Note moyenne
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La souffrance chez les riches. Une soeur actrice jalouse de la réussite de son frère écrivain se détestent et surjouent des scènes qui se voudraient épouvantablement tristes mais si soudaines qu'on n'est pas touché par elles. Ca valait bien la peine que le papa se soit tué à la tâche en travaillant toute sa vie pour leur bonheur matériel, flattant la petite fille et poussant le petit garçon en lui rappelant qu'il n'est pas Mozart, Picasso ni Rimbault. Tout est posé là sans raison, sans correspondance narrative, sans lien, sans cause ni conséquence. Ca souffre, ça crie. C'est à se demander s'il ne s'agit pas d'une parodie de drame français. Mais ça n'est drôle à aucun moment. Donc non, c'est bien un ratage complet.
"Frère et sœur" appartient à la même veine que "Rois et Reine" et "Un conte de noël", œuvres majeures du cinéma de Desplechin. Comme elles, il s'agit de drames familiaux où l'on se déchire, se déteste, s'injurie. Le cinéaste utilise des éléments autobiographiques, à commencer par les lieux du tournage, situé dans sa ville natale, Roubaix. Marqué par l'intensité de ses interprètes, le film est aussi bouleversant que captivant, faisant le récit des relations toxiques entre un frère et une sœur, dont on ne saura jamais ce qui les a réellement amené à nourrir tant de haine réciproque, autour de l'hospitalisation de leurs parents accidentés. Marion Cotillard est remarquable alors que Melvil Poupaud trouve dans le personnage de Louis un de ses meilleurs rôles. A signaler un inattendu Patrick Timsit, parfait en confident psychiatre.
Desplechin, quelques années après "Conte de Noel" retrouve le concept du drame familial pour "Frère et sœur" mais là où "Conte de Noel" nous livrait un film collégial, fort et original, "Frère et sœur" préfère se consacrer sur la façon personnelle de chacun des 2 protagonistes du film à gérer le drame personnel qu'ils traversent plutôt que de se consacrer sur la rupture et sur les retrouvailles du frère et de la sœur en question. C'est dommage car si le style Desplechin fait de nouveau mouche, notamment dans l'utilisation utile du flashback et dans la direction d'acteurs, son film peut laisser un goût d'inabouti. A ce titre; le dernier Desplechin fait triste mine dans la brillante filmographie du cinéaste.
Allez, on va essayer d’être objectif ! Le film est assurément un très bon film d’Arnaud Desplechin, chronique familiale dramatique et intimiste où la haine recuite d’une sœur et d’un frère se cristallise lors des funérailles des parents. La réalisation, l’approche du tréfonds des ê†res, la direction des acteurs - grandioses - est digne de sa renommée… et tout cela ne m’a guère plu ! Le scénario, supposé raconter la vie et les mystères de la psyché dans une famille, m’a paru factice et les crises des uns et des autres caricaturales. Peut-être ne suis-je pas assez torturé et de plus je suis… fils unique !!
Un film qui doit pouvoir enchanter, voire bouleverser certains mais aussi, dans mon cas, ennuyer et déranger par ses faux-semblants…
Un film qui doit pouvoir enchanter, voire bouleverser certains mais aussi, dans mon cas, ennuyer et déranger par ses faux-semblants…
Il faut assumer un tel film, avec une telle atmosphère, un délire aussi pesant et intense. Si les critiques presse sont dithyrambiques, celles des spectateurs est plus mesuré tant on tombe dans l’hystérie collective avec des dialogues loin d’une quelconque réalité pour le reste c’est un film bien filmé et à l'interprétation limpide.
Les querelles de fratrie peuvent dépasser tous les scénarios les plus tordus, on se dit donc qu'une telle haine c'est possible, et pourtant la mayonnaise ne prend pas vraiment.
Le ou les causes de la brouille ne sont pas explicitées, soit, mais trop peu laisse vraiment le spectateur sur le côté sauf peut-être à réviser les renvois aux autres films de Desplechin, qui abordaient des thèmes approchant.
Ai-je manqué une clef essentielle? Cotillard et Poupaud, mal dirigés, ont-ils peiné à nous convaincre?
Il reste une bonne idée d'exploration dans les sous-sols tourmentés d'une fâcherie à mort, une touchante Farahani, un Timsit chaleureux.
Cela donne juste envie de revoir certains films de ce metteur en scène et nous sortir de la torpeur qui nous a envahi au final.
streaming - juillet 2025
Le ou les causes de la brouille ne sont pas explicitées, soit, mais trop peu laisse vraiment le spectateur sur le côté sauf peut-être à réviser les renvois aux autres films de Desplechin, qui abordaient des thèmes approchant.
Ai-je manqué une clef essentielle? Cotillard et Poupaud, mal dirigés, ont-ils peiné à nous convaincre?
