Note moyenne
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The Innocents, suit plusieurs enfants qui passent l’été dans un grand ensemble résidentiel presque désert, loin du regard constant des adultes. J’ai trouvé ce thriller fantastique particulièrement troublant, parfois difficile à regarder, mais porté par une vision de l’enfance aussi juste qu’inconfortable.
Deuxième long métrage d’Eskil Vogt, surtout connu comme scénariste régulier de Joachim Trier, le film adopte pleinement le point de vue de ses très jeunes personnages. Tourné principalement à Romsås, dans la périphérie d’Oslo, il installe progressivement l’étrange dans un quotidien banal, avec une inquiétude qui naît davantage des comportements que des codes classiques de l’horreur.
Le film s’intéresse avant tout à la construction de la morale et de l’empathie pendant l’enfance. Les enfants ne sont ni idéalisés ni présentés comme naturellement cruels : ils expérimentent, testent les limites et apprennent à mesurer les conséquences de leurs actes. Le fantastique amplifie cette période où la capacité d’agir peut précéder la maturité nécessaire pour savoir jusqu’où aller.
Cette réflexion se prolonge autour du pouvoir, de la responsabilité et de la communication. Le film montre combien la vie intérieure des enfants peut échapper aux adultes, tout en abordant le handicap à travers une enfant autiste non verbale dont les émotions et les capacités sont facilement sous-estimées par son entourage. L’étrange rend alors visibles des liens et des rapports de domination qui resteraient autrement cachés.
Quel film difficile à regarder par moments. Ce qui se joue entre les enfants devient franchement éprouvant, et le malaise fonctionne d’autant mieux que le film évite la surenchère. J’ai beaucoup aimé la direction des jeunes acteurs, la vision très peu idéalisée de l’enfance et cette mise en scène réellement pensée à leur hauteur. Le fantastique s’intègre naturellement au quotidien, avec une atmosphère inquiétante en plein jour et un mélange réussi entre émotion, cruauté et tension.
J’ai toutefois trouvé le rythme très lent. Cette lenteur renforce souvent le malaise, mais elle finit aussi par émousser la tension à certains moments. J’ai également trouvé l’ambiguïté morale un peu moins forte qu’elle n’en a l’air, certains enfants étant très nuancés quand l’un d’eux concentre presque toute la cruauté. Le film retombe alors parfois dans une opposition plus manichéenne que je ne l’aurais souhaité.
The Innocents reste une proposition singulière et dérangeante, dont je retiens surtout le regard porté sur l’enfance, la manière d’intégrer le fantastique au quotidien et cette réflexion sur l’apprentissage de l’empathie.
Deuxième long métrage d’Eskil Vogt, surtout connu comme scénariste régulier de Joachim Trier, le film adopte pleinement le point de vue de ses très jeunes personnages. Tourné principalement à Romsås, dans la périphérie d’Oslo, il installe progressivement l’étrange dans un quotidien banal, avec une inquiétude qui naît davantage des comportements que des codes classiques de l’horreur.
Le film s’intéresse avant tout à la construction de la morale et de l’empathie pendant l’enfance. Les enfants ne sont ni idéalisés ni présentés comme naturellement cruels : ils expérimentent, testent les limites et apprennent à mesurer les conséquences de leurs actes. Le fantastique amplifie cette période où la capacité d’agir peut précéder la maturité nécessaire pour savoir jusqu’où aller.
Cette réflexion se prolonge autour du pouvoir, de la responsabilité et de la communication. Le film montre combien la vie intérieure des enfants peut échapper aux adultes, tout en abordant le handicap à travers une enfant autiste non verbale dont les émotions et les capacités sont facilement sous-estimées par son entourage. L’étrange rend alors visibles des liens et des rapports de domination qui resteraient autrement cachés.
Quel film difficile à regarder par moments. Ce qui se joue entre les enfants devient franchement éprouvant, et le malaise fonctionne d’autant mieux que le film évite la surenchère. J’ai beaucoup aimé la direction des jeunes acteurs, la vision très peu idéalisée de l’enfance et cette mise en scène réellement pensée à leur hauteur. Le fantastique s’intègre naturellement au quotidien, avec une atmosphère inquiétante en plein jour et un mélange réussi entre émotion, cruauté et tension.
