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Cinephile Studios
1 abonné
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2,0
Publiée le 19 août 2026
Je suis restée assez mitigée devant La Prison de verre. Le film se laisse regarder, mais j’ai surtout eu l’impression d’être devant un téléfilm à suspense plutôt qu’un véritable thriller de cinéma.
Le principal défaut, selon moi, est son manque de surprise. L’intrigue est assez prévisible et l’on devine rapidement où le scénario veut nous emmener. Du coup, le suspense, pourtant essentiel dans ce genre de film, perd beaucoup en intensité.
J’ai également trouvé les dialogues assez superficiels. Les personnages manquent de profondeur et les échanges ne sont pas suffisamment marquants pour créer une véritable tension émotionnelle. Cela renforce encore cette impression de téléfilm, agréable pour une soirée à la télévision, mais qui n’a pas l’ampleur ni l’impact que j’attends d’un thriller sorti au cinéma.
C’est donc un film qui divertit sans être mauvais, mais qui manque de personnalité et d’audace pour réellement me captiver. Une expérience correcte, mais vite oubliable.
Petit thriller efficace et sans prétention des années 2000, bien interprété avec son casting béton, qui souffre surtout de quelques coupes rendant le film bancal. Parfait pour un samedi soir avec du popcorn.
ah il n'y a pas que des mauvais films sur Netflix ! en effet, après le décès des parents de Ruby et son frère, on apprend qu'ils sont sur le testament à 6 zéros de leurs défunts parents... donc on se doute bien que cette "adoption" par les riches amis de ces derniers, a quelque chose de pas très clair. Au fil de l'histoire nos soupçons se confirment .. l'attitude perverse de Glass, les mensonges au sujet d'Erin et de fil en aiguillespoiler: (de seringue ^ ^) la vérité va enfin éclater .. pour moi c'est un très bon thriller, glaçant et sans temps morts .
Quand je songe à ce film l'image qui me vient en tête c'est une courtepointe...Ce film est complètement décousu et rapiécé dans tous les sens. Le personnage du petit frère est un des personnages de soutien les plus inutiles que j'ai vu de ma vie. Il n'a aucune courbe, aucun enjeu. On dirait qu'il ne figurait même pas sur le scénario et qu'il a été rajouté dernière minute. La seule chose qui sauve ce film c'est le jeu de Leelee Sobieski qui est excellente, malgré tout.
J'ai bien aimé ce thriller, dont le scénario est simple mais efficace. Il n'y a pas vraiment de suspense en ce qui concerne la menace qui pèse sur les deux enfants. Le film joue peu sur l'ambiguïté des parents d'adoption: il est clair dès le début que quelque chose ne va pas du tout, que ce soit l'agressivité ou les attitudes peu appropriées et autres manipulations des deux nouveaux parents. En réalité, le film joue surtout sur la vulnérabilité des deux enfants, à une époque où il n'y a pas de téléphones portables, mais aussi tout simplement car ils ne peuvent pas s'échapper facilement (pas de permis de conduire etc...). Le cadre est pas mal : la Californie des années 90, avec une immense villa comme il y en a beaucoup à Los Angeles (à noter que le fait qu'elle soit construite avec beaucoup de cloisons transparentes ou de balcons induit un certain malaise, une froideur, un manque de chaleur qui correspond tout à fait à la personnalité du couple d'adoption). La fin, à rebondissements, apporte une bonne conclusion à ce film simple mais efficace.
Un film culte du début des années 2000 !! L'histoire,l'intrigue sont bien léchées, aucunement plates ni de série B !! La réalisation, la mise en scènes sont excellentes ainsi que les décors. Beaucoup de tension tout du long, un petit du chat et de la souris dans une prison de verre. Suspense qui nous tient en haleine sans longueurs ni lenteur.
Je garde un très bon souvenir de ce film à sa sortie et même 20 ans plus tard. Un film qui sait vieillir sans tomber dans le ringard ou le ridicule. C'était d'ailleurs la première fois que je voyais à l'écran Stellan Skarsgård, un acteur talentueux. Nous sommes rapidement happés dans l'histoire qui se déroule devant nos yeux, telle un fil conducteur jusqu'au dénouement final ! Un excellent thriller comme on en voit quasiment plus de nos jours... Les mauvaises notes et critiques liées à ce film ne sont tellement pas justifiées... C’est bien dommage ! Elles ne rendent pas honneur à ce petit chef d'œuvre psychologique et ne le feront pas connaître des personnes sachant apprécier le genre..
