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joelle g
102 abonnés
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3,0
Publiée le 4 juin 2024
Décevant ! J’attendais peut être trop de ce film qui aborde un sujet délicat …. Léa Drucker y est pourtant parfaite …. Mais le film est trop mou … et je m’y suis un peu ennuyée… et une fin que je n’attendais pas ainsi ….
L'interprétation de Lea Drucker est bonne et c'est bien le seul motif de satisfaction. L'histoire évolue dans une atmosphère glaciale complètement hermétique, et un faux rythme constant propice à l'ennui.
Catherine Breillat est spécialiste de réalisations génératrices de confusion, de trouble et de transgression. Ici la relation sulfureuse entre une femme d’âge mûr et son beau-fils adolescent nous plonge dans la manipulation et l’ambiguïté au sein d’un couple qui déploie une férocité sans limites pour se défendre. Léa Drucker est superbe de vérité dans ce rôle de domination dérangeant. C’est subtil, le tout dans une belle photographie.
Lea Drucker a elle seule ne peut pas sauver le film. On a du mal à croire aux personnages, le thème n'étant pas nouveau, on attendait un peu de subtilité et de complexité derrière la passion charnelle. L'avocate redoutable tombe comme un fruit mur, l'ado chiant se révèle soudain un éphèbe séduisant sans causer. Le mari joué par Rabourdin est sans saveur, il n'y a aucune ambiguité, on s'attend de suite à ce que sa femme se lasse de lui. Le seul petit intérêt est l'inversion des rôles, ce n'est pas le vieux mâle qui drague une Lolita. TV - octobre 2025
Bien joué, bien filmé, les acteurs sont tous bons. Le seul problème est qu'on a du mal à croire à cette histoire. Comment Anne (Léa Drucker) peut-elle céder aux avances de Théo (Samuel Kircher) ? Elle est avocate et voit passer à longueur de journée des histoires de familles qui se déchirent. Elle sait mieux que personne comment traiter avec les adolescents. De plus malgré tous ses efforts et la qualité de son jeu, Samuel Kircher ne dégage pas un magnétisme qui aurait pu expliquer qu'Anne soit subjuguée. Notons la prestation remarquable d'Olivier Rabourdin, tant dans l'incarnation de ce patron soumis à un contrôle fiscal manifestement injuste, que dans celle de ce père à la fois sombre et qui reste digne en apprenant la liaison de son fils avec sa femme. On aurait d'ailleurs aimé en savoir plus plutôt que cette fin qui n'en est pas une.
Une histoire sentimentale plus que gênante, avec des scène pas très catholique et trop longues à mon goût. Cependant cela nous mets dans l'ambiance du film, qui reste gloque. 3 bonnes étoiles. ----Avril 2024----
Une Madame Bovary transgressive dans le milieu bobo néo-rural. C'est lent et mou, mais Léa Drucker est parfaite dans sa façon d'osciller entre l'ennui et la perversité.
L'histoire est intéressante mais je n'ai pas été hyper convaincu par le film. On n'a pas d'empathie pour les personnages et on a du mal à comprendre l'attrait entre la belle mère et le beau fils qui est tout sauf sympathique. En revanche la grande scène d'amour est très belle et bien filmée. Et puis j'ai toujours dû mal à ne pas apprécier Léa Drucker.
L’écriture du scénario est faiblarde, tout comme les dialogues qui ne servent donc aucunement l’intensité dramatique a laquelle on aurait pu s’attendre. J’ai du mal à comprendre les louanges dont a bénéficié ce film.
L'Été dernier - j’ai aimé le debut du film, l’idée (même si déjà exploitée de maintes fois !) mais malheureusement, l’avocate qui cède à un ado manipulateur, tête à claques et joueur n’est pas assez crédible. Ça manque de tourmente ! Puis les femmes qui ont du plaisir au lit, on ne voit çaqu’au ciném... Je suis donc toujours dérangée par la simulation qui ne fait pas très "vraie vie" et prouve qu’encore une fois, les réalisateurs et producteurs sont des hommes. L’actrice doit simuler ce qu’elle même ne connaît sans doute pas mais vu dans les films erotiques créés pour les hommes. CQFF ! 2,8/5
Ce film est un peu boîteux .Il traite d'une relation entre une femme et le fils de son compagnon d'une façon assez ambigüe.Il a du mal à dépmarrer et à prendre son rythme et sa deuxième partie est finalement meilleure que la première.Léa Drucker joue merveilleusement bien ce rôle avec toutes les nuances qu'il impose.La finlaisse un peu le spectateur en soif de rationnel sur sa faim, mais en dépit de ses défauts, le film se laisse regarder avec un certain plaisir.
Une tragédie épurée, sèche, solaire, très bien jouée. Catherine Breillat n'arrondit pas les angles, et c'est tant mieux; ça permet d'avoir un film qui dérange, qui pose interroge.
La contrainte d’un déni, les troubles du premier amour, sous le soleil estival Catherine Breillat effeuille « la fleur du mal » dans un champ d’interdits pour cette belle mère séduite par le fils de son mari. Dans un confort agréable , l’adolescent revendique son indépendance, en opposition à l’autorité paternelle. Sur cette opposition se construit une idylle inattendue entre le garçon et la jeune femme, lui follement amoureux, elle tout à fait séduite mais consciente des enjeux de leurs rapports. Il est difficile au spectateur d’échapper à la contrainte de cette histoire, que Catherine Breillat assume de manière délicate ( mise en scène posée, au plus près des visages, lumière rayonnante … ) dans un cadre à peine sulfureux, qui évoque l’inceste, mais prône le bel amour. La fusion est explosive raconte la cinéaste qui de la moralité rejette toute tension bourgeoise au profit d’un désordre amoureux dévastateur. Catherine Breillat dans la perfection de sa mise en scène bénéficie de partenaires de choix Léa Drucker sublimée, Samuel Kircher saisissant ( son premier rôle au cinéma ! ) , Olivier Rabourdin , affirmé ! Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com