J’ai toutefois trouvé le rythme très lent. Cette lenteur renforce souvent le malaise, mais elle finit aussi par émousser la tension à certains moments. J’ai également trouvé l’ambiguïté morale un peu moins forte qu’elle n’en a l’air, certains enfants étant très nuancés quand l’un d’eux concentre presque toute la cruauté. Le film retombe alors parfois dans une opposition plus manichéenne que je ne l’aurais souhaité.
The Innocents reste une proposition singulière et dérangeante, dont je retiens surtout le regard porté sur l’enfance, la manière d’intégrer le fantastique au quotidien et cette réflexion sur l’apprentissage de l’empathie.
Excellent ! M a rappelé le livre de Théodore Sturgeon les plus qu humain. Certer malaisant, mais j adore cette mise en tension cinématographique.
"The Innocents", à ne pas confondre avec "Les Innocents" qui est un bien meilleur film ; oui je mets tout de suite les pieds dans le plat et de toute manière, vous aurez compris au vu de ma note que je n'ai pas été très fan de ce film, réalisé par Eskil Vogt, et porté aux nues.
Pendant les vacances d'été, de jeunes norvégiens habitant une citée terne en bordure de forêt se découvrent des pouvoirs. Pouvoirs qui vont grandir à mesure que leurs relations se dégradent.
Bon clairement, les pouvoirs manifestent ici la pré-adolescence avec tout ce que ça implique, c'est-à-dire la découverte de soi, les changements corporels mais aussi mentaux ; en-soi tout ce qui existait déjà dans "Spider-Man". Mais passons, ça peut peut-être aller plus loin ; spoiler alert, non pas vraiment, c'est même assez manichéen dans son approche puisqu'on a les jeunes filles confrontées au grand méchant sociopathe.
Parce-que les pouvoirs sont également le miroir de leur mentalité, le sociopathe exprime par exemple sa colère en bougeant des trucs et en contrôlant les gens tandis que la jeune fille est en pleine communion avec l'handicapée dénuée de parole au début laissée-pour-compte sur sa balançoire et fait ainsi preuve d’empathie. Puis au milieu, on a la sœur, héroïne de l'intrigue mais qui observe tout ça sans avoir elle-même de pouvoirs.
Bref, tout ça, c'est bien sympa, pourquoi pas en tant qu'objet analytique mais en attendant, en tant qu'objet cinématographique, c'est bien tiède ! Sous prétexte d'elevated horror, le réalisateur laisse trainasser son intrigue jusqu'atteindre un ennui mortel et lorsqu'il se passe enfin quelque-chose d'intéressant, on a de toute manière déjà décroché. Alors oui, il y a quand même l'aspect malsain qui est assez bien porté à l'écran et puis la mise en scène se permet quelques fulgurances mais de là à parler de chef-d’œuvre !
Bref, je n'ai clairement pas été sensible à "The Innocents" ou je n'ai pas vu le même film mais il ne m'aura en tout cas non pas seulement laissé indifférent, c'est un film que j'ai réellement subit.
Pendant les vacances d'été, de jeunes norvégiens habitant une citée terne en bordure de forêt se découvrent des pouvoirs. Pouvoirs qui vont grandir à mesure que leurs relations se dégradent.
Bon clairement, les pouvoirs manifestent ici la pré-adolescence avec tout ce que ça implique, c'est-à-dire la découverte de soi, les changements corporels mais aussi mentaux ; en-soi tout ce qui existait déjà dans "Spider-Man". Mais passons, ça peut peut-être aller plus loin ; spoiler alert, non pas vraiment, c'est même assez manichéen dans son approche puisqu'on a les jeunes filles confrontées au grand méchant sociopathe.
