Empire Of Light
Note moyenne
3,9
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286 critiques spectateurs

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Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 519 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2024
manque un peu de profondeur dans les personnages, qui sont survolés sans être vraiment révélés - ça affaiblit le scénario - aucune donnée sur l'époque du film, a priori les années 50 ?
JeremGar
JeremGar

131 abonnés 1 581 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2024
Ce qui se caractérisait, par le synopsis, comme une ode au cinéma des années 80 se conclut finalement en romance. Mais ce n'est pas pour nous déplaire. Cette période britannique tumultueuse est bien dépeinte et se ressent dans les émotions des personnages. Hilary gère cet Empire, magnifique bâtisse servant de cinéma local. Seule et dépressive, elle fait alors la rencontre de Stephen, nouvel employé. Très rapidement complices, une romance s'installe entre ces deux personnages qui, au départ, n'ont pas grand-chose en commun. Victime de racisme « banalisé », Stephen n'a d'autre choix que de continuer son chemin et d'accepter cette fatalité (« C'est arrivé à ma mère, cela m'arrive à moi, ça arrivera aussi à mes enfants »). Hilary, elle, réapprend à vivre et à sourire grâce à ce jeune garçon débordant de gentillesse. Tout ceci au sein d'un décor somptueux de cinéma des années 80 et d'une musique dominante. Mention parfaite à Olivia Colman qui, après The Father, les séries Broadchurch et The Crown, nous offre une prestation sur mesure.
antho77570
antho77570

2 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2024
Une preuve que les histoires les plus belles ne sont pas forcément les plus sensationnelles !
"Empire of the light" transporte le spectateur dans le sud de l'Angleterre au début des années 80 et le plonge dans un univers baigné de calme et de mélancolie.
Mais sous ces airs d'amourette en bord de mer, ce film cache en sous texte un propos plus profond en traitant avec légèreté l'amour intergénérationnel, mais également la difficulté du traitement des maladies mentales ou encore de la montée du racisme à cette époque.
Olivia Colman est toujours juste et le reste du casting tout aussi convaincant.
Enfin les décors (en particulier le cinéma) sint magnifiques et la lumière sublime.
Un film parfait pour s'évader tout en douceur.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2024
Un drame élégant, mélancolique et délicat sur la solitude dans l’Angleterre des années Thatcher, traversé de scènes lumineuses mais manquant dans l’ensemble d’intensité, et porté par l’interprétation bouleversante d’Olivia Colman. 3,25
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2024
Comme toujours chez Sam Mendes le film est beau (forcément avec Roger Deakins à la photo), sa direction d acteur est une fois de plus remarquable avec dans le premier rôle Olivia Colman toujours formidable. Il instille dans cette reconstitution d une station balnéaire anglaise qui traverse les tumultes des années 80 une véritable émotion. On peut reprocher au film d être trop lisse et sans surprise mais il est très soigné.
pavillon-amiral
pavillon-amiral

10 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2024
Un film touchant, à l'atmosphère tout autant travaillée que ses personnages. Beaucoup de justesse et de tendresse.
berdj aghassian
berdj aghassian

80 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2024
Très modérément "Sam Mendesiste", ce film m'a beaucoup plu. Comme quoi, on peut faire simple et beau. Sacrée révélation, Michael Ward... à suivre de près... bien aidé par Olivia Colman.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mars 2024
Après les Noces Rebelles, Skyfall et 1917, Sam Mendes éblouit encore les pupilles du spectateur avec cette mise en abyme (un film sur un cinéma) qui pourrait n'être qu'un film mineur à la photographie soignée, mais se révèle au fil de la bobine, un grand film. Grand, tant par l'interprétation (et Olivia Coleman est encore grandiose), que les images (tout le film est beau et certains plans sont même iconiques), le fond (le cinéma, le racisme, la résilience, la maladie, l'amour). À la fin, les yeux sont embués et le cœur serré, preuve que Sam Mendes a encore marqué l'esprit, et de la plus douce des manières.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2024
L'amour a peut-être ses raisons ...

Mais Sam Mendes a pour lui cet atout ; celui de savoir poser son regard, au travers de sa caméra, sans jugement, pour révéler la vie telle qu'elle se présente. Véritable lecteur social, artiste résolument humain, il est pour moi le réalisateur du point de rupture. 

