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Salò ou les 120 journées de Sodome
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CrackO DingO
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4,0
Publiée le 4 juin 2026
Une œuvre qu'il faut voir plus par rapport au bordel médiatique qu'elle a déclenchée, que par sa critique chef-d'œuvre pour un certain public. Ravi de l'avoir découvert, difficile à noter. Le genre de film où l'on est partagé de mettre 0, ou 5 étoiles... ----Avril 2026----
Pasolini transforme l’horreur en liturgie politique, et chaque plan de Salò semble conçu pour disséquer la mécanique froide du pouvoir plutôt que provoquer gratuitement. Derrière l’insoutenable, il y a une mise en scène d’une rigueur sidérante, presque clinique, où la beauté du cadre accentue encore davantage la décomposition morale des personnages. Rarement un film aura poussé aussi loin la confusion entre répulsion physique et fascination intellectuelle, au point de devenir une expérience plus qu’un simple visionnage. Salò n’est pas un film “à aimer” au sens classique, mais une œuvre terminale, désespérée et prophétique, qui regarde l’humanité sans la moindre illusion. Salò ou les 120 journées de Sodome est moins un plaisir de cinéma qu’un geste artistique absolu, radical et impossible à oublier.
Quel enfer ce film… choquant, trash et violent pour rien, histoire qui ne mène nulle part… je ne comprends pas comment ce film à pu être diffusé à sa sortie et surtout quel est l’intérêt.
En 1975 sort sur le grand écran le dernier film de Pier Paolo Pasolini dont la mort l'a privé d'assister à sa sortie. Adapté dans les grandes lignes de la sulfureuse œuvre du Marquis de Sade, le réalisateur met en scène les faits, les paroles qui ont choqués toute une époque et qui ne cesse de choquer encore de nos jours. Cependant, Pier Paolo Pasolini place son intrigue dans l'Italie fasciste qui commette toutes les horreurs possibles et inimaginables de la guerre. En la plaçant ainsi, je considère ce film comme le reflet de cette sombre époque qui autorise de commettre toutes les abominations dont l'Homme est capable. Ici, la guerre permet aux quatre nobles d'assouvir leurs désirs. L'intégralité du film est marquée par un bruit de fond constant. Avion, bombardement, la guerre isole ce château, théâtre de cette sordide pièce. Les acteurs incarnent les pires vices de l'humanité : misogynie, scatophilie, nécrophilie, viols, abus sexuels et de pouvoir, et j'en passe tellement la liste est longue. Un film qui s'annonce dérangeant lorsqu'on connaît l'œuvre qui est adaptée. Un film rendu encore plus dérangeant par les acteurs qui incarnent prodigieusement les quatre Nobles pervertis.
Horrible, et c'est sa plus grande qualité. Moins cependant que sa version écrite par le marquis de Sade, qui vous mine l'imagination de scènes pédophiles ou scatophiles infâmes. Du grand art sale, dont on ressort curieusement grandit d'une façon qu'on ne comprend que difficilement. Pour public averti, à voir paraît-il en VF, selon Pasolini soi-même.
Sa réputation n'est pas abusif, c est une réalité. "Salo" est un chef d'oeuvre particulièrement triste. Durant 2h, Pasolini adapte à sa manière le Marquis de Sade pour dénoncer le fascisme italien durant la 2nde guerre Mondiale. Sa mise en scène choquante mais intelligente, démontre la véritable définition de l'horreur... "L'homme" atteint l'impardonnable ; le malaise est critique et le dégoût est réel. Et c'est là le génie de Pasolini : réussir à accrocher son spectateur. Tous comme ses personnages, on entre dans un cercle vicieux où la curiosité atteint ses propres limites. C'est un film éprouvant et particulièrement bouleversant. Les scènes sont horribles à regarder malgré son expérience. Un chef d'oeuvre
Salò ou les 120 journées de Sodom est l’un des films les plus compliqués que j’ai eu à noter C’est une expérience cinématographique extrême qu’on ne peut prendre plaisir à regarder mais je ne pouvais pas me résigner à lui mettre une autre note tant il est puissant dans tout ce qu’il fait et dis et tant il m’a marqué au fer rouge Pasolini cherche à confronter le spectateur à l’horreur humaine , celle qui n’a pas de limite morale . C’est une critique viscérale du faschisme et du capitalisme Chaque plan est construit d’une esthétique sublime , et ce contraste entre la beauté cinématographique indéniable du film et la monstruosité des images donne une sorte de malaise quasiment insoutenable pour certains . Pasolini critique comme dis précédemment : le capitalisme , ici les êtres humains sont réduits à des objets , des objets de tortures à la fois physiques et sexuelles , ils sont traités commes des esclaves même pire que ça , ils sont représentés souvent nus et servent touts les fantasmes les plus insupportables les uns que les autres des 4 gros porcs qui sont les bourreaux Le faschisme , les 4 porcs qui dominent sadiquement et qui se font craindre par les 18 prisonniers . Ces 4 immondes personnages qui sont Magistrat , banquier , évêque ou encore aristocrate sont tous plus répugnants et révulsants les uns que les autres , leurs uniques plaisirs résident sur la souffrance des jeunes hommes et femmes qu’ils ont fait prisonniers . Le fait que le film soit découpé en quatre parties qui sont respectivement • L’Antinferno • Le Cercle des Passions • Le Cercle de la merde • Le Cercle du sang Permet de donner au film un côté très structuré de la déshumanisation progressive des personnages , plus le film avance plus les horreurs subies sont insoutenables , les scènes de tortures , viols , mutilation , scatologie sont filmées d’une froideur glaçante , à certains moments on a l’impression que nous spectateurs somme des voyeurs ( impression de regarder à travers une serrure par moment) , impuissants et passifs face à tant de cruauté [ Mini Spoil ]
La scène du repas où les bourreaux forcent les prisonniers à mangers leurs propres excréments est l’une des scène les plus dégoûtantes que j’ai vu dans un film le côté très réaliste m’a donné la nausée
Salò ou les 120 Journées de Sodome est une œuvre radicale, dérangeante et profondément provocatrice. Pasolini signe un film-choc, politiquement chargé, mais difficile à regarder. Entre dénonciation du fascisme et horreur crue, l’expérience est éprouvante, souvent insoutenable. Un film important, mais réservé à un public averti.
