Empire Of Light
Note moyenne
3,9
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286 critiques spectateurs

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Izza_izzou
Izza_izzou

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mars 2023
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant été émerveillée par un film. L'esthétique des images, le splendide jeu des acteurs...sans oublier l'intérêt historique.
OD54
OD54

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mars 2023
Encore, encore, encore et encore un plaquage artificiel de "moraline" à la sauce actuelle...
Sam Mendès m'avait déjà bien déçu avec "1917", son exploit technique dont tout le monde se moque (à part la communauté des chef-opérateurs de cinéma) et ses décors peu crédibles.
Netflix ! Sors de ce corps !
cocoloo
cocoloo

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2023
Plein de clichés. Des invraisemblances dans les scénario et le casting. Mais une bonne ctrice et de belles images. Trop long, 30 mn de lapins aurait rendu le film plus dense
lotteparis
lotteparis

6 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2023
Olivia Colman magistrale
Film subtil émouvant nostalgique et politique en même temps
Un excellent moment de cinéma
PFS
PFS

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2023
C'est un super beau film, beau cinéma et beau décor, bons acteurs, c'est bien joué, c'est touchant.
NineLou22
NineLou22

8 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2023
Un beau film aux images impeccables, qui nous emporte progressivement, tant la rencontre entre une âme tourmentée, magnifiquement interprétée par Olivia Colman et un jeune victime du racisme est improbable à la base, ou du moins improbable la portée de cette rencontre sur leur vie. On a l'impression que le temps s'est arrêté dans ce cinéma, dont certaines parties abandonnées sont mystérieuses et dont la classe est indéniable. Quelques lenteurs empêchent que ce soit le film parfait.
Mengzi
Mengzi

1 abonné 127 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2024
Je suis assez déçu, je ne vais pas le cacher. J'avais pas mal d'attentes pour ce film, réalisé par Sam Mendes - un réalisateur qui a pour moi un grand talent, et qui m'a subjugué par Skyfall ou 1917.
On est ici sur un film plus personnel je suppose, un peu plus poétique et engagé certainement, mais qui ne m'a malheureusement que peu emporté, que peu intégré...
Le film est certes beau, je trouve au final qu'il manque de vigueur. Il n'est pas seulement lent - la lenteur peut avoir ses avantages - mais il passe à côté. Il ne développe pas suffisamment l'amour du cinéma, tel qu'on aurait pu l'attendre pour un film si basé sur le cinéma. L'histoire d'amour, je suis navré de le dire, ne fonctionne pas - ou alors je n'y ai peut-être pas été réceptif. Mais la relation des deux personnages sonne à mes yeux assez faux.
Quelques moments de sincérité assez prenants, sont les accès de folie de Olivia Colman qui joue parfaitement ce rôle de femme torturée par les évènements qu'elle a vécue.
Je suis donc assez mitigé, c'est un film sympathique mais sans plus, au grand potentiel mais à l'exécution quelque peu ratée.
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2024
Le film reprend grosso modo de thème de « loin du paradis ».
Il y a une ambiance très réussie qui piétine à la façon des héros sur leur propre sort.
Le film décrit une rencontre en fait banale mais s’avère pudique et jolie.
Redzing

