Note moyenne
3,6
12 titres de presse
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Le Parisien
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Ecran Large
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Positif
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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Première
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Glaçante, très bien ficelée, l’intrigue brosse aussi, en creux, un portrait saisissant de la société iranienne.
Ecran Large
Marché noir prouve que le cinéma iranien connaît actuellement un état de grâce à travers le polar. Le film d'Abbas Amini est un labyrinthe cauchemardesque prenant, peut-être imparfait, mais bourré d'envies.
Le Journal du Dimanche
Ce polar sur la culpabilité mise sur son scénario original et sa photographie magnifique, écrin dans lequel explose l'acteur Amirhosein Fathi.
Les Fiches du Cinéma
Un polar édifiant et tendu sur une face méconnue de l’Iran.
Paris Match
Puissant.
Positif
Ce film à suspense au scénario ingénieux et à la mise en scène au cordeau implique une forte critique sociale qui se double d’un discours sur les générations : celle des parents, impuissante, corrompue ou criminelle ; celle des jeunes adultes, pour qui tout n’est pas encore perdu, ne serait-ce que parce qu’ils conservent un certain sens moral.
aVoir-aLire.com
Le film d’Abbas Amini est un labyrinthe complexe et haletant, où l’Iran, dévasté par l’inflation, constitue la figure première de ce récit noir.
L'Obs
A côté de l’implacable « la Loi de Téhéran », cet autre polar iranien primé lui aussi au Festival du Film policier de Reims fait pâle figure. La mise en scène y est plus lâche, la photo, terne, l’interprétation, inégale. Reste la peinture d’une société corrompue où chacun s’arrange comme il peut avec la morale pour survivre.
Le Figaro
Après Panahi, Rassoulof ou Farhadi, le réalisateur Abbas Amini confirme la vitalité et la qualité du cinéma iranien.
Le Monde
De prime à bord, Marché noir n'a rien à envier à La Loi de Téhéran sur le plan du rentre-dedans.
Première
Le puzzle, d’une noirceur étouffante, est mené sans temps mort. Des premiers pas emballants.
Cahiers du Cinéma
Les quelques respirations du récit n'empêchent pas que l'on ressorte écrasé sous le poids d'un trop grand conformisme, à l'image de cette course-poursuite conventionnelle qui clôture le film et n'a pour seul intérêt que de prévenir tout débordement du récit.