Note moyenne
3,6
6311 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
104 critiques
4
259 critiques
3
124 critiques
2
52 critiques
1
35 critiques
0
54 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Imbuvable et impertinent, c’est ce qui fait toute la sève de Michel Hazanavicius, qu’on ne présente plus pour ses « OSS 117 », « La Classe Américaine », « The Artist » ou encore « Le Redoutable ». Il n’est donc pas étonnant de voir ce bon artisan se rapprocher du remake de Shin’ichirô Ueda, qui n’a pas forcément eu toute la visibilité nécessaire pour satisfaire un véritable tremplin à l’international. Normal, car l’approche du projet consistait déjà à manœuvrer dans l’ombre et dans un minimalisme à la fois inquiétant et jouissive. Étant conscient de cela, le cinéaste choisit alors de franciser l’œuvre d’origine, à défaut de se la réapproprier, avec tous les pastiches qu’il maîtrise.
Nous sommes à la frontière de la parodie pure et le sentiment qui s’en dégage n’est qu’un arrière-goût de réchauffer, du moins pour ceux qui ont déjà pu en faire l’expérience en territoire nippon. Hazanavicius en vient même à prolonger la durée du spectacle, au risque de perdre en efficacité, aussi bien dans le tempo comique que dans les allers-retours entre la fiction et la réalité. Pour les nouveaux venus, ce sera une ouverture inattendue, qui tente de communiquer avec un miroir cynique sur les déboires de tournages et la créativité artistique au point mort. Le concept n’est pas à vendre aussi vite que dans la bande-annonce, si l’on souhaite capitaliser sur la surprise et les rires sincères. La première demi-heure est à encaisser avec patience, avant que l’on dénoue tout le suspense sur un pseudo making-of, qui déborde d’énergie.
Il faudra passer par la question du remake, qui ne dure qu’un temps avant de se rendre compte que l’on ne fait que singer le même programme que le précédent, en trois mouvements. La gestion des rôles secondaires n’est pourtant pas si outrancière et l’ajout du personnage campé par Jean-Pascal Zadi mérite le détour. Mais alors à quel moment viendra-t-on interroger l’existence du remake occidental ou de son opposition à la culture japonaise ? Ce n’est malheureusement pas en quelques lignes de gags qu’on repartira convaincu par cette démarche, qui ne transcende pas le concept et qui ne l’élève pas non plus à une relecture provocatrice, comme le cinéaste a déjà pu le faire avec son agent pas très secret. L’amour qu’il voue au cinéma passe déjà par l’idée même de réinterprétation. D’ailleurs, cette magie semblait déjà lui échapper avec « Le Prince Oublié ». Et si l’on ne sent aucunement l’envie de réclamer la plus haute place du podium sur l’échelle de l’originalité, il faudra plus que quelques vomis et des geysers de faux sang pour qu’il trône de nouveau dans cet art du contrechamp.
Presque autobiographique, « Coupez ! » permet toutefois à Hazanavicius de faire la paix avec son style délirant de sale gosse. Sans rien inventé, il réussit cependant à promettre une narration cohérente et fluide dans son ensemble. Les quelques scènes qu’il rajoute ou étirent ne sont pas toujours des paris gagnants, mais il mise sur la compréhension du spectateur pour pardonner quelques maladresses. Le plan-séquence d’ouverture est à double tranchant, qui ferait fuir la première moitié qui ne saurait éveiller leur imagination, face à une réalisation lourde et laborieuse. L’autre sera récompensé et ne boudera pas son plaisir de gémir au rythme de répliques absurdes et de mauvais jeux maîtrisés.
Nous sommes à la frontière de la parodie pure et le sentiment qui s’en dégage n’est qu’un arrière-goût de réchauffer, du moins pour ceux qui ont déjà pu en faire l’expérience en territoire nippon. Hazanavicius en vient même à prolonger la durée du spectacle, au risque de perdre en efficacité, aussi bien dans le tempo comique que dans les allers-retours entre la fiction et la réalité. Pour les nouveaux venus, ce sera une ouverture inattendue, qui tente de communiquer avec un miroir cynique sur les déboires de tournages et la créativité artistique au point mort. Le concept n’est pas à vendre aussi vite que dans la bande-annonce, si l’on souhaite capitaliser sur la surprise et les rires sincères. La première demi-heure est à encaisser avec patience, avant que l’on dénoue tout le suspense sur un pseudo making-of, qui déborde d’énergie.
