Frère et soeur
Note moyenne
2,4
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258 critiques spectateurs

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PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mai 2022
Une ambiance pesante dès le départ. Un conflit familial. On ne sait pas pourquoi mais c’est violent, c’est profond, ce n’est pas de la petite querelle passagère d’autant que le spectateur en est pris à témoin lors du deuil d’un enfant. De quoi capter l’attention pour la suite pour comprendre. La suite ce sera un accident automobile. Il est indéniable que sur le plan de la mise en scène, c’est tourné avec un grand réalisme qui fait d’ailleurs froid dans le dos. Spectateurs ayant pu vivre déjà une telle situation, attention à ce que ça ne réveille pas un traumatisme. Ça mériterait un avertissement. Le voilà ici avec mes quelques mots. Bon et puis après ? La détestation absolue, la haine même, entre le frère et la sœur restent omniprésents alors que la famille se rassemble pour la disparition accidentelle du père et de la mère. Décidément, les deuils successifs servent de fil conducteur à la narration de cette tension entre le frère et la sœur. Mais on ne sait toujours pas pourquoi. Par moment, il y a quelques éléments d’explication qui semblent émerger. Mais las... On entend parler de nudité, celle de l’interdit religieux. Bon sang, nudité... Y aurait-il eu quelque chose entre le frère et la sœur que la morale et la loi (pas seulement celle de Dieu) réprouve et sanctionne même ? On ne saura pas. En permanence on attend pourtant pour savoir. A la façon d’un thriller on se dit que c’est à la fin que tout va se révéler, que les pièces du puzzle vont s’assembler. Mais las encore. Allez-y au cas où ce serait moi qui ai raté quelque chose, mais je crains que le cinéma dit d’auteur ait encore fait le choix de l’abscons en reportant toute la charge de la bonne compréhension sur les spectateurs. Même l’allégorique, on n’y a pas échappé ! Ceux qui me lisent savent que je considère que l’allégorie dans un scénario c’est pour palier à la difficulté (ou à la paresse) de développer le propos.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mai 2022
Un "Desplechin" est toujours attendu !!! Qui plus est en sélection à Cannes, je me délectais à l'avance.... Quelle déception !!!! Le titre, ainsi que la B.A. faisaient bonne figure, mais le visionnage est pénible, j'avoue. Un scénario ? pas vu, pas compris.....On ne sait pas pourquoi cette haine entre Alice (Marion Cotillard) et Louis (Melvil Poupaud), même s'il y a cette perte d'un enfant à 6 ans, mais aucun indice ne laisse une piste, sinon une sérieuse atteinte mentale la concernant. Vraiment dommage, car ce Casting alléchant nous laisse sur notre faim - je suis curieux de lire peut être ce que je n'ai pas compris.... La meilleure impression de ce film, c'est bien Patrick Timsit dans un rôle à contre courant, parfait. Un raté fâcheux dans ce "Cannes 2022" vraiment déconcertant, qui me fait penser à la dernière défaite du PSG face au Real (Sauf que là on a compris)....!!**
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 mai 2022
Ce film m’a bouleversé, c’est un film fort
C’est vrai il y a quelques incohérences, c’est vrai parfois c’est un peu surjoué, mais je me suis laissé emporté par le récit de cette haine conséquence finalement d’un amour profond entre un frère et une sœur
On ne peut pas haïr ceux que l’on n’a pas aimé très fort et cette haine omniprésente et parfois incompréhensible ne peut s’expliquer que par l’amour qu’ils ont entretenus pendant leur enfance
D’ailleurs on ne sait pas trop la véritable raison de cette haine, mais est ce si important finalement? Et s’en souvienne t’ils d’ailleurs ?
Quelque soit la raison ni l’un ni l’autre ne savent comment la faire cesser alors qu’ils doivent se revoir à la mort de leurs parents
Ce qui m’a touché c’est la force des sentiments qui transpire tout au long de ce film et le jeu des acteurs que j’ai trouvé très bons
Lui, romancier célèbre, se drogue, est devenu alcoolique et s’est retiré du monde suite à la mort de son fils de 6 ans
Elle, comédienne reconnue, aime qu’on l’aime et même qu’on la vénère comme cette admiratrice qui la suit partout
Comment ces 2 êtres si différents et que l’on devine avoir vécu les mêmes blessures dans leur enfance et d’autres différentes à l’âge adulte vont’ils faire pour se retrouver?
Le cheminement sera difficile pour y parvenir
Le film démontre avec brio la complexité des êtres humains, des sentiments qui les anime et la difficulté de comprendre l’autre même si il fait partie de votre famille
Émg
Émg