Parce-que les pouvoirs sont également le miroir de leur mentalité, le sociopathe exprime par exemple sa colère en bougeant des trucs et en contrôlant les gens tandis que la jeune fille est en pleine communion avec l'handicapée dénuée de parole au début laissée-pour-compte sur sa balançoire et fait ainsi preuve d’empathie. Puis au milieu, on a la sœur, héroïne de l'intrigue mais qui observe tout ça sans avoir elle-même de pouvoirs.
Bref, tout ça, c'est bien sympa, pourquoi pas en tant qu'objet analytique mais en attendant, en tant qu'objet cinématographique, c'est bien tiède ! Sous prétexte d'elevated horror, le réalisateur laisse trainasser son intrigue jusqu'atteindre un ennui mortel et lorsqu'il se passe enfin quelque-chose d'intéressant, on a de toute manière déjà décroché. Alors oui, il y a quand même l'aspect malsain qui est assez bien porté à l'écran et puis la mise en scène se permet quelques fulgurances mais de là à parler de chef-d’œuvre !
Bref, je n'ai clairement pas été sensible à "The Innocents" ou je n'ai pas vu le même film mais il ne m'aura en tout cas non pas seulement laissé indifférent, c'est un film que j'ai réellement subit.
Un long-métrage surprenant de bout en bout par sa maitrise et la tension instillée par le récit dont le contour fantastique sert avant tout à évoquer les maux de l’enfance. En effet, l’histoire raconte l’été de 4 enfants se découvrant d’étranges pouvoirs et ce qui commencer comme un jeu va rapidement prendre une tournure plus inquiétante. Glaçant, anxiogène, le réalisateur parvient à jouer avec différents genre entre le drame surnaturel et la chronique enfantine en happant le spectateur dès les premières minutes grâce autant à sa mise en scène qu’à ses épateurs jeunes acteurs en herbe.
Des enfants pas si innocents que cela dans ce film angoissant à l'atmosphère glaciale comme la scandinavie où à été réalisé le film. Une certaine lenteur se dégage du film qui rappelle le fameux chef d'œuvre Morse. Intrigue qui va aller crescendo et qui peut créer un certain malaise par moment car quelques scènes chocs. Une esthétique de qualité comme on retrouve souvent dans les films d'Europe du Nord. A découvrir.
Fable surnaturelle autour de quatre enfants, dont un autiste, aux pouvoir inquiétant dans le calme solaire d’une petite cité norvégienne. Film d’horreur sobre mettant en scène l’enfance, ses joies, ses troubles. Avec une économie d’effets visuels et des jeunes acteurs exceptionnels le film parvient à créer un univers anxiogène et glaçant sans temps morts.
Sur le papier, il pourrait être considéré comme un film indépendant plutôt réussi - mais The Innocents cache un sadisme absurde, qui n'inspire finalement que tristesse, incompréhension et un certain dégout de sois.
Son aspect malsain - pourtant - ne transparait pas forcément à la lecture du synopsis ou des critiques élogieuses.
Peut-être que la vision de l'auteur était justement de "déranger", en montrant spoiler: que les enfants ne sont pas si innocents que ça
.
Mais, le problème avec The Innocents, à mes yeux, est qu'il en fait spoiler: du sadisme enfantin
son sujet principal - sans que l'on nous délivre les clés pour comprendre, nuancer ce propos.
L'expérience de visionnage se dégrade au fur et à mesure, et ne débouche quasiment que sur de la frustration, dégoût et incompréhension de la volonté de l'auteur.
Le déroulé du film nous amène progressivement à des moments "clés" où se dévoile spoiler: cette cruauté enfantine
- il ne semble pas que l'on ai cherche à nous faire voir vraiment autre chose que ceci.
C'est une ambiance assez molle, lourde, latente qui s’établit - où l'on attend avec une sorte de scepticisme croissant la prochaine scène brutale. Finalement, il en ressort un malaise assez prononcé, comme si on avait assisté à de multiples scènes de tortures - et qu'on était complice.
Alors oui, l'histoire se conclue sur une sorte de rédemption spoiler: où l'enfant le plus sadique, s'étant érigé comme vraie figure diabolique, se fait finalement tuer par deux soeurs, dont une qui avait - initialement - participé à ses méfaits
- mais il n'en résulte quasiment aucune réjouissance, de la tristesse à la limite.