Il faudra passer par la question du remake, qui ne dure qu’un temps avant de se rendre compte que l’on ne fait que singer le même programme que le précédent, en trois mouvements. La gestion des rôles secondaires n’est pourtant pas si outrancière et l’ajout du personnage campé par Jean-Pascal Zadi mérite le détour. Mais alors à quel moment viendra-t-on interroger l’existence du remake occidental ou de son opposition à la culture japonaise ? Ce n’est malheureusement pas en quelques lignes de gags qu’on repartira convaincu par cette démarche, qui ne transcende pas le concept et qui ne l’élève pas non plus à une relecture provocatrice, comme le cinéaste a déjà pu le faire avec son agent pas très secret. L’amour qu’il voue au cinéma passe déjà par l’idée même de réinterprétation. D’ailleurs, cette magie semblait déjà lui échapper avec « Le Prince Oublié ». Et si l’on ne sent aucunement l’envie de réclamer la plus haute place du podium sur l’échelle de l’originalité, il faudra plus que quelques vomis et des geysers de faux sang pour qu’il trône de nouveau dans cet art du contrechamp.
Presque autobiographique, « Coupez ! » permet toutefois à Hazanavicius de faire la paix avec son style délirant de sale gosse. Sans rien inventé, il réussit cependant à promettre une narration cohérente et fluide dans son ensemble. Les quelques scènes qu’il rajoute ou étirent ne sont pas toujours des paris gagnants, mais il mise sur la compréhension du spectateur pour pardonner quelques maladresses. Le plan-séquence d’ouverture est à double tranchant, qui ferait fuir la première moitié qui ne saurait éveiller leur imagination, face à une réalisation lourde et laborieuse. L’autre sera récompensé et ne boudera pas son plaisir de gémir au rythme de répliques absurdes et de mauvais jeux maîtrisés.
Je conseille aux futurs spectateurs de faire comme moi, c'est-à-dire de ne pas aller au-delà de la bande-annonce et du synopsis (quand il donne juste le contexte). Cela donne un film des plus surprenants et des plus hilarants quand vient la révélation... C'est certes un remake, mais Michel Hazanavicius a saisi l'opportunité de rendre une fois de plus hommage au cinéma, et cette fois-ci à celui des petits budgets et de la débrouillardise (plus qu'aux séries Z qu'il n'affectionne pas particulièrement). Avec pour cela un excellent casting, premiers comme seconds rôles sont fabuleux et on sent que tout le monde s'amuse énormément, autant que nous à les regarder galérer... mais je n'en dis pas plus ! Courez voir Coupez !
le premier quart d'heure est insupportable (car non expliqué) et la suite est n'est pas drôle (j'ai ri une seule fois) avec des plaisanteries pipi-caca-vomi.
Economisez votre argent et passez votre chemin.
Economisez votre argent et passez votre chemin.