1 455 abonnés 4 944 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2023
"Empire of Light" est à ranger auprès des nombreuses déclarations d'amours au cinéma sorties en 2022/2023... et qui se sont royalement plantées au box office. J'ignore combien le film de Sam Mende a coûté, mais avec à peine plus de 10 millions de dollars récolté, je doute qu'il ait fait recettes en salles.
Ce n'est pas si étonnant, tant il est loin de ce que le grand public attend. Un film lent, posé, qui vante les mérites du cinéma (l'Art mais surtout le lieu). La mise en scène nous plonge en plein dans le début des années 80, sur la côte anglaise (tournage à Margate, dans le Kent). Un paysage de station balnéaire (enfin station balnéaire anglaise !) mis à profit par une très belle photographie. Normal, c'est Roger Deakins le chef opérateur !
C'est bien fait, et surtout très bien joué. Face aux vétérans Olivia Colman, Toby Jones ou Colin Firth (en patron lubrique !), l'inconnu Micheal Ward défend bien son affaire.
En revanche, je serai moins dithyrambique sur l'intrigue. Sam Mendes s'intéresse à une histoire d'amour vouée à échouer. Elle est vieille, il est jeune. Elle est blanche, il est noir. Elle est psychologiquement instable, il a la vie devant lui. Elle fait partie de la société, il subit du racisme fréquemment.
Mais cette histoire est finalement classique, et sur le papier ne semble jamais s'élever au-delà d'un certain académisme. Sam Mendes cherche aussi à traiter plusieurs sujets (racisme, émergence des skinhead, puissance du cinéma, gouvernement Thatcher, bipolarisation...), mais ne fait que les chatouiller.
"Empire of Light" laisse donc un peu sur sa faim, surtout au vu de sa très jolie forme.
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2024
Pour son neuvième film depuis 1999 et le succès aussi inattendu que fulgurant d’ « American Beauty » raflant cinq Oscars en 2000 dont quatre majeurs, Sam Mendes revient avec « Empire of Light » à sa première vocation qui le vouait à un cinéma intimiste. Après « Away we go » en 2009, il avait réalisé deux James Bond (« Skyfall » en 2012 et « 007 Spectre » en 2015) avant de s’attaquer à « 1917 » film sur le Premier Conflit Mondial inspiré des souvenirs personnels de son grand-père paternel Alfred Mendes. Ce dernier film fut jugé par certains comme un exercice de style truffé d’effets spéciaux mais sans réelle direction narrative. En trois films, le réalisateur anglais a véritablement assis sa réputation de réalisateur « bankable » avec 1375 millions de dollars de recettes pour un total de budget avoisinant les 600 millions de dollars. Il est vrai que les deux épisodes de la saga James Bond ne présentaient pas de risques financiers majeurs. Il convient de souligner peut-être davantage que Sam Mendes y compris pour ses films les plus personnels n’a jamais fait perdre d’argent à ses producteurs. Il décide donc en 2022 soit 14 ans après « Away we go », film sur le couple comme l’étaient avant lui « American Beauty » et « Les noces rebelles » de revenir à ses premières amours. En regardant « Empire of light » principalement soutenu par la prestation admirable de la toujours étonnante et désormais oscarisée Olivia Colman (« La Favorite » de Yorgos Lanthimos en 2018), on sent très rapidement un réalisateur qui a mûrement réfléchi à ce qu’il allait poser sur l’écran comme si ce long intermède commercial lui avait fait perdre une spontanéité qui s’est un peu enfuie alors que Mendes a désormais 57 ans. Se sentant aussi peut-être attendu au tournant il doit songer à la rentabilité d'un retour aux sources qui pourrait n’être que provisoire, un peu comme Faust devant payer le prix de son éternelle jeunesse, sa célébrité dans le cas d’un Sam Mendes marchant sur des œufs. Le réalisateur qui écrit seul pour la première fois le scénario d’un de ses films n’ignore évidemment pas que le climat sociétal a considérablement évolué tant en Europe qu’aux États-Unis, exigeant certains passages obligés pour que le film soit validé dans l’air du temps. Ainsi dans l’Angleterre thatchérienne qui sert d’écrin à cet hommage au cinéma, il lui faudra évoquer le racisme des skinheads pour cocher la case « oppression des minorités », faire de l’habituellement consensuel Colin Firth un gérant de salles « me too » imposant des rapports sexuels à une de ses salariées. Une chef d’équipe interprétée par Olivia Colman qui aura elle aussi son quart d’heure de revanche, occupant sans y être invitée la scène lors d’une avant-première des « Chariots de feu » où elle réglera définitivement son compte à son violeur. Quand il filmait « American Beauty » et « Les noces rebelles » le jeune Sam Mendes n’avait pas sa caméra si lourdement lestée. Il doit se dire après cette expérience qu’il a sans doute raté quelques bons films à réaliser dans les quinze dernières années. Un choix de carrière que n’ont pas fait des cinéastes de sa génération et de sa trempe au sein desquels se trouvent les trois Anderson (Brad, Paul-Thomas et Wes). Il faut donc se contenter d’un film certes un peu en dedans mais offrant tout de même de très beaux moments comme cette entame où Hillary (Olivia Colman) arrivée avant tout le monde déambule dans ce cinéma d’un autre temps pour prendre ses repères, humer l’atmosphère tout en veillant à ce que les choses soient en ordre pour le cérémonial de l’ouverture des portes du temple. Ce joli ballet du labeur quotidien est formidablement accompagné par la musique de Trent Reznor et Atticus Ross. La relation entre Hillary et le jeune Stephen (Micheal Ward) quoiqu’un peu artificielle en raison des règles à suivre évoquées plus haut est joliment rendue tout comme l’ambiance au sein de l’équipe et la passion du projectionniste (Toby Jones comme toujours convaincant) pour son énorme machinerie magique. Manque on l’a dit la spontanéité que Sam Mendes devra retrouver si on lui en laisse le temps. Mais un film de Sam Mendes reste toujours au-dessus de la moyenne. Vu le peu de succès rencontré par « Empire of Light », il ne serait pas étonnant que lui soit fortement conseillé une adaptation Marvel ou DC Comics pour sa prochaine réalisation. La gloire et la fortune ont parfois leurs revers.
Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2024
Comme toujours chez Sam Mendes le film est beau (forcément avec Roger Deakins à la photo), sa direction d acteur est une fois de plus remarquable avec dans le premier rôle Olivia Colman toujours formidable. Il instille dans cette reconstitution d une station balnéaire anglaise qui traverse les tumultes des années 80 une véritable émotion. On peut reprocher au film d être trop lisse et sans surprise mais il est très soigné.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2024
Un drame élégant, mélancolique et délicat sur la solitude dans l’Angleterre des années Thatcher, traversé de scènes lumineuses mais manquant dans l’ensemble d’intensité, et porté par l’interprétation bouleversante d’Olivia Colman. 3,25
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2023
Le réalisateur de « American Beauty » n'a pas perdu le sel qui fait son cinéma, pas même après avoir laissé une forte impression sur le dernier segment en date de James Bond (Skyfall et Spectre). Si on peut prendre « 1917 » pour une performance technique et une immersion singulière dans les tranchées des poilus, il faut reconnaître là le début d'un grand geste mélancolique pour le cinéaste, qui souhaite faire renaître l'esprit de ses proches par-delà sa caméra. Après avoir cristallisé les récits de son grand-père, ce dernier revient sur son Angleterre natale pour évoquer son enfance fait d'amour, de musique et de cinéma.