Franchement pas terrible comme film. Je ne dirais pas qu'il faut éviter de le regarder mais vous pouvez aussi passer votre chemin, vous n'aurez pas manqué grand chose. Les acteurs ne sont pas assez convaincants, je trouve. Le suspense n'est pas très palpable et j'ai eu beaucoup de mal à me mettre dans le film. Je pense que c'est très subjectif, il faut le regarder et se faire son propre avis. Pour ma part, je n'ai pas trop accroché !
Vu seulement maintenant, pourtant c'est un thriller assez sympathique bien que très classique. Un peu long par moment et des acteurs qui ne sont pas toujours très convaincants (je parle ici des jeunes). Cela reste divertissant mais il s'oublie vite.
Du déjà vu et même à l epoque de la sortie . C est plutôt bien réalisé mais le problème vient du scénario trop conventionnel. On sait presque d avance tout ce qu il va se passer jusqu'à la dernière scène. Reste juste à attendre le générique.
Film qui démarre sur les chapeaux de roues dès la 1ère seconde. On s'attend donc à passer un bon moment mais au final on s'ennuie à se couper les veines. Lent, des séquences inutiles qui ne servent qu'à ralentir le rythme d'une intrigue malmenée. Ce film aurait dû démarrer à l'enterrement des parents et ça aurait changé tout le film du moins la dynamique de l'intrigue.
Le plus grand défaut de ce film est de ne pas assez pousser le curseur de la psychologie machiavélique des tortionnaires, c'est toujours de la demi-teinte, était-ce pour ne pas tomber dans le déjà vu, était-ce pour ne pas frôler le grotesque ? Toujours est-il que pour un film de ce genre, il faut y aller à fond, sinon, on devine vite ce qui se trame, et comment cela va se finir, et là l'intérêt s'étiole au fur et à mesure des minutes. C'est à la hauteur de son réalisateur plus habitué aux séries TV, qui sont formatés pour un certains publics, une certaine audience, là, plus de liberté, mais un sujet mal exploité.
The Glass House est une œuvre encadrée par la mort, depuis l’accident des parents qui conduit les deux orphelins dans ladite maison de verre jusqu’à la clausule parmi les pierres tombales. C’est qu’entre ces deux pôles s’effectue, dans la peine et la douleur, le deuil d’une jeune adolescente – dont nous épousons le point de vue – qui trouve dans son séjour chez les Glass une zone de turbulences où purger ses passions, la vaste demeure vitrée devenant ainsi la métaphore du traumatisme qui ne cesse de revenir par flashs, à l’instar des courtes séquences d’accident qui hantent les rêves de Ruby alors qu’elle n’y a pas assisté. Il n’est pas anodin que le nom des propriétaires et anciens amis de la famille soit Glass : les deux personnages, par ailleurs antagonistes du long métrage, ont une fonction de miroirs. Tout comme leur maison, ils accueillent et réfléchissent l’orpheline dans sa détresse fondamentale, incarnations de l’ennemi que sont la mort d’autrui et son acceptation. Le centre névralgique du film de Daniel Sackheim est indiqué par le titre : c’est la maison. C’est là que se reproduit l’accident, lentement, quotidiennement : la montée en étrangeté correspond à autant de causes aptes à expliquer cette conséquence funeste qu’est la disparition, contre le ravissement soudain des parents dans leur voiture. Le long métrage recourt donc à la fiction et au suspense comme des leurres, mieux comme des vecteurs qui convertissent le psychanalytique en divertissement à rebonds. Nombre de critiques reprochent l’aspect prévisible de la trame narrative ; cette prévisibilité est justement là pour convier le spectateur à porter son attention ailleurs, non vers la grosse machinerie à mystère, assez réussie au passage, mais vers les failles et les incertitudes d’une adolescente soucieuse de recouvrer une unité, intérieure, familiale, amicale, humaine en somme. Tous les lieux traversés sont des lieux d’exclusion : le lycée menace de la mettre à la porte, la maison d’accueil mute en prison, le bureau de l’administrateur de biens un mirage d’écoute. The Glass House vaut donc bien davantage que ses allures de petite série B du dimanche après-midi : non sans lourdeurs d’exécution, il choisit astucieusement d’aborder le deuil sous l’angle du thriller paranoïaque. Original et intelligent.