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mai 2022
Pauvre tragédie grecque en chnord. Le retour au pays de Desplechin déroule les poncifs. Accidents (de la route, crac-boum d'entrée), désaccords des parents, absence du père, manque d'amour maternel, climat incestueux, jalousie extrême des frère et sœur, rien ne sonne vraiment juste dans cette égo-histoire que le réalisateur situe dans l'univers de la création artistique (actrice/écrivain), bref dans un cadre que ne dépasse pas l'entre-soi. Les comédiens assurent, font ce qu'ils peuvent dans ce scénario surchargé. Un film visiblement surestimé qui nous incline à redire que décidément ce réalisateur, on le redoute à Roubaix.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 mai 2022
Vraiment pas terrible....
Pourtant j'ai énormément de patience mais là les limites du ridicule sont dépassées
Tout est sur joué, rien n'est crédible.... c'est d'un ennui sans nom. Le scénario n'en parlons même pas il n'a ni queue ni tête. On comprend sans comprendre car ça sonne creux.

j'écris cette critique pendant le film je me tâte de quitter la salle mais j'ai honte de le faire donc je reste 
Jmg
Jmg

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mai 2022
Ce film est d'un vide abyssal. Les dialogues et les situations sont si improbables que l'on frôle la comédie. Sauf que l'on n'a pas payé 12 balles pour rire. Et c'est bien là le problème. Alors on n'y croit pas, durant 1h 48 mn. C'est long. Je me demande si les acteurs y croyaient également. J'en doute. Passez votre chemin sur ce Desplechin.
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2022
Très perplexe pendant presque tout le film et en sortant. Cette oeuvre ne tient que par le jeu des acteurs, que j'ai trouvé bons même s'ils sont parfois théâtraux presque jusqu'à l'excès. Le scénario ne tient pas la route en ce qu'il ne donne aucune explication sur les causes de la psychologie des personnages. Cela reste bien filmé, dans des décors naturels ou urbains très crédibles. Un peu la sensation qu'on nous la joue "il y a une explication évidente, cherchez bien, cela va de soi..." mais je n'ai pas trouvé ni l'évidence ni même en étant très ouvert (il y a un moment qui ouvre vers le surnaturel, mais vite refermé).

La prochaine fois peut-être.
Ar57
Ar57

1 abonné 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 mai 2022
À FUIR !!
C’est sans aucun doute le pire film que j’ai vu de ma vie. L’histoire est décousue, l’intrigue sans intérêt, des violons pour rajouter du drame, pour au final perdre 2 h de sa journée. Je ne comprends même pas comment ce film peut se retrouver en salles. Économisez votre temps et votre argent.
Thibaut Keroulin
Thibaut Keroulin

5 abonnés 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 mai 2022
Pire film de l'année. Révoltant qu'un scénario si décousu et dépourvu de sens réussisse à obtenir une telle publicité. Le talent de Cotillard n'arrive pas à sauver ce navet.
La haine entre le frère et la sœur n'est pas fondée. Et en un claquement de doigts ils se pardonnent.
A fuir.
Yves Rieu
Yves Rieu

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 mai 2022
J'ai passé un très mauvais moment avec ce film. Inutilement violent, long, ennuyeux. Histoire incompréhensible et sonnant totalement faux et artificiel. Que sont allés faire ces bons acteurs dans ce film.
Fabienne
Fabienne

8 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2022
Un beau film, plein à craquer d'émotions, presque trop pour moi, je suis sortie démontée avec l'envie de vomir. Pourtant l'histoire est ordinaire, mais c'est justement son réalisme qui le rend puissant, ainsi que grâce au jeu d'acteurs exceptionnel de Melvil Poupaud et de Marion Cotillard. Je verrais bien Melvil en meilleure interprétation masculine. La fin est positive mais le défilé de l'histoire est vraiment costaud. J'ai trouvé bizarre la découpe des scènes, avec certaines que j'avais envie de voir plus longues. J'ai pas aimé le poids des couleurs jaunes, trop pour moi, ni l'excès d'obscurité, ni les mouvements de caméras trop dynamiques au début, mais le pire à mon goût c'est la musique. Est-ce qu'elle était là pour énerver ?? Ou est-ce seulement mon manque d'affinité avec ? En tous cas, le tout est cohérent, et ça donne une nuance qui ajoute de la puissance.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mai 2022

