1584 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
150 critiques spectateurs
5
9 critiques
4
59 critiques
3
37 critiques
2
15 critiques
1
17 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
AngelCoinCoin
67 abonnés
17 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 22 février 2022
Pour moi, le meilleur film que j'ai vu depuis Parasite. Bien que totalement différent, on est sur la même qualité narrative, on est DANS l'histoire, l'ambiance est incroyablement rendue et présente, mais également sur la même intelligence novatrice de mise en scène. La sobriété ici est infiniment plus puissante que les plus chers et complexes des effets spéciaux. De surcroît les enfants, jeunes acteurs et actrices, sont absolument excellents. Bref, ce n'est pas pour tout le monde - le sujet est hardcore - mais vraiment j'ai adoré. Je ne sais pas si un film en 2022 arrivera à égaliser cette prouesse scénaristique et de mise en scène. Chef d'œuvre.
Le thème me disait bien, l’affiche était intrigante et on a souvent de bonnes surprise en provenance de Scandinavie. Mes espérances on bien été justifiées. Techniquement le film est très superbe, mise en scène minimaliste de Eskil Vogt (co-scénariste de Joachim Trier), belle photographie. L’interprétation des enfants est très convaincante, ils sont tous étonnants. L’intérêt réside surtout dans le scénario, où rien ne nous est expliqué, et dans l’histoire. Tour à tour étrange et troublante, pour devenir de plus en plus lourde, dérangeante et finalement terrible. On pense à Morse ou à It comes at night. Au final, un film captivant, aussi angoissant que fascinant. Une réussite.
Non, non et non ! Dès les premières minutes, on nous inflige de la cruauté gratuite et une violence dégueulasse fasse à un animal innocent. C'est juste pourri d'imposer cette acte criminel et gerbant. Ca m'a juste donné envie de gerber et j'ai quitté la salle. Je ne veux pas cautionner ce genre d'attitude. Je me demande si les gamins qui ont tourné ce film sont sortis intacts du tournage. Bref, je ne saurais pas si la suite valait le coup, mais pas moyen de supporter ce début de film pervers et ultra malsain.
Ces innocents sont des enfants très talentueux dans leur interprétation. Ce film très original, tant dans son sujet que dans son traitement, mérite vraiment d'être vu. L'ambiance enfantine mélée à leurs jeux et leurs peurs laisse place à notre véritable angoisse dans une délicatesse cinématographique toute inquiétante.
Pas mal du tout, un film de genre qui ne s'inscrit pas trop dans le genre mais fait bien flipper quand même.. très bon casting et les enfants sont très crédibles.
Super film ! incroyable ! des sensations fortes pour ceux qui aiment l'adrénaline. Les plans sont très biens conçus, le suspense perdure tout le film, on ne sait pas à quoi s'attendre et quel sens va prendre le film. Le fait que ça touche aux enfants le rend encore plus prenant.
Deux mots surgissent spontanément : original , oppressant puis suivent très vite flippant, stressant, angoissant et pourtant émouvant. C'est peut-être là, dans le quartier près de chez vous, un quartier où vivent des familles, des aires de jeux où des gamins jouent. Imaginez un film fantastique dans votre quotidien, votre réalité, quand le surnaturel prend le dessus. Antagonisme, vision de ces visages d'anges et leurs pensées bizarres, âmes diaboliques, l'étrangeté des jeux , la cruauté des actes. C'est du point de vue de l'enfance, à partir du regard de cette fillette Ida que l'histoire nous est contée. Des plans cinéma si bien choisis à l'image de la superbe affiche si esthétique. Ce monde de l'enfance n'est pas si innocent. Quel est le rôle de l'adulte, ils sont présents mais si peu protecteurs, incapables de voir, de comprendre. L'enfant devient monstrueux. Ou est il tout simplement naturellement monstrueux ? Le don de communiquer, sentir, ressentir. Les pouvoirs psychiques pour échapper à son existence, pour jouer, pour tuer. Les vies secrètes des enfants : l'imaginaire qui provoque les peurs. Les traumatismes vécus ou éprouvés, l'impossibilité de s'en confier, naissance des terreurs et pour s'en sauver reste ici l'horreur tout en candeur.
