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Zanmu2222
1 critique
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5,0
Publiée le 21 août 2022
Tres beaux film. On se laisse porter par l’histoire dramatique des personnages dans cet univers sombre mais remplis de beauté. A voir pour tout passionné de Dune et Blade Runner. Bien que moindre, les effets spéciaux et les costumes sont réaliste et réussis.
Un film assez particulier. En effet de part la thématique et le scénario le spectateur est plongé dans un univers fantastique intriguant. Malgré un trame principale amenant la curiosité je ne saurais trop expliquer pourquoi je n'ai pas totalement accroché. Quelques longueurs ainsi que des aspects assez étranges du film doivent y être pour quelque chose.
Le film le plus nul du monde ! On comprend que dalle ! C'est malaisant c'est trop bizarre tout est moche on se sent pas bien... bref n'allez ipas voir ce film tout pourri !
C'est la première fois que je laisse un commentaire pour un film et j'ai vue plusieurs navet Mais là on est au maximum de la loose...
Bande annonce prometteuse, univers intéressant et même si le côté post-apocalyptique est déjà vue dans beaucoup de film on est en droit d'avoir une attente élevée pour ce film.
Une fois en salle le soufflet retombe vite, tout le film nous fait nous poser de nouvelles questions sans jamais y répondre. Des scènes malsaines sont plus que limite, un -12 serait logique pour ce film, impensable de venir avec des enfants a mon avis.
Bref 2h pour rien. Avec ma femme on a hésité à partir avant la fin et on aurait peut être dû, ça n'aurait en tout cas pas changé l'incompréhension global spoiler: étant donné que la fin du film ne répond même pas à l'intrigue principale,
Est ce que ça annonce un numéro 2? Si c'est la cas je ne pense pas refaire la même erreur...
Je ne comprends pas les critiques presses qui donne plus de 2etoiles.
film deconcertant scenes écoeurantes trop lent envie de partir avant la fin qui est sans queue ni tête rien compris a eviter par contre bravo aux 2 jeunes acteurs
Il est évidemment de plus en plus difficile de faire preuve d’originalité en termes de SF. Pour preuve, « Vesper » reprend à sa sauce des éléments piochés à droite et à gauche. Le futur post-apocalyptique où l’humanité vit affamée et à genou, face à une caste isolée dans des tours d’ivoire, fait furieusement songer à « Zardoz » et moult autres œuvres. La technologie à l’aspect organique semble dérivée d’un body-horror à la Cronenberg. Tandis que les animaux & humains artificiels font fortement écho à « Blade Runner ». Mais ce qui différencie « Vesper » d’une copie sans âme, c’est d’abord une certaine ambition. Cette production franco-belgo-lituanienne (!), tournée en anglais, n’avait que 5 millions d’euros de budget, et a pourtant réussi à pondre un univers convaincant. Pour ce faire, le tournage a été réalisé sans fond vert, dans de vrais décors en Lituanie. Les divers drones et créatures étant ajoutés numériquement. La contrepartie, c’est que le film tourne un peu en rond dans ses lieux, et que l’intrigue est longuette pour un ensemble de 1h50. L’avantage, c’est que cela permet d’exprimer une certaine créativité, autre qualité bienvenue du film. En effet, « Vesper » se déroule dans un monde où des virus et organismes mutants ont ravagé la Terre. Ainsi, la végétation fourmille de petits organismes étranges, tantôt jolis, tantôt dangereux. Et il y a des idées franchement bonnes à ce niveau, on est très loin d’une forêt stérile comme le fond tant de films de SF fauchés ou paresseux. Tandis que l’univers ne se limite pas à une poignée de survivants, évoquant différents endroits et groupes sociaux. Qui seront certes peu (voire pas) montrés, mais ils sont suffisamment bien gérés narrativement pour avoir du poids dans l’histoire. En revanche, la protagoniste, une ado surdouée en ingénierie génétique, présente un génie un peu excessif et pas toujours crédible ! Néanmoins, l’actrice est bonne (comme les reste de la distribution d’ailleurs), faisant passer la pilule. Enfin, il parait évident que « Vesper » est une dénonciation à peine voilée du système actuel. Où de grands groupes agro-alimentaires (coucou Monsanto !) effectue des recherches très critiquées en biogénétique, et livre aux agriculteurs des semences stériles, pour maintenir leur dépendance. Un message pas toujours subtil, mais pertinent.
En premier lieu, il faut féliciter le travail incroyable qu’on fait les deux cinéastes sur ce film de science-fiction nanti d’un budget riquiqui pour le genre, c’est-à-dire environ 5 millions d’euros. A titre de comparaison, c’est ce que coûte un film d’auteur moyen français sans aucun effet spécial. Et pour avoir un ordre d’idées, dans ce genre plutôt coûteux si on ne veut pas faire série Z fauchée, « Dune » a coûté plus de 200 M$. D’ailleurs, toutes proportions gardées, on pense parfois à ce dernier par la grâce de certains décors (notamment ces immenses machines à récolte) mais aussi à un autre film de Villeneuve pour la tonalité mélancolique choisie ici : « Premier contact ». C’est pour dire qu’à l’instar des productions de Jason Blum à petit budget et maxi profits, ce « Vesper Chronicles » nous impressionne par son univers sublime, maîtrisé et plein d’idées et la manière dont il optimise son budget minuscule en le multipliant par dix à l’image. On est loin d’un autre essai français de science-fiction récent, sincère mais plutôt raté et qui faisait très cheap : « Le dernier voyage de Paul W.R. ».
