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Cinémalade club
2 abonnés
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2,0
Publiée le 24 septembre 2023
Une véritable déception... Le film utilise pas mal de code qu'on avait déjà pu trouver dans le film Harry un ami qui vous veut du bien, ou encore le film inexorable, mais ici tout est un pétard mouillé.
Le fils dont j'ai oublié le prénom joue extrêmement mal, d'ailleurs l'ensemble des acteurs je les ai trouvés plutôt mauvais hormis le père qui défend avec brio son rôle.
En conclusion on pense que le film va décoller à un moment donné mais malheureusement il restera au sol.
Grand grand film de cinéma. Merci Mme Breillat de nous ramener cette complexité, ces personnages troubles, aux problématiques profondes dont on peut s’identifier. On finit par se laisser emporter par ce personnage sur le papier toxique et la comprendre dans tous ses paradoxes. Le jury Cannois avait dû charger sur les gambas et le champagne pour passer à côté du palmarès. Il écrase Anatomie d’une chute à ce jeu là. Bravo et vivement le prochain.
Le scénario n'a pas osé la relation entre une mère et son fils, juste une belle mère de 50ans et son beau fils. Pas présenté comme négatif, loin de là.
Pour ma par ca tombe bien j'ai aussi 50ans, ma belle fille 20ans. Le film me fait vomir. L'inverse de ma compagne avec un de mes enfants me donnerait le même effet.
Rien de subversif, juste de la vulgarisation de comportement malsain au plus haut point.
Je reste ahurit des critiques positives de critiques bobo perverses.
Un film d'une nullité déconcertante ! Typiquement français avec des scènes et des plans interminables sans intérêt. Un scénario déjà bien connu avec des acteurs très moyens. Cerise sur le gâteau : il n'y a pas de fin. Et dire que c'est ultra bien noté par certaines critiques ! Du grand n'importe quoi !
Si je devais résumer en une phrase : j’ai failli sortir avant la fin de séance par ennui ! Même les scènes de sexe que certains qualifient érotiques étaient une mascarade limite du risible ! Un sujet bâclé qui aurait pu être traité avec tellement plus de psychologie ! Le SEUL point positif est le jeu de Léa Drucker!
Thème présenté et commenté comme étant suffisamment délicat sur le plan des mœurs pour qu’il fasse l’objet d’un avertissement. Oui, enfin bon… Emprise amoureuse dans un cadre familial. Il n’y a pourtant pas de lien réellement familial entre les deux protagonistes. Le jeune homme est le fils du mari de la femme mais cette dernière n’est pas sa mère, ni de près (aucun lien maternel) ni de loin (aucun lien familial puisque l’adolescent vit habituellement chez sa propre mère). L’âge différent, certes. Une trentaine d’années mais il y a des précédents publics qui n’émeuvent pas (ou plus) tant que ça. Susceptible de troubler un jeune public ? Ce n’est pas le type de film que vient voir le jeune public, alors. Dans la relation exposée et explorée il n’y a rien d’illégal, simplement quelque chose de non pas immoral mais contraire aux conventions sociales. Je n’ai pas vibré, je n’ai pas été choqué… est-ce que c’est grave et que ça fait de moi un pervers ? J’en suis à me demander si l’avertissement ne sert pas en fait à attirer le public en agitant un chiffon rouge pour l’aguicher. Sélection officielle à Cannes mais n’a rien ramené ! Le jury est donc resté impassible. Ce qui n’aurait pas été le cas si le sujet avait réellement été scabreux. Finalement, c’est un bon point pour ce drame passionnel.
Je trouve le casting des rôles principaux très réussi. Léa Drucker me scotche à chaque fois. L’important ds le mensonge est de toujours nier. J’ai également aimé la fin. Cependant il m’a manqué quelque chose tout au long du film. Catherine Breillat se serait-elle « rangée »?
L'histoire est dramatique, oui. Mais il n'y avait pas besoin d'en faire autant dans le drama et si peu dans la réalisation.
Si vous aimez les films trop zoomés avec des personnages qui parlent de manière bizarre et pas naturelle, pas fluide, pas belle... Je suppose que je dois vous conseiller ce film ?
Les scènes sont longues mais siii loooongues !! J'ai cru mourir de gêne et de haine. Certains passages sont absolument inutiles, je ne citerai pas lesquels. La fin est nul.
J'espère qu'aucun animal n'a été maltraité lors de la réalisation du film. Et parfois, la delulu n'est pas la solulu.