Il reste une bonne idée d'exploration dans les sous-sols tourmentés d'une fâcherie à mort, une touchante Farahani, un Timsit chaleureux.
Cela donne juste envie de revoir certains films de ce metteur en scène et nous sortir de la torpeur qui nous a envahi au final.
streaming - juillet 2025
Drame familial sous fond d'une haine frère-soeur sans réel autre fond qu'une futile jalousie de jeunes adultes, la Soeur et le Frère s'évitent et se fuient, sous une forme de haine passionnelle qui les plonge dans une crise existentielle alors que le chronomètre s'accélère vers une rencontre inévitable. Ce n'est pas un mauvais film, bien maîtrisé, dont les 2 acteurs principaux jouent ou sur-jouent très bien. Mais les crises familiales en milieu bobo ne passionnent qu'un public restreint, et laissent souvent les spectateurs dubitatifs sur leurs accidents de leurs vies. C'est le cas ici, avec "Frère et Soeur", qui suscite rarement notre empathie et nos émotions malgré une interprétation collégiale irréprochable.
Alors que j’avais trouvé convaincant Melvil Poupault en écrivain désagréable et intéressante Marion Cotillard à contre emploi en artiste haineuse, ma voisine de fauteuil m’a convaincu par ses arguments excédés devant tant d’artificiel conformisme.
Se déroulant toujours dans le même le milieu tellement sûr de lui qu’aucune identification ne peut s’opérer, surtout quand une haine irréductible est née autour d’une futile querelle de notoriété. Les réparties brillantes ne comblent pas le vide, et l’hystérie ne donne ni puissance ni profondeur. Ces bobos méchants-méchants tiennent le haut du panier des lettres et du théâtre mais sont minables en privé. Leur égo surdimensionné, étourdi d’alcool et autres substances sonne creux. Ces enfants gâtés ne sont pas cool et la conclusion gentille-gentille sous les bougainvilliers finit de bâcler ce faux duel.
Se déroulant toujours dans le même le milieu tellement sûr de lui qu’aucune identification ne peut s’opérer, surtout quand une haine irréductible est née autour d’une futile querelle de notoriété. Les réparties brillantes ne comblent pas le vide, et l’hystérie ne donne ni puissance ni profondeur. Ces bobos méchants-méchants tiennent le haut du panier des lettres et du théâtre mais sont minables en privé. Leur égo surdimensionné, étourdi d’alcool et autres substances sonne creux. Ces enfants gâtés ne sont pas cool et la conclusion gentille-gentille sous les bougainvilliers finit de bâcler ce faux duel.
Décidemment, Arnaud Desplechin alterne le plutôt bon (Roubaix, une lumière) et le très mauvais. Là, c'est très mauvais. Mais je ne suis sans doute pas objectif puisque j'ai coupé le son de ce film bavard, insupportable et prétentieux au bout d'un quart d'heure.
Rien ne sonne juste, le scénario incertain, jusqu'au ridicule happy end, les dialogues parfois hystériques, le jeu des acteurs cabotinant à l'excès (qu'est venue faire Cotillard dans cette galère?). Quelle est la cause de leur haine extravagante? Mystère. Même si la mise en scène est assez rigoureuse (Desplechin n'est pas devenu un nullard du jour au lendemain), cela ne sauve pas l'ensemble du naufrage.
Rien ne sonne juste, le scénario incertain, jusqu'au ridicule happy end, les dialogues parfois hystériques, le jeu des acteurs cabotinant à l'excès (qu'est venue faire Cotillard dans cette galère?). Quelle est la cause de leur haine extravagante? Mystère. Même si la mise en scène est assez rigoureuse (Desplechin n'est pas devenu un nullard du jour au lendemain), cela ne sauve pas l'ensemble du naufrage.
Frère et sœur, le dernier Arnaud Desplechin, est fréquemment conspué depuis sa présentation au dernier Festival de Cannes, et honnêtement : on cerne bien pourquoi. On le voit comme une parodie du drame bourgeois, et on ne comprend pas comment on peut le prendre au premier degré (sinon : effectivement, on passe un très mauvais moment à essayer de justifier chaque scène exubérante). Peut-être que l'on se trompe, et que le propos de Desplechin était bien sérieux, et en ce cas on vous souhaite bien du courage pour supporter cette ouverture avec la
spoiler:
mort des parents
, dans laquelle rien ne va, rien du tout. Voici qu'arrive spoiler: une voiture fonçant sur un arbre en zigzaguant (pourquoi pas, les malaises existent), mais les parents décident de s'arrêter en plein milieu de la route plutôt que sur le bas-côté (et ne sont pas pris de panique, puisqu'ils pensent à mettre les warnings... Bon, admettons, l'inintelligence existe), puis le camion qui klaxonne avant même d'entrer dans le champ de vision, puis qui arrive à fond en zigzaguant aussi (euh...), et la mère qui avance au milieu de la route pour se faire écraser (on s'est entendu dire "Mais ils sont tous bourrés, c'est ça ?").