Cette coproduction entre la Lituanie (oui, vous lisez bien) et la France est donc un régal pour les yeux et prouve que, sans moyens mais avec beaucoup d’imagination, on peut encore faire rêver le spectateur et offrir du grand cinéma de genre. Ce petit pays balte dont est originaire la cinéaste (qui réalise en duo avec le français Bruno Samper) a financé ce film et offert ses décors naturels de petits villages reculés et de nature nordique. Cela donne un cachet rare à ce long-métrage ambitieux qui nous émerveille par toutes ses trouvailles visuelles. Que ce soit dans les décors, les personnages non humains, cette faune et cette flore inédite (ou cette fusion des deux), on est subjugués par tant de surprises inédites sur un fond postapocalyptique et dystopique pourtant rebattu. Les effets spéciaux sont incroyables et permettent de croire à cette végétation qui fusionne avec l’homme ou l’animal (la scène de la serre ou celle du champignon jaune qui se propage sont sublimes) et lorgne légèrement du côté de « Annihilation » et certains films de Cronenberg pour el côté body horror (« eXistenZ » en premier lieu).
On apprécie également que « Vesper Chronicles » ait un propos écologique qui alerte avec doigté sans marteler sa morale de manière agressive ou triviale. On écorche des sujets sérieux (le brevetage des récoltes par Monsanto par exemple est épinglé ici) ou plus folkloriques (l’adénochromie ou le fait de s’injecter du sang infantile pour ne pas vieillir). On nous offre ici un univers au potentiel incroyable (des pèlerins aux créatures créées en laboratoire, les Jug) mais parfois frustrant tout de même. En effet, on se languit de ne jamais pénétrer la Citadelle par exemple, faute de budget. Il manque aussi un peu d’action, le rythme est un peu plat mais pas au point de s’ennuyer. Il n’empêche, la quête de Vesper et ses aventures fascinantes vont nous happer durant près de deux heures. En outre, les personnages sont ien écrits et on se ravit à chaque instant des trouvailles de ses deux réalisateurs et scénaristes. C’est le genre de projet à encourager pour sa créativité et qui interpelle et devrait donner des idées à beaucoup. De la science-fiction minimaliste, intelligente, nécessaire, cohérente, belle et réussie qui fait que l’on pardonne aisément ses petits défauts.
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"Vesper Chronicles" fait partie de ces longs métrage qui sont de belles coquilles vides. Visuellement, l'image est belle et met en valeur cet univers post-apo marécageux. Idem pour la bande son qui est superbe. Malheureusement, le reste est moins enchanteur. Il manque à "Vesper chronicles" un scénario solide et intéressant. L'intrigue est vide et prévisible, les personnages lisses et le propos peu subtile. Du coup, la lassitude et l'ennui viennent rapidement. Il y avait du potentiel mais la forme ne rattrape pas la mauvaise écriture.
Si la production est modeste, elle est suffisamment soignée pour avoir de l’allure. Avec son ambiance glauque et son univers visuel organique citant sans rougir Cronenberg, "Vesper chronicles" est une fable écolo réussie.
Bien que doté d'un budget réduit, Vesper Chronicles n'en demeure pas moins un excellent film de SF. Redoublant d'idées d'écriture et de mise en scène créatives, le film parvient à nous happer dans un univers extrêmement riche et cohérent. Bien que les principaux codes du post-apo soient présents, Vesper Chronicles fait preuve de beaucoup d'inventivité et nous offre une proposition originale et spectaculaire.
Alors là, grosse surprise sur je viens de voir . Avec pas mal d'a-priori concernant le côté ÉCOLO que je voyais sur l'affiche, et pourtant , le message pas bien en interligne, le casting est vraiment sympa, le scénario, l'ambiance sonore ET la B.O n'ont rien à envier aux grosses productions. Je ne me suis pas ennuyé mais je peux comprendre que le rythme puisse faire décrocher certains . Très beau film, comme quoi, avec peu de moyen mais une utilisation intelligente des fonds, il en sort un film avec un scénario bien construit et des effets spéciaux bluffants.
Un ambitieux film de science-fiction présentant un univers dystopique foisonnant en dépit d’un budget très faible dans lequel la Terre a été ravagée par des organismes génétiquement modifiés entrainant l’effondrement de tout son écosystème. De la richesse de ses thématiques évoquant pêle-mêle l’eugénisme, dérives technologique par le développement biologique non contrôlé, autoritarisme sociétal le récit tire le meilleur parti des craintes possible d’un futur cataclysmique sans avoir les possibilités de mener de front tout ce qu’il souhaite exprimer. Pour autant, si le scénario suit un schéma narratif plutôt classique et fait preuve d’une certaine naïveté dans sa conduite, le long-métrage se montre ingénieux et pertinent. Quant à la réalisation, elle se montre très inventive avec une approche visuelle très organique de son environnement. Une œuvre certes parfois un peu brouillonne dans sa construction mais dont on ne peut que saluer l’audace formelle et narrative.
Si l'on en reste à l'aphorisme de Clouzot "Un film c'est d'abord une bonne histoire", c'est raté, l'histoire n'est pas très intéressante , mal racontée, sans enjeu et pour tout dire terriblement ennuyeuse. De plus certains effets spéciaux font pitié (le blob jaune complétement foiré). Côté positif, nous avons là des décors de folie, une flore très imaginative et parois poétique, de plus l'interprétation se tient et la musique est bonne. N'empêche que l'on s'ennuie. (et par charité je ne parle pas de la fin)