Ce film est d'un vide abyssal. Les dialogues et les situations sont si improbables que l'on frôle la comédie. Sauf que l'on n'a pas payé 12 balles pour rire. Et c'est bien là le problème. Alors on n'y croit pas, durant 1h 48 mn. C'est long. Je me demande si les acteurs y croyaient également. J'en doute. Passez votre chemin sur ce Desplechin.
Après une début magnifique, une mise en scène incroyable, Depleschin semble avoir perdu tout nuance dans son art, filmant et abusant de l'hystérie qui s'empare de chaque scène et chaque acteur... Ça se délite à chaque seconde pour finir sur une scène ridicule. quel dommage
Ce film est époustouflant... car je crois n'en avoir jamais vu d'autre où chaque scène, du début à la fin, sonne faux ! Les acteurs, qui sont tous connus et ont tous pu être bons dans d'autres films, sont ici très mauvais, outranciers, passant du rire aux larmes en une seconde, de la maladie à la pleine santé, de la haine à l'amour, de la normalité aux idées suicidaires... Melvil Poupaud, Marion Cotillard (rictus permanent avec yeux plissés et bouche relevée, chuchotement ridicule), Golshifteh Farahani et le jeune homme à la tête de hobbit, ils sont tous mauvais : la faute, très probablement, au scénario qui ne tient pas debout. JAMAIS PLUS je ne me fierai aux critiques Presse. Ce film sonne la fin de mon intérêt pour celles-ci. On voit bien qu'elles sont dictées par autre chose que la qualité du film (tiens, ça fait furieusement penser à Illusions Perdues !)
À FUIR !! C’est sans aucun doute le pire film que j’ai vu de ma vie. L’histoire est décousue, l’intrigue sans intérêt, des violons pour rajouter du drame, pour au final perdre 2 h de sa journée. Je ne comprends même pas comment ce film peut se retrouver en salles. Économisez votre temps et votre argent.
Je partage l'avis très défavorable déposé par de nombreux spectateurs de ce film qui m'a ennuyée, agacée par la confusion du scénario et ses improbabilités.
Cher Arnaud Depleschin, Je vous adresse directement cette critique car au contraire de votre film qui hystérise la relation destructrice entre un frère et une sœur, j’admire vous parcours et je suis allé voir sans filtre aucun votre dernier film « Frère et Sœur ». Selon l’expression française bien connue « Qui aime bien châtie bien ». Alors passée l’image parfaitement maîtrisée, le soucis du détail dans les espaces intérieurs et extérieurs filmés et même un montage assez fluide quoique étreignant de nombreuses scènes à la limite de la sortie de route… Pourquoi suis-je plus que circonspect à la sortie de la séance. Est-ce parce qu’encore une fois votre cinéma reste « blanc, bourgeois et estudiantin » comme certains de vos critiques vous le reprochent ? Ce genre de cinéma ne me dérange pas mais j’ai tout de suite songé à ce que Claude Chabrol aurait réussi à faire du même sujet que le vôtre (un premier « warning » s’est allumé dans un coin de mon cerveau). Est-ce pour le choix (volontaire il me semble) de dérouler tout au long de votre histoire des évènements très improbables (et ce dès la première scène) ? C’est un choix que je respecte et parfois des incursions fantastiques où des évènements manquant de la plus petite authenticité peuvent donner quelque chose au cinéma (dans le cinéma du monde ils servent à signifier des choses tabous ou cachées). Est-ce le mélange des style qui donne l’impression que jamais le film ne trouve le ton juste ? Là encore certains réalisateurs arrivent à jongler entre différents styles dans un seul film et à en sortir victorieux. Est ce l’usage un peu paresseux des musiques qui de manière très (trop) scolaire habillent les différentes scènes ? Non, je pense que j’ai juste été triste d’assister au film d’un très bon cinéaste à la filmographie conséquente et qui a pris le risque de l’audace (catalogue de façon de filmer, de style du comique à l’hystérie du léger au « très grave ») et a raté son œuvre, en entraînant avec lui ses acteurs (sourire devant Marion Cotillard aussi mauvaise dans les scènes d’évanouissement que dans sa scène de mort dans « Batman ») et son sujet (on se demande si le film parle de la haine entre frère et sœur, de la condition d'artiste ou même de la coexistence entre religions dans une même fratrie...une scène de synagogue semble être jeté dans le film et n’a pour moi de justification qu’Arnaud Depleschin lui-même et sûrement pas de rendre hommage à « Esther Kahn » ce formidable film sur la quête de la Judéité). Tim Burton ou Tarantino eux aussi en sont arrivés à caricaturer leur travail à force de louanges et de confort acquis dans leur travail. On vous souhaite ce que le film m’a laissé comme message le plus fort. Les sentiments extrêmes sont de ceux qui façonnent les grands destinées d’artistes.
Pire film de l'année. Révoltant qu'un scénario si décousu et dépourvu de sens réussisse à obtenir une telle publicité. Le talent de Cotillard n'arrive pas à sauver ce navet. La haine entre le frère et la sœur n'est pas fondée. Et en un claquement de doigts ils se pardonnent. A fuir.
Arnaud Desplechin est un cinéaste dont la filmographie bénéficie généralement d'un assentiment critique favorable, alors que de mon point de vue, elle est très inégale.
Si " conte de noel" son chef d'oeuvre, " rois et reines" ( excellent), Jimmy P ( très intéressant) et tromperies ( très bon) m'ont séduit, le reste de sa production m'a beaucoup moins séduit. Autant dire que je ne suis pas un inconditionnel des films du réalisateur.
