Avis : Salò ou les 120 journées de Sodome - Page 7
Salò ou les 120 journées de Sodome
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jesy
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0,5
Publiée le 21 octobre 2021
Ce qui m’inquiète le plus est le nombre non négligeable de critiques 5 étoiles y compris dans la presse. Nous sommes entouré de fous !!! J'ignorai qu'il était possible de trouver du génie dans la merde, la pédophilie et la torture. Si le talent est de montrer l'inimaginable côté sombre de l'humain c'est gagné et si l'enfer séduit autant de monde, j'aurai plus de place au paradis. Il faut être tordu et avoir un grain pour aimer ce film.
Certains considèrent Pasolini comme un génie, moi je le considère comme un gros tas de merde puant. Franchement, regardez Oedipe Roi ou Théorème et dites-moi si c'était pas les moments les plus chiants de votre misérable existence ! Les 120 Journées de Sodome, c'est pareil ! C'est lent, c'est moche, c'est ennuyeux, c'est même pas sulfureux ! Sans déconner je ferai mater ça à mes enfants, ça les fera marrer ! Ça a tellement vieilli, c'est juste ridicule et irregardable. Et c'est la preuve que Pasolini est mauvais ! Les véritables chefs-d'oeuvre ne vieillissent jamais, tout l'inverse de ce pédéraste dégénéré. Si vous voulez voir un film intéressant et qui décalque la tête, regardez Canine !
J'aime ce genre d'oeuvre ou l'on ne tarit pas déloge qui n'ont souvent aucun sens mais qui sont si jolies à dire. Un exemple, "Le monde : Dans la violence atrocement civilisée de ses scénographies scatologiques et macabres, dans l'insoutenable matérialité, viscéralité, animalité, des rapports qu'il arpège, une lueur sublime sourd. C'est tout." Vous donnerez à cette soupe le sens que vous voudrez... N'ayant pas été éblouit par cette tentative de repousser le mauvais gout, je me limiterais dans ma critique et poserais juste une question : quel plaisir peut-on prendre à voir ce film si l'on est pas un tantiné favorable à ce qui s'y passe ? Amateur, n'y voyez aucun jugement !
Personnellement j'attendais beaucoup de ce film après voir lu le synopsis mais j'ai été fortement déçu. Ce film est TROP, trop loin des limites du supportable (et pourtant j'encaisse), trop loin dans la scatophilie, trop loin dans les soumissions, etc. A ne pas mettre entre toutes les mains.
Sublime mais que c'est violent et il y en a qui disent qu'on peut pas faire pire que irreversible, la ils vont etre chambouler, quelle atrocité violence, insoutenable est le bon terme.
Que dire...c'est vraiment difficile de donner une note a un film comme ça...on ne peut pas dire qu'il soit mauvais car il fait passer une émotion, surtout du degoût. Sachant que c'était le but de Pasolini, on peut dire que le film est réussi. En revanche, peut-on réellement le qualifier de chef d'oeuvre du cinéma..je n'en suis pas sûr...les différents sévices, surtout ceux du "cercle de la merde" donnent réellement envie de détourner le regard. A voir en ayant préparé un sac a vomi.
j'ai détesté, même si je reconnais en garder plus de souvenirs que de par exemple 'scary movie'... A voir néanmoins pour les curieux près à prendre le risque de détester, car assez 'original' (même si pour moi ça n'est pas passé...)
Attention film choquant HAHAHA non détrompez-vous Salo ou les 120 journées de Sodome n'est qu'un film grotesque ou Pasolini a projeté ses fantasmes morbides. La mise en scène a une certaine beauté mais Salo ou les 120 journées de Sodome sans être ennuyeux s'avère un film longuet ou le ridicule prend le pas sur le scandale. Je pensais que j'allais être choqué et estomaqué par ce film mais finalement je ne le trouve pas si sulfureux que ça car Salo ou les 120 journées de Sodome vire rapidement à la farce grotesque ce qui lui retire tout effet.
oh pour etre rapide mr je suis un pro de film celui ki a fait ce film y sappelle pier paolo pascolini,g 13 pige et g une meilleur culture cinematographique ke vous
Pensif bourgeois pour érotomanes scatologues avide de sensations vulgaires. Rien de mémorable sinon des individus avilis à la solde du grand n'importe quoi . Un film dont le seul but est de défier la bassesse humaine et la censure. Un film qui frise avec l'exploitation charnelle humaine (et la pornographie) dans la tradition des films post 68 où tout le monde était avide de libération sexuelle, morale et consumériste. Tout faire pour défier la censure.
