côté de la caméra. Attention ça n'est pas drôle: chaque ratage du film présenté dans la partie 1 est lourdement expliqué un par un. A coup de "Le perchiste avait la diarrée". "L'acteur qui vomissait c'est parce-qu'il était bourré!!! hahaha" Au passage, cet acteur pourrait être oscarisé pour le rôle "de l'acteur faisant si mal le mec bourré"
Tout le film est en fait aussi navet et cliché que le pseudo film raté de zombies du début. Ça pourrait être une énième mise en abîme , Mais non tout est très sérieux et se fend d'un discours nombriliste sur l'importance du collectif malgré les faiblesses humaines à la façon d'un "Sens de la fête" appliqué au cinéma.
Et qu'est-ce que c'est long et lourd, les grosses ficelles ne sont pas cachées et sont constitutives de cette narration pénible.