A peine commencé, on a tapoté notre nez en se disant que la parodie n'était pas loin, ce que la suite nous a confirmé, entre spoiler: Melvil Poupaud qui vole dans le ciel pour aller taper au carreau de la chambre d'hôpital de son papa (Superman, version frenchy), Marion Cotillard qui pleure à grandes eaux en se plaquant violemment les mains sur le visage, qui enguirlande un pauvre pharmacien, puis Melvil qui lamine oralement son neveu alors qu'il venait un peu plus tôt de le serrer dans ses bras en lui disant qu'il "lui rappelait son fils", qui se jette à terre comme un gardien de foot pour ramasser des conserves tombées sur le sol d'une grande surface, qui galère à reconnaître sa sœur alors qu'ils ne se sont pas vus depuis cinq ans à peine et qu'ils n'ont physiquement pas bougés d'un cil, et se réconcilient en deux phrases (comme si de rien n'était)...
Vraiment, on ne sait pas quelle scène excessive ne nous a pas hurlé sa parodie, ne nous a pas planté dix panneaux d'avertissement "attention, critique des drames ronflants", et on a une grande compassion pour ceux qui l'ont pris au premier degré (ça doit faire mal, très mal). Pour notre part, on n'a pas vraiment saisi où Desplechin voulait en venir avec son discours sur les bobos riches ("ils s'ennuient, n'ont pas de problèmes, donc se haïssent sans aucune raison, parce qu'ils n'ont littéralement rien d'autre à faire ?", c'est un peu caricatural, poussif, et restreint par le fait qu'ils enterrent du monde dans le film, tout de même... Non, vraiment, on pense que le propos s'approche de ce discours, très maladroit voire contradictoire par moments, mais auquel on se raccroche comme à une branche dépassant d'une falaise, ne voulant pas tomber dans le gouffre du "c'était bien sérieux", car revoir Frère et soeur avec cette vision nous terrifierait). D'ailleurs, le titre peut aussi être vu comme un gag : dès le début on nous présente la sœur et son frère, mais pas le bon (en fait, ils sont trois... Frères et sœur ?). Vraiment, on espère que ce film est une parodie du drame bobo boursoufflé, avec, dans ce cas, son lot de scènes absurdes, excessives, qui en deviennent drôles.
, dans laquelle rien ne va, rien du tout. Voici qu'arrive spoiler: une voiture fonçant sur un arbre en zigzaguant (pourquoi pas, les malaises existent), mais les parents décident de s'arrêter en plein milieu de la route plutôt que sur le bas-côté (et ne sont pas pris de panique, puisqu'ils pensent à mettre les warnings... Bon, admettons, l'inintelligence existe), puis le camion qui klaxonne avant même d'entrer dans le champ de vision, puis qui arrive à fond en zigzaguant aussi (euh...), et la mère qui avance au milieu de la route pour se faire écraser (on s'est entendu dire "Mais ils sont tous bourrés, c'est ça ?").
A peine commencé, on a tapoté notre nez en se disant que la parodie n'était pas loin, ce que la suite nous a confirmé, entre spoiler: Melvil Poupaud qui vole dans le ciel pour aller taper au carreau de la chambre d'hôpital de son papa (Superman, version frenchy), Marion Cotillard qui pleure à grandes eaux en se plaquant violemment les mains sur le visage, qui enguirlande un pauvre pharmacien, puis Melvil qui lamine oralement son neveu alors qu'il venait un peu plus tôt de le serrer dans ses bras en lui disant qu'il "lui rappelait son fils", qui se jette à terre comme un gardien de foot pour ramasser des conserves tombées sur le sol d'une grande surface, qui galère à reconnaître sa sœur alors qu'ils ne se sont pas vus depuis cinq ans à peine et qu'ils n'ont physiquement pas bougés d'un cil, et se réconcilient en deux phrases (comme si de rien n'était)...
Vraiment, on ne sait pas quelle scène excessive ne nous a pas hurlé sa parodie, ne nous a pas planté dix panneaux d'avertissement "attention, critique des drames ronflants", et on a une grande compassion pour ceux qui l'ont pris au premier degré (ça doit faire mal, très mal). Pour notre part, on n'a pas vraiment saisi où Desplechin voulait en venir avec son discours sur les bobos riches ("ils s'ennuient, n'ont pas de problèmes, donc se haïssent sans aucune raison, parce qu'ils n'ont littéralement rien d'autre à faire ?", c'est un peu caricatural, poussif, et restreint par le fait qu'ils enterrent du monde dans le film, tout de même... Non, vraiment, on pense que le propos s'approche de ce discours, très maladroit voire contradictoire par moments, mais auquel on se raccroche comme à une branche dépassant d'une falaise, ne voulant pas tomber dans le gouffre du "c'était bien sérieux", car revoir Frère et soeur avec cette vision nous terrifierait). D'ailleurs, le titre peut aussi être vu comme un gag : dès le début on nous présente la sœur et son frère, mais pas le bon (en fait, ils sont trois... Frères et sœur ?). Vraiment, on espère que ce film est une parodie du drame bobo boursoufflé, avec, dans ce cas, son lot de scènes absurdes, excessives, qui en deviennent drôles.
