1838 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
258 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
28 critiques
3
27 critiques
2
69 critiques
1
67 critiques
0
51 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
François A.
30 abonnés
223 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 25 mai 2022
Film malsain et morbide très décousu, volontiers pleurnichard sans qu'on comprenne vraiment les raisons de la haine entre une sœur et son frère. On se perd dans un scénario embrouillé. Les acteurs principaux tiennent bien leur rôle, mais le début est à vomir, et la fin demeure incompréhensible. Un film à très vite oublier !
Dur c'est dur, qu'est-ce que cb est dur. Alors oui je vois souvent des films durs mais là je ne vois pas d'finzlemznt si celui-ci est meilleur qu'un autre du même genre sauf qu'il a monté le curseur au plus haut et, tranchèrent, le cinéma français doit il être à 75% composé de films dépressifs, de 20% de navets abrutissants, heureusement qu'il y a des films qui étonnent, surprennent, déroutent, créent car là y en a un peu marre surtout que depuis le covid les films c'est pas terrible
Je ne comprends pas toutes ces critiques... j'ai ressenti les émotions de ces personnages, il y a des blessures qui n'ont pas besoin d'être explicitées pour toucher chacun selon son histoire, de très bons acteurs pour des personnages parfois excessifs mais comme dans la vie, comme tous ceux qui osent aller jusqu'à la démesure de leurs sentiments... film d'auteur certes, mais loin d'être ennuyeux comme certains le prétendent... et ce n'est pas ce cinéma qui cause son déclin, mais plutôt le goût de la facilité, du rire gras et des effets spéciaux à outrance.
La scène d'introduction est excellente, on pense que Depleschin va s'amuser et nous avec dans sa façon de dégommer les rapports familiaux comme il sait si bien le faire. Mais le reste du film n'atteindra plus jamais ce climax, les deux protagonistes se détestent sans qu'on sache pourquoi, eux non plus, le film tourne à vide, n'émeut pas et est même parfaitement ridicule (la scène de la rencontre dans le supermarché par exemple). On pressent que le réalisateur a voulu tenter quelque chose mais on ne sait pas quoi et contrairement à son habitude sa direction d'acteur est perfectible. Je comprends les quelques huées de sa projection cannoise.
« Frère et sœur » de Arnaud Desplechin dont j’avais adoré « Roubaix, une lumière » (2019), vient d’être présenté en compétition à Cannes. Le pitch est connu : Alice (Marion Cotillard) est une actrice de théâtre reconnue et son frère Louis (Melvil Poupaud), professeur puis écrivain-poète lui aussi de talent, se haïssent depuis plus de 15 ans. Le film s’ouvre comme dans « Les choses de la vie » (Claude Sautet - 1970) sur un accident de la route – ou plutôt ses prémices – qui va finalement rapidement tuer leur mère, son mari se « suicidant » en arrachant ses perfusions après avoir curieusement vu le corps de sa femme alors qu’il était en soins intensifs. Bref on se prépare à un long flash-back permettant de comprendre le pourquoi de cette famille. Et bien non, on assiste à une succession de saynètes n’ayant pas toujours de lien entre elles avec de rares flash-back très courts dont on n’a pas le temps de comprendre le pourquoi. S’y ajoute un autre frère qui ne dit rien et un ami de la famille, Zwy (Patrick Timsit), qui bien que psychiatre ne nous apprend guère plus ! Bref un film intello-bobo-parisien auquel pour en élargir le portail on ajoute : de l’alcool, de l’héroïne, des neuroleptiques, un homosexuel, un juif (le passage de la lecture de la Torah est probablement important mais amené de façon comique et tellement bref que…), une jeune roumaine SDF (?) qui adore le théâtre, une crise d’hystérie chez un pharmacien Africain-sub saharien, une petite cabane de bois perdu dans les montagnes… et j’allais oublier un épisode dans une caverne préhistorique. On mélange tout cela pendant près de 1 h 50, mais in fine on ne comprendra rien au pourquoi/comment de cette haine avec à la fin une espèce de rédemption puisque Alice ira au palais royal d’Abomey (Bénin) se resourcer (?) et Louis reprendra ses cours d’enseignement de la poésie ! Un film qui fera peut-être le délice des Psychiatres… et des psychopathes mais on est très loin d’un film de Bergman sur les relations intra-familiales !
Un film compliqué sur les relations love / hate entre un frère et une sœur...joue comme d'habitude à merveille avec Melvil Poupaud et Marion Cottilard..mais l'histoire perdure et se perd dans un feeling de dépression qui ne sauve une certaine lourdeur du film. Parfait pour le festival de cannes et seulement pendant le festival..a bon entendeur..
Après lecture des critiques si négatives, j’hésitais à regarder ce film, mais j’ai cédé à la curiosité. Bien m’en a pris. J’ai trouvé ce film intéressant, plaisant et les acteurs plutôt bons. Qu’on ne sache pas pourquoi le frère et la sœur sont fâchés importe peu et laisse l’imaginaire de chacun trouver sa raison. Et ne le comprenons-nous pas à la fin (scène du lit)?
