Note moyenne
2,6
11 titres de presse
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TéléCinéObs
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L'Humanité
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Le Parisien
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Le Point
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Première
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Brazil
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Ciné Live
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Les Inrockuptibles
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MCinéma.com
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Studio Magazine
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
TéléCinéObs
On nage délicieusement en eaux troubles.
L'Humanité
Bon point : la présence dans le casting de l'actrice la plus en vue du moment, la superbe Anna Mouglalis. Mauvais point : le statisme de la mise en scène. Alors qu'Invasion était fondé sur le mouvement, la circulation et le mystère, le Loup est un film noir lent et bavard.
Le Parisien
(...) on se perd souvent au fil d'une histoire qui compte malgré tout des moments réussis.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Première
Conséquence : ce Loup... atone, malgré ses beautés éparses, finit par ressembler à quelque chose comme du Raoul Ruiz mou.
Brazil
(...) le spectateur, marri d'avoir perdu plus de deux heures de son précieux temps, est surtout fort gêné devant tant de fatuité, quand l'auteur de pacotille prend tant le pas sur l'incontestable metteur en images.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Les Inrockuptibles
Se contentant de décors baroques, revisitant le film noir sans se l'approprier, Santiago effectue un colage bancal et asthénique.
MCinéma.com
Pourtant, le rendez-vous est manqué. La faute en incombe aux multiples ramifications de cette maudite histoire, qui finissent par prendre le dessus sur la substantifique moelle du film, et au personnage de la narratrice qui ne trouve rien de mieux que de nous raconter les images que nous voyons sous nos yeux. Quel est l'intérêt ? A vouloir courir deux lièvres à la fois, sur le fond et sur la forme, ce LOUP nous échappe.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Ce remake lointain du Grand Sommeil paraît se dérouler derrière une vitre, et rien n'aide vraiment le spectateur à la briser : ni la voix d'une narratrice chevrotante, ni les zébrures d'un quatuor de Schumann, ni la hiératique lassitude dudit privé, ni même les apparitions d'Anna Mouglalis (...).