Je place "Frere et soeur " parmi les meilleurs films de Desplechin (ce n'est pas, selon moi, son meilleur) qui très opportunément a repris un volet du noeud familial exposé dans " conte de Noël " : l'opposition incompréhensible, vu de l'extérieur, entre un frère et une sœur.
Desplechin nous montre à quel point les déterminismes familiaux, peuvent parfois être à l'origine de troubles, de malaises, qui se perpétuent dans le temps jusqu'à dévier un individu d'un parcours de vie épanouissant.
Comprendre les origines de ses déterminismes est une voie pour essayer de s'en libérer, semble nous dire le réalisateur.
Une soeur et son frère ne s'aiment pas, voire se haïssent mutuellement. Pourquoi ? L'occasion de la mort de leurs parents va leur permettre de se revoir et de se confronter. Le temps ayant passé, pourront ils surmonter leur désamour et ainsi tourner la page ?
Tres bien interprété et filmé ( aucun temps mort dans cet opus parfaitement équilibré, écrit et construit), il renvoie chaque spectateur à son interprétation des origines de ce conflit familial, car son explication ne sera pas clairement donnée.
Cela ne signifie en rien ( comme je l'ai entendu notamment au masque et la plume de la part de certains critiques) qu'il n'y a aucune explication a l'origine de cette haine dans l'esprit du scénariste et du cinéaste.
Au contraire, les indices sont clairement donnés ( certes éparpillés) au détour d'une phrase, d'un échange et il faut être attentif pour ne laisser passer aucun détail, les ramasser soigneusement pour pouvoir conclure ( mais soi même) à la fin. Une seconde vision du film est à ce titre profitable.
Bergmanien, c'est un film ambitieux très intéressant, réussi et d'une qualité vraiment rare par les temps qui courent.
Je le recommande, mais par souci d'honnêteté à l'égard du spectateur éventuel, il faut reconnaître que si le film s'adresse à tout le monde, il intéressera surtout le spectateur amateur du cinéma introspectif.
Un film à éviter! On croit comprendre, c’est loupé ! On croit connaître, on est à côté de la plaque! Le scénario: inextricable! Un vrai bide! Désolé d’etre aussi négatif, et pourtant j’adore Marion Cotillard, je m’etonne qu’elle ait accepté de jouer dans ce film. Quant au dénouement, on a l’impression que le scénariste était en panne d’inspiration…
La pire purge que j’ai vue depuis des années. Des dialogues affligeants, des situations invraisemblables, des enchaînements de scène sans queue ni tête au point de se demander s’il n’ont pas oublié des morceaux au montage, des acteurs qui en font trop
Ridicule, grandiloquent, inconsistant, surjoué, dialogues pseudo-littéraires risibles, scénario inexistant... On est dans la caricature du cinéma bourgeois névrosé français. Cotillard est définitivement perdue, Poupaud s'en sort plutôt bien avec un rôle sans la moindre logique. Les autres sont totalement à côté de la plaque, à commencer par Timsit, généralement juste et subtil, qui se demande encore le pitch de son personnage (qui va, à cheval, "j'ai très peur mais j'y vais" chercher au bout du monde un mec qui a (on le verra plus tard) le téléphone. Bref, c'est prétentieux, nul et sans queue ni tête.
Résumé à la con : Des individus toxiques et prétentieux ont des problèmes de gens richement chiants.
AIDEZ-MOI PLEASE : Bonjour. On a besoin qu’un expert en Desplechintude nous explique le projet. Ici même réside une bande de néophytes en la matière. On a beau commencer à avoir de la bouteille, Frère et Soeur est notre porte d’entrée dans une oeuvre très appréciée par la critique que pourtant, on a bien du mal à saisir. Le but du projet est-il de pousser les potards du surjeu vers l’infini et au-delà ? Y a-t-il un courant cinématographique qui nous a échappé qui consiste en ce que l’articulation des acteurs soit en option ? Le but de ce réalisateur est-il de nous faire détester les acteurs que l’on apprécie ?
L’avis pas cool du tout : Non parce que là, si on ne savait pas que le mec avait des admirateurs on vous dirait qu’on a regardé un épisode de « Le jour où tout a basculé » mais avec du budget. Des musiques tragiquissimes sont casées n’importe où, certaines situations sont ubuesques et même si on sent la volonté d’aller vers une dimension hyper théâtrale, ça tourne à la prise d’otages et on nous ligote avec le surjeu d’acteurs qui ont l’air d’avoir été dirigés par un cloporte unijambiste. DE - LA - TORTURE.
L’avis encore moins cool : Un film ellipses où l’on ne se situe jamais dans aucune temporalité. Bourré de concepts philosophiques de comptoir balancés gratuitement comme pour bien vous montrer que son réalisateur est allé un peu plus loin que la 3ème techno. Un montage calamiteux qui va de flashback en flashforward et vous balade dans une ambiance incestueuse très gênante. À regarder si vous avez envie de subir un énième film sur les élites dégénérées et découvrir le sordide que l’on imagine déjà dans la vie des gens les plus toxiques parmi ceux qui ont des noms à particule.
Si tu veux voir d’autres films sur des connards toxiques mais qui au moins, sont vraiment biens : - KILLER JOE, 2012 - William Friedkin - ENRAGÉ, 2020 - Derrick Borte
J'ai passé un très mauvais moment avec ce film. Inutilement violent, long, ennuyeux. Histoire incompréhensible et sonnant totalement faux et artificiel. Que sont allés faire ces bons acteurs dans ce film.