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Simon Bernard
207 abonnés
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4,0
Publiée le 27 mai 2023
Anne est une jeune mère de famille heureuse dans sa vie personnelle comme professionnelle où elle réussit en temps qu'avocate pour mineurs. Le jour où le fils de son mari, Théo, vient vivre chez eux, elle se laisse aller à ses avances sans se douter de la situation inextricable dans laquelle elle va se retrouver. En salle le.
spoiler: L'Ete Dernier prend la forme assez traditionnelle du film français qui présente la chute d'une famille apparemment heureuse. On sent qu'Anne ne comprend que trop tard le caractère irrémédiablement irraisonné d'un adolescent amoureux et que toute sa rationalité ne suffit pas à limiter le jeune homme. La particularité du film est le choix direct et sans appel de cette femme de nier les accusations, préférant bousiller la vie de ce jeune plutôt que de mettre en péril la sienne.
"L'été dernier" est un film qui pourra en troubler certains. L'histoire met en scène une relation amoureuse entre une avocate renommée et son beau-fils de 17 ans. L'idylle est loin d'être un fantasme et l'emprise qu'a le jeune garçon sur le personnage de Léa Drucker est sidérante. En compétition au dernier Festival de Cannes, ce long-métrage de Catherine Breillat est à la fois passionnant et poignant de réalisme.
Hormis la bande son (dialogues parfois inaudibles et la musique exceptée la chanson du générique ) tout est excellent. Un film courageux sur un sujet très difficile. Une réalisation d une grande subtilité tout en nuances et en profondeur. Enfin une interprétation sans fautes.
L'histoire est pas mal le père est sa femme qui accueil le fils de son mari et finalement elle se tape son fils dans le dos de son pauvre mari j'ai trouvé les scènes de sexe trop long voir parfois dérangeant le père décide de passer un tête à tête avec son fils pour lui prouver son affection et la le fils décide de tout raconter... Je découvre une Léa Drucker que j'aime bien comme actrice dans un rôle ici moins affectif je conseil d'aller voir quand même le film pour vous faire votre propre opinion.
Plutôt bien aimé tous les films de Catherine Breillat vus jusqu’ici. Je ne pouvais pas rater celui-là, j’adore Léa Drucker. Pour moi sans doute la meilleure actrice de sa génération. Elle choisit de mieux en mieux ses rôles et même ses séries (La guerre des mondes), et ne se rate jamais dernièrement. Elle est une fois de plus formidable, tenant tout le film sur ses épaules, même s’il n’en a pas besoin. Parfaitement entouré par le toujours impeccable et malheureusement trop rare Olivier Rabourdin, la très juste Clotilde Courau, et la belle révélation Samuel Kircher (frère de Paul, révélé par Le lycéen de Christophe Honoré). Pour revenir au film, la réalisatrice nous livre là un superbe portrait de femme, à la fois prisonnière de son statut et libérée par son désir. Elle pourrait être détestable mais on s’y attache quand même. Associé à une mise en scène à la fois sobre et lumineuse, par petites touches successives, le scénario (remake d’un film danois) fait grandir l’ambiguïté et le malaise jusqu’à un dénouement poignant. Le tout est fort, intelligent, sensible, pudique, magnifique. Sans être vraiment sulfureux, L’été dernier est ce genre de film qui bouscule et que l’on a plus trop l’habitude de voir. Il n’aurait pas volé un prix à Cannes cette année, à défaut de Palme d’or. Il est d’ailleurs pour moi, après Anatomie d’une chute, le deuxième meilleur film français de l’année. Passionnant.
En plein milieu CSP+, souvent le verre à la main. Anne (Belle-Mère), vie réglée comme du papier à musique et nul doute, sans relief. Théo (Beau-fils), le jeune grain de sable entre dans cet univers inconnu. Il est brut, charmeur, joueur, intrépide. Les 2 vont percuter et +, déclencher l'orage des multiples sentiments. Joli film qui pousse à la réflexion "Jeu ou Amour", autre façon d'appréhender le consentement. C'est bien filmé.
Si le thème n'est pas neuf, le traitement n'en est pas moins original: famille recomposée en apparence parfaite, si ce n'est l'apparition du fiston adolescent d'un 1er mariage du père...et le "Théorème" se démontre inexorablement. Mais la rébellion du fils va provoquer un déni violent de la "belle-mère", et là la prestation de Léa Drucker est tout simplement époustouflante! Q Quant à la fin, toute en interrogation , elle nous laisse présager...mystère! Même si je trouve ce film de la sélection Cannoise supérieur, par son traitement, à "l'Anatomie d'une chute", sans lui donner automatiquement la dite palme, un prix d'interprétation féminine aurait été bienvenu!
ralala les français et leur lubie de mettre des scènes de cul à gogo dans leur film.....Je suis pas film rfançais, j ai voulu, par curiosité, regarder celui ci . Et bah toujours pareil. Du cul du cul du cul
L'histoire est assez banale mais son traitement est intéressant et surtout ses interprètes sont à la hauteur. Cependant il y a peu ou pas de surprises, pas de climax, des scènes de sexe assez édulcorées (les ados d'aujourd'hui ont accès à pléthore de sites pornos qui offrent moulte situations et scénarios...). On reste sur sa faim.
Bon film avec un scenario plus complexe qu'il n'y parait et une excellente interprétation. Dommage, l'excès de gros plans et la longueur des scènes d'intimité finissent par lasser. Plus de sobriété aura fait de ce film un excellent film.
Vu hier soir sur canal+, j'ai trouvé cela franchement nul et je me demande bien ce que Léa Drucker est allé faire dans cette galère. spoiler: et une bonne fin à la française : le film se termine alors que moi bêtement j'attendais la suite ....
Donc un film uniquement pour les amateurs de Catherine Breillat et des scènes prolongées de sexe.
Film absolument remarquable aux yeux de l'auteur de ces lignes pourtant très distant avec le genre (si toutefois les catégories servent à quelque chose) du drame psychologique. Catherine Breillat et ses acteurs (trio majeur Drucker, Rabourdin, Kircher) font preuve d'une maestria ciselée jusque dans ses moindres détails. Je me suis vu revenu au meilleur des années 60, en matière de dynamisme, de fluidité, de rythme, quand trop de films, à mon sens, se perdent aujourd'hui en longueur. Ici 1h'44 et pas une minute qui ne soit indispensable.