Je vous propose de découvrir Salo ou les 120 journées de Sodome, un film italien de genre drame psychologique réalisé par Pier Paolo Pasolini et sorti en 1975. C'est une libre adaptation, transposée au 20e siècle, de l’œuvre du marquis de Sade Ce long-métrage a un visuel peu commun, mais certains diront que c'est de la vulgarité extrême, moi, je dirais que c'est un film de dép----, un drame se transformant en une œuvre presque horrifique. C'est très cru, vulgaire, une décadence des corps meurtris par de la torture mentale et physique, les sévices sexuels n'ont aucune limite. Un scénario dont le sadisme n'a aucune limite, qui personnellement m'a extrêmement déranger à mon premier visionnage. Des scènes dégueulasses comme faire manger de la défécation. Salo ou les 120 journées de Sodome a été interdit dans beaucoup de pays à sa sortie, notamment aux USA et en Angleterre, à cause de son image de sado-masochisme et pas que ça. À part choquer le public, ce film n'a aucun intérêt et aucun sens, c'est un film que je déconseille fortement.
A l'heure où le fascisme italien s'effondre, quelques dignitaires mussoliniens s'enferment dans un château pour s'y adonner une dernière fois, au mépris de l'humain, à l'exercice de leur pouvoir et à la luxure. A cette fin, ils contraignent de jeunes filles et garçons à servir leurs fantasmes. On sait pourquoi le film d Pasolini fit scandale en son temps: la complaisance érotique avec laquelle le cinéaste met en scène le sadisme et la perversité des bourreaux fascistes le conduit à montrer des images jugées à l'époque insupportables. Il est vrai que ces images sont parfois répugnantes et que le climat général du film, sans doute parce que, de façon ambigüe, Pasolini place le spectateur en position de voyeur, est malsain. Spectacle de sadomasochisme, de déviances scatologiques et de tortures sanglantes, autant de formes de fantasmes et de jouissances qui donnent lieu, sous la dictée de prostituées, à trois chapitres successifs. Le film dérange, certes, mais il apparait aujourd'hui factice avant tout autre chose. Je suis d'ailleurs peu convaincu par la relation entre sadisme et fascisme que propose le cinéaste. Son illustration est outrancière, le propos quelque peu obscur et, passé la curiosité initiale, le spectateur subit la mise en scène théâtrale et bavarde d'un huis-clos plus provocateur sans doute que sincère.
Horrible, ecoeurant, à en régurgiter ses tripes. Ce film m'a vraiment dégoutée je m'attendais absolument pas à cela plus à un film avec pleins de sexes comme de jolies orgies, gang bang mais là nonnnnn scato à gogo, viols, tortures même sur la fin plus le film avance plus on voit la perversion extrême des protagonistes. La cantatrice prostituée est d'une pénibilité de plus avec ces histoires de fion toutes aussi ragoûtantes. Bref déçu je dirais pas que le film est mauvais ni une bouse (sans jeux de mots volontaire de ma part) mais moyen et vu 1 fois ça me suffira merci bien.
Aucune note possible à donner à ce film. Pilier du cinéma dans le fond, film mauvais dans la forme. Film choc qui dénonce et montre la terreur humaine et tout ce qu’il y a de plus immonde. À voir tout en se renseignant dessus afin de comprendre ce qu’on regarde.
Film très difficile à évaluer si on ne prend pas en compte l"evolution filmographique de Pasolini qui entame ici sa très sombre Trilogie de la mort où le sexe se fait oppression sociale. Un cinema indépendant pratiquement impossible à produire de nos jours mais foncièrement affranchi des carcans économiques et idéologiques. Un vrai cinema d'auteur philosophique et politique. Indispensable.
Réputé, adulé, détesté, polémique, historique. Bref, le film reste et restera un élément majeure de la cinématographie mondiale. Choisissant volontairement la direction sadique et le parallèle fachiste italien, il faut y voir un pamphlet et une dénonciation des régimes totalitaires en général. Vicieux, sadique, arbitraire et sans état d'âme, on retrouve tout ici. Mais le temps à passé, beaucoup d'oeuvre ont été faites autour de ce thème et parfois avec plus de maestria. En 1975, je comprends, mais aujourd'hui, le film ne vaut que par curiosité. la réalisation est confuse, décousue et l'enchaînement des chapitres interrompus par des poèmes cassent le rythme et on s'ennuie plus qu'autre chose.