Quand Hilary nous fait découvrir sa routine, ainsi que les coulisses d'un temple lumineux, il ne nous faudra pas bien longtemps pour comprendre ce qu'il souhaite capter dans ces lieux. Le hall d'accueil, la moquette rouge, les rideaux cachant la grande toile ou les petites pépites dorées de maïs soufflés, tout est magnifié par la photographie de Roger Deakins. Dans le même mouvement, il est également possible d'apercevoir une détresse et une errance en cette cheffe d'équipe, qui veille à préserver l'expérience de la salle intacte. Lorsqu'elle n'avale pas ses pilules de lithium ou qu'elle ne se soumet pas aux abus charnels de son patron marié (Colin Firth), Hilary cherche à tromper sa solitude avec des tâches ménagères, sans oser franchir la porte qui la sépare d’un monde de rêves. À ce titre, on comprend la présence d'Olivia Colman, toujours impériale dans un registre bipolaire, renforçant au passage son jeu du non-dit et sa force de persuasion.

Hélas, pour cette première excursion en terre scénaristique, Sam Mendes en veut trop pour son héroïne, constituant le décalque de sa propre mère, mais également le contrechamp d'une époque Thatchérienne. La venue du jeune et curieux Stephen (Micheal Ward) semble confirmer cette tendance, en brouillant les pistes d'une guérison par le cinéma et s'enferme dans un mélodrame, où l'émotion s'égare à chaque étape d'une relation sentimentale impossible. La première heure ne laisse pourtant planer aucun doute sur la lettre d'amour du cinéaste pour les métiers invisibles des exploitants, qu'il filme, telle une sucrerie nostalgique pour ses personnages et tel un musée pour nous autres spectateurs, de ce côté-ci de l'écran. Au-delà de ce confort, c’est au tour d’Hilary de combattre sa dépression, aux côtés de Stephen, à qui on a également refusé de rebondir dans les études universitaires. Ces deux fantômes de la société vont pourtant trouver une autre lumière à leur portée, d’abord sur leur lieu de travail, puis sous un ciel enchanté pour enfin se rapprocher d’une plage qui leur appartient pleinement.