Dans ce qui est son film le plus résolument Européen, Mendes conserve son geste subtil, ampli de pudeur. Il contemple forces et failles des âmes qu'il invite dans son cadre. Toujours juste et jamais en surface, il frôle d'abord puis s'abandonne, avec toute l'intensité requise à son sujet. Sans jamais embellir, il retrouve pour la cinquième fois Deakins pour capturer ce qu'il y a de beau et le sublimer ; confronter la noirceur et la douleur, sans jamais tourner les talons.

Directeur d'acteurs hors pair, il anime ce remous incessant et sonde l'intériorité d'un casting 5 étoiles qui compose les émotions plurielles d'une vie aux détours infinis. Les gestes en disent plus que les mots et le temps, offrira-t-il de quoi panser les maux.

On pourra regretter l'absence de Thomas Newman, fidèle accompagnateur de ses dissonances et notes fragiles reconnaissables entre toutes. Reznor et Ross s'appliquent à apporter une ambiance feutrée, minimaliste, qui souligne, sur le fil.

Sam Mendes ; sa plus grande marque de respect, sans doute, est de nous convier, sans jamais s'incliner à nous épargner. Dans un monde idéal, les spectateurs lui auraient rendu la pareille.

Peut-il y avoir de lumière sans ombre ?
Baatoou
Baatoou

10 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2024
Bon moment passé devant ce film que j'attendais tout de même plus comme une célébration du cinéma. Même si le film reste bon. je trouve qu'il abordé trop de sujet pour tous les traiter convenablement : la romance commence de nul part et trop rapidement, le racisme est survolé (et vient uniquement des skinheads), le cinéma est secondaire dans l'histoire et la maladie mentale de l'héroïne n'est pas assez explorée. Un petit arrière goût de déception de mon point de vue, mais sinon le film est très beau, les acteurs très juste et les musiques magnifiques nous amènent de très bonnes scènes
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2024
Il m’avait paru étonnant qu’Empire of Light, réalisé pourtant par Sam Mendes, passe un peu sous les radars lors de sa sortie. Mais maintenant que je l'ai vu, je comprends pourquoi : Empire of Light n’offre rien visuellement, s’embourbe dans du pathos qui n’avance jamais avec une intrigue qui ne décolle pas et des personnages antipathiques. C'est la définition même du drame ennuyeux ! Je n’y ai vraiment trouvé aucun intérêt et j'avoue n’avoir même pas tenu jusqu'à la fin. Très déçu de Sam Mendes pour le coup !
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2024
Loin des superproductions [« Skyfall » (2012), « 007 Spectre » (2015) et « 1917 » (2019)], Sam Mendes a réalisé un film intimiste, avec une part autobiographique (santé mentale de sa mère, en plus de son amour du cinéma). Il se déroule, à partir de Noël 1980, dans le cinéma Empire [dirigé par l’odieux Donald Ellis (Colin FIRTH)], à la façade Art Déco, d’une ville balnéaire (tournage à Margate dans le Kent). Il s’agit d’un film très beau [photographie de Roger DEAKINS, 73 ans, 5e collaboration sur 5 avec le réalisateur] et d’une grande richesse : hommage au cinéma [comme « Cinema Paradiso » (1988) de Giuseppe Tornatore], art de l’illusion, à travers le projectionniste Norman (Toby JONES) mais aussi film sur la solitude (excellente, comme toujours, Olivia COLMAN qui a obtenu, pour ce rôle, le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique) et dénonçant le racisme [dont souffre Stephen Murray (Micheal WARD), originaire de Trinidad, ancienne colonie britannique, indépendante depuis 1962] au Royaume-Uni pendant les années Thatcher (Première Ministre de 1979 à 1990) où le réalisateur avait entre 14 et 25 ans (d’où le choix de la musique de l’époque.
dan47
dan47

70 abonnés 163 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2024
voilà du vrai cinéma sans effets spéciaux. sans caméra "folle" qui s'emballe. sans transition intempestive qui casse le film.
tout est traité avec sobriété : la solitude, les sentiments, le racisme, le féminisme, la folie et tout ça sans voyeurisme. bravo. les acteurs sont tous parfaits et vivent leur rôle respectif.
jane01
jane01

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2024
très joli film sur une rencontre, sur les maladies psychologique, sur les clichés, le racisme, la différence, très intéressant, et les acteurs jouent vraiment bien
Yao _hime
Yao _hime

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2024
un film qui parle de cinéma ?? je pouvais qu'aimer c'était une pépite. Un film super prenant même si on n'aurait pas dit dans les premières minutes
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