Note moyenne
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Que dire de ce film? Entre 0 et 4 étoiles mon coeur balance... Non il ne mérite pas 0 étoile car c'est un sacré phénomène tout de même, et une belle(?)(en tout cas efficace et belle si l'on apprécie l'ésthétique de l'horreur) manière de dénoncer "le pouvoir donner par le pouvoir". En même temps tout cela parait presque trop simple, surtout que je ne connais pas Sade (dont le film est transposé) et il m'est donc difficile de vraiment analyser le film en profondeur... En tout cas Pasolini ne fait pas les choses à moitié et la réalisation est très réussie, mais je n'éprouve pas le sentiment d'avoir franchi un pas entre le début et la fin du film... Finalement, au bout de vingt minutes on a compris le principe, et ce n'est ensuite qu'une accumulation d'horreurs: en gros on ne progresse pas car il n'y a finalement aucune histoire dans ce film; une fois que le contexte est posé il n'y a plus qu'à regarder sans même peut-être avoir à réfléchir... Allez disons 2 étoiles et demi, mais comme allociné ne propose pas cette option, j'arrondie à 3 avec quelques doutes quand même...
Pasolini nous fait découvrir la république sociale italienne, à travers Les 120 journées de Sodome du Marquis de Sade. Les chefs fascistes perdent le sud de l'Italie mais "gagnent" au niveau sadique. En bref, c'est une adaption bien mise en ordre du roman, où Pasolini nous fais un film pour l'éternité, message de paix pour les générations futures, à la manière d'un cercle de l'enfer de la divine comédie de Dante.
Il suffit d'évoquer les trois cercles du films pour comprendre les monceaux d'inhumanité dont s'est servi l'Italie fasciste de la seconde guerre mondiale, pour ses crimes. La première scène du film marque par sa réplique "Tout est bon qui est excessif" les affreuses soumissions subies par ces jeunes gens. Une violence psychologique pour le spectateur, qui ressort marqué, souillé à jamais. Tout cela pour nous montrer la cruauté de l'homme, sa passion pour la souffrance et l'auto-destruction. Ainsi, le mot "Fine" sonne comme l'achèvement d'un film qui nous laisse bouche bée, anéantis. A voir absolument, mais en étant préparé.
Ce film n'est pa un film, c'est une horreur, une atrocité, insoutnable pour le spectateur le film est d'une extrème violence physique et moral.D'ailleur on pourrait dire que ce film est dénué de toute morale humaine.
Scéne a la limite du supportable tant qu'il est fortement conseillé de ne pa trop manger avant la vision de ce dernier (je ne rigole pas...); Je ne voit vraiment pas l'utilité d'un film pareil... on ne le revéra jamais une seconde fois tant la première nous a glacé d'éffroi et de dégoût.
Après sa vous pouvez dire que la violence immoral de ce film n'est que fiction et que ce film est précisément fait pour susciter ce genre de réaction mais je suis désolé il n'y a (pour ma part) auqu'un plaidoyer possible pour ce "film".
Scéne a la limite du supportable tant qu'il est fortement conseillé de ne pa trop manger avant la vision de ce dernier (je ne rigole pas...); Je ne voit vraiment pas l'utilité d'un film pareil... on ne le revéra jamais une seconde fois tant la première nous a glacé d'éffroi et de dégoût.
Après sa vous pouvez dire que la violence immoral de ce film n'est que fiction et que ce film est précisément fait pour susciter ce genre de réaction mais je suis désolé il n'y a (pour ma part) auqu'un plaidoyer possible pour ce "film".
En voullant en montrer trop, Pasolini dégoute! Une réalisation inssuportable dans l'ensemble, qui repose sur la torture, à la limite de la pornographie!
Un film sans aucuns buts réel!
Un film sans aucuns buts réel!
j'ai détesté, même si je reconnais en garder plus de souvenirs que de par exemple 'scary movie'...
A voir néanmoins pour les curieux près à prendre le risque de détester, car assez 'original' (même si pour moi ça n'est pas passé...)