Au beau milieu de l’été, au cœur d’une cité HLM où il fait bon vivre (au milieu de la forêt et bordée par un lac), la quiétude de l’instant présent commence à s’assombrir lorsqu’au même moment, des enfants se découvrent d’étranges pouvoirs (de télépathie et de télékinésie). Si dans un premier temps, ils semblent jouer innocemment, au fil des jours, ce qui n’était alors que des jeux d’enfants commencent petit à petit à devenir inquiétant…
Pour son second long-métrage, Eskil Vogt (Blind : Un rêve éveillé - 2014) nous entraîne au cœur d’un angoissant thriller où les enfants ont le premier rôle. En un rien de temps, le réalisateur norvégien parvient à retenir toute notre attention et à nous captiver sans jamais relâcher la tension. L’immersion y est bluffante, on se retrouve littéralement pris au piège au cœur de cette spirale de violence incontrôlable et dont même les parents ne peuvent rien faire (ils ne voient absolument pas ce qu’il se trame autour d’eux, brillante métaphore sur le fait que les adultes ont perdus l’innocence qu’ils avaient étant jeunes).
A mi-chemin entre Le Village des damnés (1960) & Chronicle (2012), Eskil Vogt parvient avec une rare aisance à semer le trouble, le doute et le malaise chez le spectateur. Rares sont les cinéastes à avoir si bien mis en scène la violence chez nos chères têtes blondes. La mise en scène minimaliste, les dialogues épurés et la qualité des effets-spéciaux (là aussi, tout en sobriété), font de ce film norvégien une belle grande claque.
Quatre enfants se rencontrent pendant les vacances. Ida et Anna sont deux jeunes sœurs. Anna atteinte d’autisme va se lier avec Aisha, fille unique et qui elle la comprend et échange avec elle. Ben lui aussi seul tente d’attirer l’attention de ses nouveaux amis. Il s’amuse à diriger les humains à distance avec perversité et cruauté. Les drames s’enchaînent durant les vacances dans ce quartier tranquille où l’étrange devient la norme pour la bande d’enfants. L’image de ce film est absolument sublime, la réalisation est ultra soignée. Puissant, fort. Un thriller palpitant et angoissant.
L'encensement de ce genre de film semble réservé aux cinéphiles prétentieux qui pensent que certains ne comprennent que les films d'action sur fond vert. Ce film est lent, ça n'est pas un problème en soit quand les lenteurs expriment et mettent en scène une histoire, une ambiance et un ressenti. Les lenteurs ici sont inutiles et n'apportent pas grand chose. La cruauté envers les animaux m'a énormément déranger dans ce film, difficile de croire vu le budget que ces scènes n'ont pas réellement été tournées d'ailleurs. Un film indigeste et artistiquement prétentieux dont on ne retirera rien à la sortie de la salle à part peut être du dégoût.
Le réalisateur danois nous propose un film de super-anti-héros, sans combinaisons moulantes, ni dégueulis numériques, ni combats binaires, un anti-Marvel donc. Et le résultat est à la hauteur de l'interprétation des jeunes acteurs : bluffant. Quand un enfant découvre qu'il a un super-pouvoir il ne s'en sert pas pour éradiquer la faim dans le monde ou offrir un toit à chacun, la cruauté et le sadisme envers autrui l'amuse beaucoup plus. Un regard radical sur l'enfance pour un film totalement troublant et anxiogène.
The innocents, un film mettant en scène des personnages enfants doté de pouvoirs surnaturel et qui pour un temps où sa totalité se montreront d'une cruauté sans égale.
Il y a des scènes qui m'ont vraiment déplu , elle où la petite fille fait du mal à sa grande sœur autiste, les scènes avec des animateurs, les os cassé).
C'est un film qui ne finit pas forcément bien et ça c'est rare et il faut le saluer.