Le rêve de tous les adolescents en 1h44. Malheureusement, c'est non, pas pour moi. Le genre de film ne me dérange pas, loin de là mais c'est surtout le contenu qui est moyen. Le film tourne autour de la relation entre la belle-mère et le fils. Certes, les acteurs jouent bien et sont crédibles dans leurs personnages. Mais l'aberration totale du film vient du malaise des scènes où ils se draguent. Mon Dieu, c'est tellement cringe, on aimerait disparaître tellement les cadres, les mises en scène et le regard sont d'un malaise. Impressionnant ! La réalisation est catastrophique sur plusieurs points, c'est limité scandaleux. Le sujet sur la différence d'âge ne me choque pas vraiment même s'il n'est pas amené de la meilleure des façons. Il y a aussi beaucoup de scènes érotiques/sexe, un peu bizarre avec la différence entre les 2 acteurs. Cependant, quelques passages sont honorables avec des scènes sans coupes, longues, où les acteurs sont superbes et qui retranscrivent très bien les émotions/sentiments. Des belles découvertes!!! Mais le film reste quand même assez nul, avec une histoire passable, énormément de scènes très gênantes (vraiment beaucoup). A ne pas voir!!!
Totalement inintéressant, ennuyeux, mal joué, un flop! On n’arrive pas un seul instant à croire à cette histoire pathétique…Ça sonne faux! Dommage car le sujet traité est intéressant.
Scandaleux! J ai HONTE d être française tout d un coup. Ah! Non ça ne fait que d ajouter aux événements du jour ceux du 11 janvier 24. On s efforce de saper nos valeurs de toutes parts et ce film en est un exemple: histoire d une femme avocate de surcroît (bien qu on sache que ceux la sont tous des menteurs) qui commet l adultère avec le fils - un gamin de son nouveau mari. Abominable histoire sans parti pris et donc amorale et immorale . Pourtant les 3 acteurs principaux jouent très bien. Mais quelle horreur de scénario malsain! Juste envie de huer très fort à défaut d avoir pu sortir de la salle.
Un film manquant de sensualité, peu esthétique et longuet malgré la qualité de l'interprétation de Léa Drucker, impeccable. La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2023/09/lete-dernier-de-catherine-breillat.html
L’Eté dernier contient dans son titre l’idée de fatalité, l’adjectif dernier signifiant moins ici « de l’an passé » qu’« ultime » : soit l’échauffement des corps et des cœurs ouvre sur l’achèvement de l’innocence d’une part, celle d’un adolescent confronté à la brutalité et à la complexité des sentiments, et sur le pas de côté occasionnel d’une avocate spécialisée dans la protection de l’enfance d’autre part, qui voit sa vie rangée et ses convictions voler en éclats. Le film veille à rendre naturelle et spontanée cette relation interdite, choisissant le schéma de la recomposition familiale comme le faisait le mythe antique de Phèdre, une belle-mère amoureuse de son beau-fils – à la différence près que leur passion est réciproque et consentie – pour mieux représenter avec beauté le besoin d’étreindre l’autre ; dès lors, nous spectateurs acceptons une telle union, nous nous y identifions sans scandale aucun, ce qui en soi relève du scandale ! En choisissant une représentante de la loi que ses fonctions auraient dû écarter de telles pratiques, Catherine Breillat montre que les êtres ne sont pas faits de lois mais de chair et de désirs ; elle compose une œuvre à contre-courant des préoccupations actuelles en interrogeant la valeur des normes sociales et des textes de loi, perçus tout à la fois comme des garanties offrant protection et encadrement aux victimes – le cas de l’adolescente éloignée de son père – et comme des remparts à l’épanouissement plein et entier du cœur humain, qui conduisent les partenaires à se comporter en monstres. En effet, nulle victime ici, nulle rupture de consentement, mais la lutte entre deux êtres qui se déplace depuis l’opposition de caractères vers la passion tumultueuse et insatiable, lutte qui semble inhérente à la nature humaine (voir à ce titre le silence d’Anne sur son passé). La cinéaste se saisit d’un microcosme bourgeois, cible habituelle des films de Chabrol notamment, pour mieux le révéler dans son mélange de conventions et de marques sincères d’attachement, en témoigne la séquence intime entre Anne et son mari. Ce que l’on retient, à la sortie de L’Eté dernier, est la complexité du cœur humain. Breillat refuse de juger ses personnages et d’en faire des criminels : elle les suit sans complaisance dans leurs ébats ouvrant sur des débats moraux qui découlent moins des individus que de la société normative qui les gouverne. Sa pudeur à l’image surprend, constitue sa plus grande force en ce qu’elle permet une douceur synonyme d’harmonie (temporaire) dans une relation jugée incestueuse et dans un monde sinon chaotique. Un immense long métrage porté par de remarquables comédiens.