Première demi-heure : "Mais c'est quoi cette daube ?!? Où est la sortie ?!?", et après : "Aaaah non en fait c'est drôle ! Je me suis vraiment fait avoir, bien joué !". Coupez !, film d'ouverture du Festival de Cannes 2022, nous a fait peur (non, pas pour la raison à laquelle vous pensez), car on a bien failli suivre les groupes de spectateurs fuyant le pire des navets à son démarrage. "C'est-fait-exprès-ne-partez-pas." On n'avait pas vu l'original japonais (Ne coupez pas !) dont il est l'adaptation, comme la (très très) grande majorité des spectateurs dans la salle (et pour les rares qui l'ont vu, ils sont facilement identifiables : ce sont ceux qui râlent "C'est un copier-coller, aucun intérêt, pourquoi le refaire ?" en oubliant que les 99% d'autres sont bien contents de découvrir une oeuvre qui ramène cette comédie de l'autre bout du monde avec un casting français qu'on adore en bonus...). Surtout que le casting s'éclate (Duris, Bejo, Oldfield, Gadebois, Zadi, etc... en roue libre, et ils nous ont embarqués avec eux), que Hazanavicius a truffé son film de références méta pour les amateurs de cinéma déjanté (oui, on a vu au premier coup d'oeil que le technicien du "film dans le film" s'appelle Abitbol, et ça c'est la classe...américaine, of course) avec quelques gags en lien au film original que le commun des mortels (comme votre serviteur) peut comprendre sans avoir vu l'autre (les noms japonais qui nous ont fait bizarre au début du film, puis "Aaaaah d'accord !"), que la musique de Alexandre Desplat sort de sa zone de confort (pas forcément pour le pire...), que la BO Chelsea Dagger du groupe The Fratellis nous a tapé dans l'oeil (enfin, dans l'oreille) avec son dynamisme impayable, que le coup de bluff de la "trentième minute" a fonctionné à merveilles (évidemment, il sera plus difficile de se refaire avoir les visionnages suivants...), et que la chaleur humaine de la dernière séquence apporte un peu de tendresse là où on ne s'y attendait pas. On assume d'être ignare en n'ayant pas vu l'oeuvre originale, tant mieux pour nous d'un côté, car on a découvert Coupez ! de la meilleure des façons : la surprise en plus. Mais, vraiment, quand vous voudrez fuir à la dixième minute : NE PARTEZ PAS !
Génial. Pour les amoureux du cinéma. Un plan séquence de 30 minutes et son making of. Excellent. Et une petite touche d'émotion pour les papas!
Alors ce film
"Coupez"
Pas désagréable
Mais moins bon
Nettement
Que le film dont il est le remake
Un film de zombie nippon
"Ne coupez pas"
C’était drôle
Intelligent
Pertinent
Touchant
Emouvant
Ici
Il y a 3 problèmes
1 Le début
2 Le casting
3 Le rythme
1
Le début ne fonctionne pas
Même dans son côté bidon volontaire
Film d'horreur fauché et ringard de série
Z
On n'y croit pas du tout
C'est beaucoup trop exagéré dans le n'importe quoi
Dans le mauvais
Le très mauvais
2
Et le casting qui n'aide pas
Comment croire à un tel film avec Bejo et Duris
Dans le film japonais la première partie sonne vraie
C'est crédible comme mauvais film comico-horrifico-crétino
Du coup le reste du film était beaucoup plus inattendu et efficace
Et superbement balancé
3
Car on pourrait parler du rythme aussi
Franchement mou du cul
Le remake français
Du coup ça ne fuse pas
C'est paresseux
Dommage pour de la comédie
:(
Malgré tout
Peu à peu
Dans le film de Michel
Et bien ça le fait
Le drôlerie s’invite
Et ça arrive à être un peu touchant aussi
Et les ajouts vraiment bien
Jean-Pascal Zadi en compositeur de musique dépassé un peu lunaire et bienveillant
Top
Les acteurs français avec les prénoms japonais
Rigolo
Alors heureux ceux qui découvrent le film version française
Car ils pourraient éprouver une certaine jubilation en découvrant la mécanique du film
Intrigante et bizarrement subtile
Par contre
Pour les autres
Ceux qui connaissent le film de Shin'Ichirô Ueda
Elle sera moins nouvelle
La mécanique
Moins surprenante de fait