Chef d'oeuvre . Un film qui a changé l'histoire du cinéma .. par sa perversité extreme et insoutenable et au génie de la réalisation , des images ...et de Pasolini
Je commence donc par ce film ma foi assez hardcore dans la filmographie de Pasolini et, qu'il est difficile de noter et de critiquer une expérience pareille... Le parti-pris jusqu'au boutiste dans sa dénonciation du fascisme de la seconde guerre mondiale et de ses vices les plus radicaux peut évidemment poser la question de son utilité et de sa pertinence à l'écran mais ça nous amène à un propos personnel et droit dans ses bottes. Certains passages demeurent le summum du malsain et à la longue voir toute cette débauche poussée à son extrême finit par quelque peu nous sortir du film. J'aurais apprécié un film plus subtil qui joue sur le suggéré mais bon, tant pis pour moi... Je pense quand même qu'il reste à voir pour se forger un avis et pour sa culture et sa curiosité cinématographique, notamment du cinéma italien.
Dur. Je m'y attendais tellement les avis vont tous dans le même sens. Mais difficile d'accepter toute cette perversion sans qu'aucune remise en cause du système, aucun jugement ne soit présent dans le film, c'est aussi ce qui fait sa force. Une souffrance aussi interminable que la durée du film. Ce film m'a mis à l'épreuve, psychologiquement c'est dur, visuellement c'est dur. Mais ne sommes nous pas là pour vivre des expériences avec le cinéma aussi rebutantes soient-elle ? L'humain dans sa miséricorde et des films qui ont l'audace de le montrer, à double tranchant. Pour ma part, l'expérience même déroutante vaut le coup d’œil.
Sa réputation n'est pas abusif, c est une réalité. "Salo" est un chef d'oeuvre particulièrement triste. Durant 2h, Pasolini adapte à sa manière le Marquis de Sade pour dénoncer le fascisme italien durant la 2nde guerre Mondiale. Sa mise en scène choquante mais intelligente, démontre la véritable définition de l'horreur... "L'homme" atteint l'impardonnable ; le malaise est critique et le dégoût est réel. Et c'est là le génie de Pasolini : réussir à accrocher son spectateur. Tous comme ses personnages, on entre dans un cercle vicieux où la curiosité atteint ses propres limites. C'est un film éprouvant et particulièrement bouleversant. Les scènes sont horribles à regarder malgré son expérience. Un chef d'oeuvre
Certains diront qu’il faut être fou à lier pour apprécier à sa juste valeur Salo. D’autres mettront en avant les valeurs revendicatrices d’un film très cru, dénonçant avec partialité le régime fasciste fantoche Italien dès années 40. Car oui, Salo ou les 120 journées de Sodome peut choquer sous bien des points. Scènes insoutenables, minimisation de la condition humaine, tortures indécentes et ridiculisation de tout genre sont le quotidien de jeunes garçons et jeunes filles, emprisonnés dans une sorte de temple de la solitude, dont il est impossible de s’échapper. Le message est clair : « votre mort viendra ; il ne vous reste plus qu’à l’attendre ». Au-delà de sa grande faciliter à surprendre et à tourmenter l’esprit du spectateur (qui peut parfois se demander ce qu’il peut y trouver), Salo est un exemple de drame historien qui frappe en plein cœur, la faute à son réalisme bouleversant. Grand cinéaste Italien des années 60-70, Pier Paolo Pasolini s’est probablement investi plus que jamais dans ce qui représente son dernier film, avec cette envie de remettre chaque chose à sa place, de dénoncer un régime quasiment oublié aujourd’hui. Il le fait sans une once de mépris en utilisant avec délicatesse la caméra, et en jouant avec ses codes. Si bien qu’il n’est pas difficile de rentrer dans le film et de vivre un cauchemar qu’on ne pourrait même pas souhaiter à son pire ennemi. Pour cela, et pour de nombreuses autres raisons, le regretté Pasolini à réussi un coup de maître qui restera culte à partir du moment où personne n’oubliera de parler de cette époque fragile qu’a connu un pays tourmenté.