​      Ca part très bien. Les deux premières séquences coups-de-poing sont plus qu'impressionnantes. Arnaud Desplechin sait filmer, quand il veut, même si par la suite il va surtout user et abuser du très-très gros plan, avec vue imprenable sur les pores dilatés et les poils de nez.
     Plus le film progresse, plus ça s'effiloche, plus ça s'embrouille, avec des retours en arrière pas toujours évidents ou indispensables (la rencontre entre le frère Louis et sa future femme) , et on en a très vite par dessus la tête, de cette dingue hystérique et méchante et de cet ivrogne drogué velléitaire. Marion Cotillard est exécrable. Elle arbore d'un bout à l'autre de ce (bien trop) long film la même mimique; bouche fermée étirée en un long sourire qui fait saillir les pommettes avec au dessus les yeux qui pleurent. Ah, elle pleure beaucoup aussi, carrément.... mais toujours avec le bouche qui sourit un peur. On peut lui attribuer sans trembler le César de la pire actrice de l'année. Donc, au total, le film est juste bête.... et mal joué.
    Ce qui m'attriste, voyez vous, c'est qu'il y a une très belle idée de départ, rarement traitée: les haines à l'intérieur d'une fratrie. J'en ai tant vues! Souvent elles éclatent au grand jour au moment du décès des parents. L'Un estime recevoir moins que l'Autre. Il est frustré et désormais ne veut plus voir l'Autre. A cause de l'argent? Pas vraiment en fait: l'argent, ça lui fait juste penser qu'il est moins aimé. Et alors, remontent à la surface toutes ces blessures de l'enfance. Toutes ces rancoeurs vis à vis des parents, forcément injustes. Ces petites humiliations mal oubliées. (Pour Louis, son père l'a toujours méprisé. Et sa mère était si dure....) Un sujet à traiter en délicatesse par Comencini ou les frères Dardenne... mais là, ce n'est pas du tout de cette subtilité qu'il est question.
    Alice, l'ainée de la fratrie, est la préférée de ses parents et l'idole de ses petits frères. Jusqu'au jour où Louis, le poète velléitaire (Melvil Poupaud qui sauve le film!) est publié! de sujet, il devient lui aussi personnage, et important, et sa soeur dépossédée se met à lui cracher sa haine. Assez répugnante l'héroïne.  Alors Louis la met en scène dans les romans qu'il va publier, et pas dans un bon rôle.... Elle est devenue actrice, elle est la vedette (bon, du théâtre de Lille, restons modestes) et lorsque les parents sont hospitalisés après un très grave accident de voiture, elle interdit à son frère de s'approcher de l'hôpital quand elle même s'y rend. Et, de son côté, elle passe son temps avec une admiratrice, une pauvre fille réfugiée qui l'idolâtre.... Ah, être idolâtrée, encore et toujours, et peu importe par qui! Quelle sale bonne femme!
   Louis n'écrit plus, il retape une ferme dans un endroit perdu et magnifique des Pyrénées avec son épouse Faunia (Golshifteh Farahani qui est devenue... plantureuse. Ces sublimes iraniennes abuseraient elles du loukoum? et qui arrive à jouer aussi mal que la Cotillard, avec exactement la même mimique et ce sourire tête-à-claque). 
   Entre les Etéocle et Polynice de Roubaix, pour essayer de comprendre et de les aider, il y a le jeune frère homosexuel (Benjamin Siksou) -dans tout film chic, il y a forcément un homosexuel parmi les personnages principaux, sinon on ne serait plus respecté dans le dixième arrondissement-, et l'ami plein de bonne volonté des deux garçons, Zwy (Patrick Timsit)

   Rien n'est crédible, tout sonne faux. Quant à la fin, prévisible car trop improbable, elle est juste grotesque...