Cette escapade se révèle malgré tout éphémère, car les enjeux sociaux en bruit de fond les rattrapent, sans pour autant devenir un sujet d’étude. Elle se trouve donc là cette limite qui ampute le cinéaste britannique de la ferveur qu’avait pu générer « Les Noces Rebelles ». Difficile de ne pas y voir un certain lâcher-prise, à l’image de l’établissement balnéaire, qui a dû abandonner certaines ailes à la poussière, aux pigeons et au passé. La sincérité du cinéaste souffre ici d’une confusion, quant à ses nombreux axes scénaristiques, qui ont du mal à communiquer entre eux.

Avec « Empire of light », Sam Mendes évoque un cinéma en perdition, une relation qui n’avance pas et un portrait bancal de l’an 1980. Force est de constater que ce pas de côté est nécessaire pour un auteur, qui a autant besoin de se ressourcer dans la cabine du projectionniste que de redécouvrir ces petits plaisirs intimistes qui lui permettent d'exister à nouveau et de se redonner foi en lui-même, à l'instar d'Hilary, qui va découvrir les délices d'un rêve lumineux et coloré. La salle de cinéma apparaît donc autant comme un moyen qu'une issue providentielle, où la lumière du projecteur panse les plaies de l'esprit et vient également l'alimenter d’une tout autre dimension, avec amour et sans cynisme. Dommage que sa démarche prenne le risque de nous laisser indifférent.
Cinévore24

454 abonnés 953 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2023
"Découvrez la lumière au milieu des ténèbres."

Au début des années 80 dans le Sud de l'Angleterre, le quotidien d'Hilary, responsable d'un cinéma fragile et solitaire, va changer au contact de Stephen, un nouvel employé.

En nous déclarant à son tour (après Chazelle et Spielberg) son amour pour le 7e Art et les salles obscures, Sam Mendes nous propose un film formellement très réussi, accompagné de la superbe photographie de Roger Deakins et de la musique hypnotique du duo Trent Reznor-Atticus Ross.
L'ensemble confère au film un aspect des plus poétiques et sublime encore un peu plus ce lieu magique et intemporel qu'est le cinéma, dont Mendes parle ici avec passion et le décrit comme une sorte de cocon consolateur des âmes blessées à la recherche de lumière.

C'est beau, c'est propre. Un peu trop propre justement, si bien qu'il n'y a jamais vraiment de place pour l'imprévu, pour l'audace, pour l'émotion viscérale et authentique qui pourrait s'emparer de nous durant le visionnage du film, à l'image d'Hilary découvrant pour la première fois «Bienvenue Mister Chance».

D'autant plus que c'est pour nous dérouler un récit d'amour/amitié très classique, manquant de nuances dans les thématiques qu'il aborde (fragilité psychologique, racisme) et trop souvent appuyé et artificiel dans son articulation, et ce malgré la belle alchimie entre Olivia Colman et Micheal Ward.

"Vivre est un état d'esprit.". Encore aurait-il fallu insuffler un peu plus de vie dans tout cela justement. 6,5/10.
cinono1

368 abonnés 2 292 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2023
Le film est brillamment mis en images. Cette salle de cinéma tournée sur la mer, en impose et a du caractère, et la jolie photo sépia du film pour reconstituer les années 80 fonctionne. Sam Mendes a filmé un lieu de vie sur lequel hommes et femmes, salariés et patrons se croisent, et montre le pouvoir magique du cinéma dans ces existences. Olivia Coleman est émouvante dans le rôle de cette femme en difficulté. La romance ne fonctionne cependant pas complètement, trop rapide, Mendes aurait sûrement mieux fait de rester sur son sujet, qui avait un côté Rose Pourpre du Caire mais cela reste brilliant
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