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Neshma
1 critique
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5,0
Publiée le 17 janvier 2025
Il était magnifique, poétique et émouvant. L’on passe un peu par toutes les émotions. Ce n’est certainement pas un film pour tout le monde. Pour cela, je salue le courage de la réalisatrice.
Isabelle au Japon Malgré les critiques d’un ami cinéphile, je suis allé voir Sidonie au Japon pour Isabelle Huppert. Et j’ai passé une heure trente-cinq sous le charme un peu désuet, un peu durassien, un peu esthétisant, un peu japonais de ce film d’Élise Girard. Oui, la valise de l’héroïne ne pouvait contenir tant de vêtements puisque cette écrivaine en change chaque jour de sa tournée japonaise, mais après tout le film baigne dans une ambiance surnaturelle donc cela ne me dérange pas. Les deux personnages abolissant progressivement la distance imposée par l’étiquette japonaise sont justes. Et leur dialogue distancié efficace, comme lorsque Sidonie (Isabelle Huppert) déclare qu’elle a envie de faire l’amour avec lui, Kenzo (Tsuyoshi Ihara), et qu’il répond : « Au Japon on ne dit pas cela, on le fait »… #sidonieaujapon #elisegirard #isabellehuppert #tsuyoshiihara Plus de critiques sur www.ericdugelay.com
le cinéma parfois est une pure expérience poétique. Pas de récit dans Sidonie, une expérience affective forte. Des sentiments subtils, l'afleurement des pensées d'une grande délicatesse où se glisse la souffrance de l'absence et ce déchirement du non- sens de l'existence.
Film réalisé avec délicatesse et pudeur. Plusieurs thèmes sont abordés, la confrontation entre civilations, l'amour en devenir et l'amour terminé. L'écrivain et son rapport à son œuvre. Peut-être trop, ce qui implique un peu de facilité. Personnellement je ne perçois pas vraiment l'intérêt du mari fantôme. Mais même imparfait cette œuvre est touchante et la perfection peut être un tantinet ennuyeuse.
Prestation en demi-teinte sur base de sublimes images et de cartes postales du Japon, mais cette romance mode “Nous Deux” ne transmet aucune émotion avec une Isabelle Huppert morne comme souvent me direz-vous, mais là aucun sentiment, aucune émotion. La mise en scène un peu plate ne redonne pas d’élan à ce film long comme un nuit d’hiver.
Film lent certes mais justement qui aspire à réfléchir à la vie, à la séparation...très apaisant..des paysages magnifiques, eau,montagne,fleurs roses...Prendre le temps..en écoutant le jeu du piano.
Le nouveau film d'Élise Girard se situe subtilement entre l'élégance poétique de Sofia Coppola et l'intimisme délicat d'Éric Rohmer. Il s'agit d'une madeleine de Proust, explorant avec finesse les différences culturelles entre le Japon et l'Occident. Isabelle Huppert incarne une écrivaine qui se rend au Japon pour rééditer son premier livre. Au fil de son voyage, elle se confronte non seulement aux traditions et aux protocoles du pays, mais aussi aux réminiscences de son passé, hantée par le souvenir de son défunt mari. Ce long-métrage, à la fois doux et silencieux, est mis en scène avec grâce et sensibilité, offrant une réflexion touchante sur le deuil, la mémoire et l'altérité culturelle.
Film d'auteur minimaliste on ne peut plus lent mais qui semble sincère et dont l'esthétique est belle, chaque plan est léché. Un moment hors du temps, doux-amer, dépaysant, avec Isabelle Huppert en tête d'affiche.
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3,0
Publiée le 6 décembre 2024
« L'écriture, c'est ce qu'il reste quand on se retrouve sans rien. » Sidonie, une autrice en deuil, se rend au pays des fantômes à savoir le Japon où elle va devoir affronter le sien... « Laisser partir nos morts pour revivre » une chose plus difficile à dire qu'à faire et notamment quand ils ne veulent pas partir. Le choix du Japon est judicieux pour de nombreuses raisons. Il y a déjà leur relation avec les morts et surtout leur pudeur. Mizoguchi dit lui-même que les Japonais gardent leurs sentiments pour eux, mais ce qu'il nous donne dans ce film m'a suffi. Idem pour cette facette apaisante du Japon qui me plaît bien plus que ce que l'on voit généralement. Il s'agit d'un drame subtil, intime et plein de tendresse. Par contre, ce que je n'ai pas aimé, c'est la manière dont le mari est intégré à l'histoire et je parle bien d'un point de vue visuel et non pas scénaristique. C'est un peu grotesque et ça fait kitsch alors que tout le reste est à l'opposé de cela. C'est le seul vrai bémol sinon je trouve que c'est un petit film tranquille et charmant avec Isabelle Huppert et Tsuyoshi Ihara qui donnent ce qu'il faut.
Malgré un cadre visuellement séduisant au Japon avec ses temples majestueux et cerisiers en fleurs, Sidonie au Japon n’a pas réussi à me captiver. L’histoire d’une autrice (jouée par Isabelle Huppert) en deuil, confrontée aux fantômes de son passé et aux barrières culturelles, est certes poétique, mais le film souffre d’un rythme trop lent et d’un scénario qui manque de profondeur. Les dialogues souvent simplistes et le manque d’alchimie entre les personnages principaux finissent par ennuyer. Un voyage cinématographique prometteur mais décevant. Note : 1/5
Le vide abysalle, le néant absolue, isabelle Huppert a besoin d'argent, alors elle accepte n'importe quoi, le scénario à du être vite lu, continuer à nous prendre pour des cons, maintenant on passera nos soirées devant tiktok!
" Sidonie au Japon": un fuite en avant? une femme qui n'a pas fait le deuil de son époux? ou simplement pour présenter une de ses oeuvres d'écrivaine? En fait c'est un peu tout ça à la fois. On a ainsi l'occasion de visiter ou revisiter certaines coutumes japonaises, et quelques aperçus assez furtifs mais intéressants sur certains endroits .Isabelle Huppert, avec le talent qu'on lui connait est omniprésente sur ce film. L'apparition inattendu de son défunt mari est une transposition plutôt réussie de cet homme qui hante toujours l'esprit de l'écrivaine. Pourtant, on finit par se lasser parfois car il y a un caractère à la fois répétitif et anecdotique d'où un ensemble pavé de bonnes intentions mais qui ,au final, n'a pas un rendu toujours satisfaisant.
Comment se faire payer des vacances au Japon ? En tournant dans un film au scénario vague, hésitant entre plusieurs genre. Mais bon, les temples sont magnifiques.
Étrange film. Un voyage au Japon, lent, posé. Un voyage intérieur aussi. Le deuil, le chagrin sont les épreuves que partagent les survivants. Un voyage qui devait se faire pour s'affranchir d'une absence trop pesante, envahissante. De belles images, une mise en scène particulière. Du charme mais un arrière goût d'inabouti. Un film porté par le talent d'Isabelle Huppert