Archétype du cinéma à la française, ce film nombriliste et prétentieux est une vraie déception. Une intrigue très mal ficelée où le propos serait d’illustrer la haine sans mesure que se vouent un frère et une sœur. On ne sait presque rien de ce qui justifie cette haine très ancienne, sinon que les deux protagonistes sont chacun dotés d’un égo surdimensionné laissant peu de place à ce qui ne contribue pas à leur propre gloire. Les caractères sont tracés à la hache, sans la moindre nuance et le spectateur assiste impuissant aux échanges de missiles entre les membres de la fratrie. Les personnages secondaires ne sont guère mieux lotis, Timsit jouant le rôle d’un ami de la famille qui, on l’apprend sur le tard, est aussi psychiatre. Il a certes du travail à faire dans ce gourbi mais au vu des questions qu’il pose (oui ma pauvre dame, vous pleurez souvent, mais combien de fois par jour exactement!), on peut douter de ses lumières.
Le spectateur n’éprouve nulle empathie à l’égard des personnages, souvent au bord de l’hystérie. La narration s’enlise dans des à-côtés sans le moindre intérêt (les épisodes de la jeune admiratrice roumaine de la sœur actrice par exemple) et le propos est décousu et souvent allusif, sans que l’on nous donne les moyens d’en comprendre les ressorts. Les acteurs principaux semblent se mouvoir en dehors de leurs personnages, le dénouement final étant celui d’un roman à l’eau de rose sans la moindre crédibilité. L’Afrique de Depleschin, scène finale du film ou Marion Cotillard est partie en rédemption, c’est le village de brousse des années 50 avec des blancs portant des chapeaux coloniaux et se faisant éventer par leurs domestiques ! Le cheval que monte Timsit sort à peu près intact de ce mélo, mais c’est bien le seul.
Désolé mais j'ai pas accroché. Trop long, trop lent... un drame entre deux personnages qu'on ne comprend pas et qui se compliquent la vie tout le long. Ils sont énervant du début à la fin (Je peux même pas dire la fin car je suis sorti au bout d'une heure). Les acteurs sont bons mais rien à faire ça ne suffit pas. L'histoire ne m'a pas du tout atteint...
Desplechin jadis inspiré, est sur une pente fatale. Après Tromperie déjà très raté, il nous inflige à présent une histoire de fâcherie au sein d’une fratrie totalement hors sol et peu crédible sans prendre soin de bâtir un scénario ni des personnages secondaires cohérents. La spectatrice roumaine, hors sujet, le psy incarné par Timsitt, inutile, la belle sœur , peu crédible etc Ce fill apparement n avait pas d autre but que de placer quelques scènes d émotion extrême pour donner à Cotillard l’occasion de rivaliser avec Gena Rowlands. Peine perdue, on navigue dans cesse entre son éternel sourire béat et des trop plein de larmes. Son personnage est factice et n existe pas. Poupaud faut ce qu il peut pour défendre le sien , parfaite tête à claques, mais il ne parvient qu’à agacer. On regarde tout cela de loin sans y croire, sans émotion. C’est toc.
Je suis allé appâté par ce sujet - la mésentente entre un frère et sa soeur, pourquoi pas ? - et les acteurs pour interpréter ce mélo... Mauvais mélo d'un ennui mortel, malgré le démarrage en trombe au pré-générique... Et cet ennui qui gagne dès la première demi-heure ne me quittera pas, hélas, de tout le film... La mésentente est un mot faible pour dire une haine entre ces deux êtres mais pourquoi ? On a du mal à comprendre le ressort de cette haine. La jalousie ? la préférence donnée à l'un des enfants par un des parents ou les deux parents ? Tout cela restera bien flou tout le long du film... En bref: on ne croit pas à cette histoire parce qu'on n'y comprend rien ! Le film est trop long d'une bonne demi-heure, la deuxième moitié m'a semblé interminable, sans parler de tous ces moments inutiles, superfétatoires, qui ne font que charger cette histoire (comme la séquence à la Synagogue qui arrive comme un cheveu sur la soupe...) M. Depleschin, votre film va endormir le Jury du Festival de Cannes...enfin, je m'avance en disant cela, sait-on jamais ?
Encore un film français qui me dégoûte du cinéma français. Un film prétentieux, sans aucune profondeur. Je viens de terminer le film et je me demande si Déplechin avait quelque chose à dire où s'il devait faire un film pour remplir la gamelle. Bref, film totalement creux, un frère et une soeur qui se détestent on ne sait pas pourquoi, des intrigues secondaires sans lien avec l'histoire. Je trouve Melvil Poupaud vraiment mauvais acteur, j'ai beau cherche, rien ne m'a plus...