Arnaud Desplechin ne cesse de faire du cinéma, c’est-à-dire que chaque nouveau film est prétexte à une réflexion autant sur la forme que sur le fond. Ici l’évidence est quasiment de tous les plans, sur un style précis et fondateur d’une autre écriture, d’un style narratif qu’il associe avec sa co-scénariste Julie Peyr à l’idée d’un autre filmage. Le plaisir du cinéma, l’intensité d’un éclairage, ou pas, révélateur de l’instant, l’émotion du cadrage serré, dans lequel les personnages n’ont d’autre issue que de livrer la somme de leurs émotions, le constat d’une vie à rebours. Et ces personnages sont à la hauteur des enjeux scénographiques, un frère, une sœur pris dans le tourbillon d’un désamour dont la raison tient semble-t-il à une distorsion sentimentale au cœur d’une famille où se répand la colère. Ils se sont oubliés pendant des années avant de se retrouver autour d’un lit d’hôpital. L’occasion peut-être de donner une réponse à leur déchirement. Et répondre à la question que Desplechin ne cesse de poser sur le sens de la vie. Avec Melvil Poupaud, Marion Cotillard ,Golshifteh Farahani, et Patrick Timsit, une affiche aussi inattendue qu’exceptionnelle.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Cette mouture de Desplechin est une réussite. En explorant les relation abyssales entre un frère et une soeur il nous donne ici à voir ce qu'est la famille, avec sa force et ses nombreuses faiblesses. Cotillard et Poupaud sont convaincants dans leurs rôles respectifs et le scénario est bien réussi. J'aurais aimé que le pourquoi du comment de cette haine, de ce je t'aime moins non plus entre le frère et la soeur soit révélé de façon claire et nette, mais non il planera toujours une incertitude du déclenchement de cette haine viscérale. La réussite de l'un entrainant la jalousie de l'autre tout simplement peut-être.
Golshifteh Farahani y est magnifique.
Le reste est totalement vain. J'ai eu une vraie envie de fournir un aller simple à cette petite famille sur le front ukrainien ou dans le délitement libanais, ce qui leur aurait donné des raisons d'avoir leurs vapeurs.
Film particulièrement agaçant. Et l'écart d'accueil entre la presse française énamourée et les critiques étrangers à Cannes est profondément inquiétant sur une dérive de la cinéphilie.
Le reste est totalement vain. J'ai eu une vraie envie de fournir un aller simple à cette petite famille sur le front ukrainien ou dans le délitement libanais, ce qui leur aurait donné des raisons d'avoir leurs vapeurs.
Film particulièrement agaçant. Et l'écart d'accueil entre la presse française énamourée et les critiques étrangers à Cannes est profondément inquiétant sur une dérive de la cinéphilie.
Histoire plate, peu de trame et acteurs pas très juste. Histoire tordue entre frère et sœur un peu trop intellectualisée.. sans suivi des acteurs..
Parfois, la beauté d’un moment fugace et fulgurant se ressent.
Parfois, la beauté d’un moment perdu revient pour changer ce que l’on ressent.
Parfois, un moment du passé ressurgit sans explication et vient bouleversé le champ des possible.
Au delà des âmes abimés qui habite le film, il y à cette douceur dans la caméra
Y’a aussi une brutalité, une violence dans les dialogues.
Des parcelles d’existence détruite et reconstituée
Abîmer par l’existence, détruit par le besoin de pardonner.
Une fable sur l’impossibilité d’être pardonner par soi même.
Des personnages condamné par ce qu’ils sont, bien plus que par ce qu’ils ressentent.
Parfois, la beauté d’un moment perdu revient pour changer ce que l’on ressent.
Parfois, un moment du passé ressurgit sans explication et vient bouleversé le champ des possible.
Au delà des âmes abimés qui habite le film, il y à cette douceur dans la caméra
Y’a aussi une brutalité, une violence dans les dialogues.
Des parcelles d’existence détruite et reconstituée
Abîmer par l’existence, détruit par le besoin de pardonner.
Une fable sur l’impossibilité d’être pardonner par soi même.
Des personnages condamné par ce qu’ils sont, bien plus que par ce qu’ils ressentent.
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