A voir néanmoins pour les curieux près à prendre le risque de détester, car assez 'original' (même si pour moi ça n'est pas passé...)
Une ambiance funèbre unique. A visionner et à faire visionner. Dans ce film l'horreur est moral, psychologique, ce qui le rend ultime dans sa dureté. Une démonstration du rapport ou plutôt des tendances de l'homme à la soumission et aux déviances.
Pasolini à tout simplement compris l'être humain de A à Z dans Salo.Nul besoin d'en dire plus.Bravo.
J'avais lu les critiques élogieuses sur ce... film (?) et je m'étais naturellement attendu à un chef-d'oeuvre, un machin révolutionnaire; eh bien que nenni! Cette sous-merde infecte et prétentieuse de surcroît m'a bien énérvé, à défaut de me choquer. Car franchement, à l'époque du déferlement des gonzos pornographiques extrêmes et des scatos amateurs (c'est pas mon truc pour autant!), les scènes "gore" de ce navet le feraient passer pour une oeuvre de Pixar. Il faut dire que cette bouse a mal vieilli. Même l'oeuvre de Sade pourtant bien antérieure est bien plus bouleversante. Non, ce n'est pas choquant donc mais c'est nul. Les bourges nihilistes sont insupportables, le paravent du fascisme est ridicule, et on n'apprend rien, on ne passe même pas un bon moment; On se fait... chier tout simplement en attendant que ce festival d'inepties sado-scatologiques prenne fin pour pouvoir disposer. Heureusement que j'ai enchaîné avec Bad Boys II, un vrai bol d'oxygène après ce navet suffocant. Si jamais vous avez la mauvaise idée de visionner cette merde, évitez quand même les accompagnements genre chocolat, car... bon pas besoin de vous faire un dessin.
Que dire...c'est vraiment difficile de donner une note a un film comme ça...on ne peut pas dire qu'il soit mauvais car il fait passer une émotion, surtout du degoût. Sachant que c'était le but de Pasolini, on peut dire que le film est réussi. En revanche, peut-on réellement le qualifier de chef d'oeuvre du cinéma..je n'en suis pas sûr...les différents sévices, surtout ceux du "cercle de la merde" donnent réellement envie de détourner le regard.
A voir en ayant préparé un sac a vomi.
A voir en ayant préparé un sac a vomi.
Personnellement j'attendais beaucoup de ce film après voir lu le synopsis mais j'ai été fortement déçu. Ce film est TROP, trop loin des limites du supportable (et pourtant j'encaisse), trop loin dans la scatophilie, trop loin dans les soumissions, etc. A ne pas mettre entre toutes les mains.
Considéré à juste titre comme l'un des films les plus importants de l'Histoire du Cinéma, Salo ou les 120 Jours de Sodome est une oeuvre d'une abjection sublime. Un film que l'on doit digérer avant de juger. Salo n'est pas une claque : c'est une déflagration. Pasolini filme la crasse, le sang, la merde, la torture avec une acuité perturbante. Le manoir apparaît comme le lieu des fantasmes les plus immondes du genre humain : une sorte de boîte de Pandore, une illustration suggestive de l'inconscient freudien... C'est probablement pour cette raison que Salo ne s'oublie jamais. Il marque les esprits comme le fer forgé. Il est odieux mais d'une puissance extraordinaire. Le spectateur le refoule mais il le garde en lui, comme un traumatisme. Pasolini aimait à dire qu'être scandalisé est un plaisir : au delà du plaisir totalement relatif qu'il génère, Salo ou les 120 Jours de Sodome s'avère être l'un des plus beaux réquisitoires contre le fascisme. Un chef d'oeuvre insupportable mais indispensable. Salo est un hurlement, un dernier coup de grâce avant la mort. Le testament d'un maître. Incontournable.
Ayant été fasciné par le Théorème de Pasolini, je me décidai d'étudier un peu la filmographie de l'homme. Tenté par les expériences, je me décidai à regarder Salo, conscient que je risquai d'être secoué. Mais j'avoue que je n'en attendais pas tant.