Parce que toute la mécanique repose sur une inspiration plutôt originale
Et l'originalité
La surprise
On ne peut pas la ré-éprouver par définition
Donc
Un peu pétard mouillé le film
"Coupez"
Pas désagréable
Mais moins bon
Nettement
Que le film dont il est le remake
Un film de zombie nippon
"Ne coupez pas"
C’était drôle
Intelligent
Pertinent
Touchant
Emouvant
Ici
Il y a 3 problèmes
1 Le début
2 Le casting
3 Le rythme
1
Le début ne fonctionne pas
Même dans son côté bidon volontaire
Film d'horreur fauché et ringard de série
Z
On n'y croit pas du tout
C'est beaucoup trop exagéré dans le n'importe quoi
Dans le mauvais
Le très mauvais
2
Et le casting qui n'aide pas
Comment croire à un tel film avec Bejo et Duris
Dans le film japonais la première partie sonne vraie
C'est crédible comme mauvais film comico-horrifico-crétino
Du coup le reste du film était beaucoup plus inattendu et efficace
Et superbement balancé
3
Car on pourrait parler du rythme aussi
Franchement mou du cul
Le remake français
Du coup ça ne fuse pas
C'est paresseux
Dommage pour de la comédie
:(
Malgré tout
Peu à peu
Dans le film de Michel
Et bien ça le fait
Le drôlerie s’invite
Et ça arrive à être un peu touchant aussi
Et les ajouts vraiment bien
Jean-Pascal Zadi en compositeur de musique dépassé un peu lunaire et bienveillant
Top
Les acteurs français avec les prénoms japonais
Rigolo
Alors heureux ceux qui découvrent le film version française
Car ils pourraient éprouver une certaine jubilation en découvrant la mécanique du film
Intrigante et bizarrement subtile
Par contre
Pour les autres
Ceux qui connaissent le film de Shin'Ichirô Ueda
Elle sera moins nouvelle
La mécanique
Moins surprenante de fait
Parce que toute la mécanique repose sur une inspiration plutôt originale
Et l'originalité
La surprise
On ne peut pas la ré-éprouver par définition
Donc
Un peu pétard mouillé le film
Il y avait longtemps que je n'avais pas autant ri de bon cœur en regardant un film au cinéma.
Quel bonheur d'humour caustique et deuxième voire troisième degré ! Bérénice BEJO est super fun et change de costume en prenant manifestement beaucoup de plaisir à découper des zombies. En bref : à consommer comme cela doit l'être...Une comédie drolistique.
Quel bonheur d'humour caustique et deuxième voire troisième degré ! Bérénice BEJO est super fun et change de costume en prenant manifestement beaucoup de plaisir à découper des zombies. En bref : à consommer comme cela doit l'être...Une comédie drolistique.
Mon Dieu qu'est-ce que c'est nul. L'humour est inexistant dans ce film. Pour info,
- Les acteurs ne font qu'hurler pendant tout le film et c'est apparemment censé être drôle.
- Une scène consiste en 3 personnages que se demandent mutuellement "ça va toi?" à une vingtaine de reprises.
- L'un des personnages tourne en boucle avec toujours les mêmes invectives et pareil, c'est censé être drôle.
En plus de ça, c'est très mal filmé. Les plans ignobles. La musique donne mal à la tête. Y'a rien qui va dans ce navet !
Ils ont voulu jouer sur la technique du "running gag" sauf que du chiant répété en boucle, ça reste chiant.
À fuir.
- Les acteurs ne font qu'hurler pendant tout le film et c'est apparemment censé être drôle.
- Une scène consiste en 3 personnages que se demandent mutuellement "ça va toi?" à une vingtaine de reprises.
- L'un des personnages tourne en boucle avec toujours les mêmes invectives et pareil, c'est censé être drôle.
En plus de ça, c'est très mal filmé. Les plans ignobles. La musique donne mal à la tête. Y'a rien qui va dans ce navet !
Ils ont voulu jouer sur la technique du "running gag" sauf que du chiant répété en boucle, ça reste chiant.
À fuir.
Je n 'avais absolument rien lu sur ce film. La première demi heure , je me suis dit " Mais c 'est quoi ? une plaisanterie ?
c est vraiment du n 'importe quoi. Avec mon compagnon , nous nous sommes dit encore 10 minutes et l 'on sort.
Et heureusement nous ne l 'avons pas fait. .