Hervé L
Hervé L

16 abonnés 82 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 mai 2022
C'est du cinéma très nombriliste et prétentieux, comme souvent chez Arnaud Desplechin.
La scène d'ouverture, complètement ratée, contient déjà les principaux défauts du film: tout semble très artificiel, c'est très surjoué, avec des dialogues surécrits, tout sonne faux par manque de naturel dans l'expression des personnages et de leurs sentiments.
Par ailleurs, la haine entre le frère et sa sœur semble très artificielle également, créée de toute pièce, elle est donc peu crédible. On ne saura jamais vraiment pourquoi ce frère et cette sœur se détestent autant. Du coup, cette détestation artificielle conduit à un film qui ne suscite ni émotions, ni empathie.
Enfin, c'est un film qui coche toutes les cases de la bien-pensance "France Inter/Télérama".
Odile Richard
Odile Richard

4 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2022
J'ai trouvé très intéressant le sujet abordé des relations humaines au sein d'une fratrie avec le positionnement de chacun qui a toute son importance :
- l'aînée pour la fille, garçon pour le 2ème et aussi garçon pour le 3ème.
L'aînée adulée par son père veut toujours le rester et devient jalouse lors du succès du premier livre de son frère où bien -sûr il externalise les souffrances dues à sa soeur dans chaque livre qu'il écrira devenu écrivain et la haine de sa soeur devient de plus en plus forte où cela devient impossible de le voir et même d'y penser car elle n'a qu'une seule envie, le détruire.
Le plus jeune d'ailleurs, plus proche de sa mère, quand elle meurt constate qu'il devient orphelin et ça veut bien tout dire la dépendance de l'aînée au père et du plus jeune à la mère.
Et pour celui du milieu, que doit-il faire où au début comme son père, il admire sa grande soeur mais quand il en a marre et qu'il veut que son père le remarque aussi, il devient comme elle célèbre et c'est comme ça qu'ils deviennent concurrents pour l'amour de leur père qui ne voit rien du tout, même sur son lit de mort où pourtant son fils lui demande de l'aide pour stopper la haine de sa soeur.
Si j'avais eu à choisir le titre, il aurait été : amour, haine et jalousie.
Ce que j'avais oublié de dire, c'est que le 2ème fils avait perdu son fils à l'âge de 6 ans et que si sa soeur aînée ne l'avait jamais vu, il y aurait ensuite une compétition de haine entre eux deux et que ni l'un, ni l'autre ne cèdera pour détruire l'autre et s'autodétruire mais la perte et l'amour de leurs parents respectifs permettent enfin de redevenir raisonnables et enfin de se pardonner de tout le mal transmis depuis toutes ces années.
SansCrierArt
SansCrierArt

59 abonnés 432 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2022
Alice, Louis et Fidèle sont frères et sœur. Mais Alice et Louis sont fâchés depuis plusieurs années.

Arnaud Desplechin ouvre son film avec une scène forte par l'émotion qu'elle provoque et par la limpidité de ce qu'elle exprime. En quelques minutes les personnages et la nature de leur relation sont mis en place. Une scène pleine de promesse pour la suite.

Mais, le récit se fait rapidement moins virtuose avec notamment une scène d'accident où les protagonistes semblent tous soudainement perdre le contrôle et une séquence de retrouvailles à cheval à la réalisation cahotique. D'ailleurs, globalement la réalisation n' éblouie pas. Le scénario semble en cours d'écriture, faisant apparaître des personnages mal dessinés ou soudainement délaissés. Les scènes matérialisant la haine qui oppose Alice et Louis et l'immense douleur que celle-ci provoque chez eux se succèdent, chacun cherchant à éviter l'autre alors que les évènements familiaux les invitent à se rapprocher. Le réalisateur mise tout sur le lacrymal et navigue autour de cette haine et de ses raisons dont ni Alice, ni Louis, ne semblent très bien identifier les origines.

Le film semble ainsi tourner en rond avec lourdeur. Sans les prestations de Marion Cotillard, impressionnante, et Melvil Poupaud, parfait, tous les deux méritants compte tenu de la lourdeur de leur partition, et celle des excellents Patrick Timsit, Benjamin Siksou et Golshifteh Farahani, le film n'aurait que peu d'intérêt.
sanscrierart.com
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