Un film antioxygène d'une violence difficilement supportable. Le choc des images et des mots ébranlent violemment et on se prends à se sentir voyeur de telles abominations. Et pourtant, on pousse le vice en allant jusqu'au ultimes minutes du film. Rien ne nous est épargné : ni le sexe malsain et outrancier, ni la scatologie atroce, ni même les tortures physiques sans nom. Ce qui choque plus ce ne sont pas ces scènes en elle-même c'est plutôt l'extrème froideur de leur réalisation. Je frissone encore ne me remémorant le visage sans expression des bourreaux admirant avec leurs jumelles les tortures infligées dans une cour en contrebas. Découpés en 3 grands chapitres placés en gardation : sexe/merde/sang, le film n'est pas à mettre devant tous les yeux.
Même à notre époque, où l'ultraviolence et la pornographie sont des phénomènes de mode, certaines images restent difficilement regardables.
Un film qui reste cependant indispensable à voir rien que pour montrer jusqu'où peut aller la barbarie humaine dans un lieu où moralité et liberté n'existent plus.
L'évocation des camps de concentration nous vient forcément à l'esprit.
Un film antioxygène d'une violence difficilement supportable. Le choc des images et des mots ébranlent violemment et on se prends à se sentir voyeur de telles abominations. Et pourtant, on pousse le vice en allant jusqu'au ultimes minutes du film. Rien ne nous est épargné : ni le sexe malsain et outrancier, ni la scatologie atroce, ni même les tortures physiques sans nom. Ce qui choque plus ce ne sont pas ces scènes en elle-même c'est plutôt l'extrème froideur de leur réalisation. Je frissone encore ne me remémorant le visage sans expression des bourreaux admirant avec leurs jumelles les tortures infligées dans une cour en contrebas. Découpés en 3 grands chapitres placés en gardation : sexe/merde/sang, le film n'est pas à mettre devant tous les yeux.
Même à notre époque, où l'ultraviolence et la pornographie sont des phénomènes de mode, certaines images restent difficilement regardables.
Un film qui reste cependant indispensable à voir rien que pour montrer jusqu'où peut aller la barbarie humaine dans un lieu où moralité et liberté n'existent plus.
L'évocation des camps de concentration nous vient forcément à l'esprit.
Le film le plus immonde, le plus abject, le plus vicieux, le plus crade et le plus choquant de l'histoire du cinéma mais quel film!!!! On ne ressort pas indemne d'un visionnage de ce film. Ce n'est pas un film d'horreur mais il est pire que tous les films gore réunis.Seul le final donne dans le film d'horreur. A vraiment regarder que si on a le coeur solide et bien accroché. Je ne suis pas sur qu'un tel film puisse encore voir le jour. Mais vaut 5 étoiles sans conteste.
A la différence de "Nuit et Brouillard", Salo est une fiction. C'est paradoxalement et à mon sens, le film qui fait ressentir le plus profondément et le plus violemment ce qu'ont pu être les atrocités des régimes fascistes. Pasolini nous donne ici une leçon que nous devrions tous retenir: il est nécessaire de toujours raisonner et rester lucide afin d'éviter les dérives, les abus, les violences. On ressort de la vision de Salo profondément changés et dans l'incapacité totale de faire le mal.
Sur un sujet plus que jamais d'actualité (la réification de l'homme, ou l'homme réduit à l'état d'objet), Pasolini signe un film d'une extrême violence psychologique (âmes sensibles ne pas s'abstenir, il faut se forcer parfois...). Mais pouvait t'il en être autrement vu le sujet traité? Salo est pour moi le film le plus important de l'histoire du cinéma car il restera toujours un garde-fou à la dérive de la cruauté humaine.
Sur un sujet plus que jamais d'actualité (la réification de l'homme, ou l'homme réduit à l'état d'objet), Pasolini signe un film d'une extrême violence psychologique (âmes sensibles ne pas s'abstenir, il faut se forcer parfois...). Mais pouvait t'il en être autrement vu le sujet traité? Salo est pour moi le film le plus important de l'histoire du cinéma car il restera toujours un garde-fou à la dérive de la cruauté humaine.
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