La deuxième partie explique tout et c 'est vraiment drôle. Alors rester cela vaut la peine.
c est vraiment du n 'importe quoi. Avec mon compagnon , nous nous sommes dit encore 10 minutes et l 'on sort.
Et heureusement nous ne l 'avons pas fait. .
La deuxième partie explique tout et c 'est vraiment drôle. Alors rester cela vaut la peine.
Remake du film japonais Ne Coupez Pas, sorti en 2019 et passé relativement inaperçu en France, le nouveau long-métrage de Michel Hazanavicius est d’une originalité pouvant déconcerter. Mais il faut surtout saluer la prise de risque du réalisateur français, qui s’aventure sur un format hyper audacieux. En effet, c’est surtout le long plan-séquence initial de 37 minutes parodiant un film de série Z de qualité particulièrement médiocre, qui peut et doit laisser bouche bée le spectateur. Il faut attendre que ça passe et c’est long parce qu’en effet c’est très mauvais. Donc très réussi si on suit la logique du récit et qu’on en connait surtout la structure narrative. Les deux parties suivantes s’avèrent heureusement passionnantes, prenant la forme d’un excellent making-of narrant les péripéties ayant conduit à toutes les incongruités du film. Il faut, malgré tout, accepter l’idée d’être en présence d’un court-métrage tourné et diffusé en live, ce qui n’existe tout simplement pas. Mais on retient surtout le bel hommage aux artisans du cinéma, et à tous ces petits métiers qui gravitent autour du réalisateur lors de la fabrication d’un film. Les acteurs font parfaitement le job, des toujours très bons Bérénice Béjo et Romain Duris, au plus surprenant mais non moins excellent Finnegan Oldfiled. Le long-métrage, drôle et très divertissant au final, n’en oublie pas d’être une critique qu’à moitié dissimulée des plateformes et de leurs productions standardisées de films et séries médiocres ayant pour seul objectif la rapidité de fabrication et le profit engendré.
J’essaie de comprendre l’esprit potache et le décalage dans le film d’horreur « franco- japonais ».
Si je disais que jamais, je n’ai souri, je mentirais….Jean-Pascal Zadi (Tout simplement noir) me fait rire dès qu’il ouvre la bouche.
Mais, je suis largué et je ne peux maintenir mon attention…..sur ces actions sanguinolentes, « amateurs »
À force de faire du second degré; incapable d’être bon public………
COUPEZ!!!
Si je disais que jamais, je n’ai souri, je mentirais….Jean-Pascal Zadi (Tout simplement noir) me fait rire dès qu’il ouvre la bouche.
Mais, je suis largué et je ne peux maintenir mon attention…..sur ces actions sanguinolentes, « amateurs »
À force de faire du second degré; incapable d’être bon public………
COUPEZ!!!
Il faudra tenir bon les 30 premières minutes de ce film avant d'apprécier la suite . Tout commence par un film qui ressemble à un ratage complet , surjoué , et mal mis en scène . Mais c'est sans compte sur le talent d'Hazanavicius qui dés la seconde partie du film va renverser la situation et nous apporter un film comme lui seul sait en faire . Drôle, jouissif, avec d'excellents acteurs . On se met presque à penser à "la nuit américaine" façon Zombie .
Je n'ai pas vu la première version japonaise "Ne coupez pas!" de 2019. Il paraît que c'est exactement la même chose; je laisse les spécialistes faire les comparaisons. Pour ce qui est du film français, j'ai aimé les 3 séquences. SI certains ont du s'accrocher sur la première demie-heure, j'ai apprécié ce plan-séquence foireux et bien rigolé du début à la fin du film. Les acteurs sont à l'aise et décomplexés, on passe un excellent moment.
Très drôle à partir du switch ... c'est sur qu'au début on est déconcerté. Les seconds rôles sont excellents surtout Jean Pascal Zadi
Un film vraiment pas mal, très drôle avec des acteurs complètement dingues, le problème reste dans l'originalité de l'œuvre car elle ne l'es pas du tout,, c'est un pur copié coller du film original "NE COUPEZ PAS"
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse