Linda veut du poulet !
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Linda veut du poulet !" et de son tournage !

Cannes 2023

Ce film a été présenté à l'ACID au Festival de Cannes 2023.

Primé à Annecy

Linda veut du poulet ! a obtenu le Cristal du long-métrage au Festival international du film d'animation d'Annecy 2023.

Note d'intention

"Linda veut du poulet ! est un film drôle et tendre, à destination de toute la famille. Un film qui parle de l’enfance comme un enfant le ferait, sans mièvrerie, sans emphase, avec moquerie, insolence et poésie", affirment les réalisateurs.

MacGuffin

Le film se déroule de nos jours, dans une petite cité ordinaire, un jour de grève générale. Il ne s'agit pas de combattre un monstre ou d'évoluer dans un monde fantastique, mais simplement de trouver... un poulet ! Ce poulet est un MacGuffin, c'est-à-dire un prétexte, pour suivre une mère et sa fille, toutes les deux marquées par le décès du père, il y a des années de cela. "Loin d’être une histoire de mort, c’est donc surtout une histoire de vie. La narration se dirige progressivement vers le collectif : Paulette et Linda entraînent avec elles de plus en plus de monde, comme un aimant. On passe d’un deux-pièces-cuisine au parvis d’une cité, d’une famille mono-parentale à tous les habitants du quartier", expliquent les réalisateurs.

Un hymne à la révolte et l'anarchie

Chiara Malta et Sébastien Laudenbach décrivent Linda veut du poulet ! comme "un hymne à la liberté, à la révolte, au désordre, voire à l’anarchie. [...] C’est un film qui disjoncte, avec un sens aigu de l’absurde et du burlesque, empruntant des sentiers multiples, passant du sérieux au merveilleux, avec un humour parfois teinté de mélancolie, pour parler à cette enfance enfouie en chacun de nous. Un film qui ne reste jamais vraiment au même endroit, comme s’il avait la bougeotte, comme un enfant turbulent, de ceux qu’on met au coin parce qu’ils dérangent la classe."

Un duo de réalisateurs

Linda veut du poulet ! est réalisé par Chiara Malta, dont c'est le premier long-métrage d'animation, et Sébastien Laudenbach, à qui l'on doit La Jeune fille sans mains. Ce dernier a pris en charge l’animation à partir d’orientations de découpage prises en commun, tandis que sa comparse s’est occupée, outre des orientations globales de mise en scène, de tout ce qui concerne le son, dont l'enregistrement des dialogues. Ensemble, ils ont réalisé le montage, l’enregistrement des bruitages et du mixage et supervisé le suivi artistique des chansons.

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