A quoi bon tout ce film, pour en arriver là ?
Alors peut-être, oui, que les enfants sont cruels, parfois. Que l'apprentissage de la vie, que la nature humaine, comporte une part de destruction, de sadisme. Peut être que les conditions sociales amènent à l’émergence de personnalités dérangées. Peut-être aussi, qu'il aurait été possible de réaliser un "beau" film sur ce sujet, s'il avait été plus complexe, plus nuancé. Mais ici, c'est comme si on se faisait constamment rabâcher que nous - l'être humain - on est un mauvais élève, méchant, vicieux - et que la seule porte de sortie envisageable à cette nature dérangée serait la mort.
Bref, un film qui - à mes yeux - il vaut mieux éviter si on ne veut s'infliger trop de mal pour rien.
Son aspect malsain - pourtant - ne transparait pas forcément à la lecture du synopsis ou des critiques élogieuses.
Peut-être que la vision de l'auteur était justement de "déranger", en montrant spoiler: que les enfants ne sont pas si innocents que ça
.
Mais, le problème avec The Innocents, à mes yeux, est qu'il en fait spoiler: du sadisme enfantin
son sujet principal - sans que l'on nous délivre les clés pour comprendre, nuancer ce propos.
L'expérience de visionnage se dégrade au fur et à mesure, et ne débouche quasiment que sur de la frustration, dégoût et incompréhension de la volonté de l'auteur.
Le déroulé du film nous amène progressivement à des moments "clés" où se dévoile spoiler: cette cruauté enfantine
- il ne semble pas que l'on ai cherche à nous faire voir vraiment autre chose que ceci.
C'est une ambiance assez molle, lourde, latente qui s’établit - où l'on attend avec une sorte de scepticisme croissant la prochaine scène brutale. Finalement, il en ressort un malaise assez prononcé, comme si on avait assisté à de multiples scènes de tortures - et qu'on était complice.
Alors oui, l'histoire se conclue sur une sorte de rédemption spoiler: où l'enfant le plus sadique, s'étant érigé comme vraie figure diabolique, se fait finalement tuer par deux soeurs, dont une qui avait - initialement - participé à ses méfaits
- mais il n'en résulte quasiment aucune réjouissance, de la tristesse à la limite.
A quoi bon tout ce film, pour en arriver là ?
Alors peut-être, oui, que les enfants sont cruels, parfois. Que l'apprentissage de la vie, que la nature humaine, comporte une part de destruction, de sadisme. Peut être que les conditions sociales amènent à l’émergence de personnalités dérangées. Peut-être aussi, qu'il aurait été possible de réaliser un "beau" film sur ce sujet, s'il avait été plus complexe, plus nuancé. Mais ici, c'est comme si on se faisait constamment rabâcher que nous - l'être humain - on est un mauvais élève, méchant, vicieux - et que la seule porte de sortie envisageable à cette nature dérangée serait la mort.
Bref, un film qui - à mes yeux - il vaut mieux éviter si on ne veut s'infliger trop de mal pour rien.
Jeux d’enfants, innocence, découverte de capacités hors-normes utilisées à bon escient ou avec cruauté. Loin des blockbusters américains on navigue ici entre film d’atmosphère, thriller et d’angoisse. Belle réussite que ce film norvégien et ce n’est pas la première fois que les pays nordiques nous livrent des petites pépites qui fait que le cinéma arrive encore à nous surprendre.
Forcément, un film d'horreur/épouvante/fantastique/..., classez-le comme bon vous semble, avec des enfants en protagonistes principaux, fait forcément peur. Si si, forcément !
Enfin, ce n'est pas de la peur, mais c'est une sensation très étrange puisque d'un côté on aimerait leur pardonner car on voudrait croire qu'ils n'ont pas conscience de ce qu'ils font, mais pour autant sont-ils réellement innocents ? Et bim, je retombe sur le titre du film. La mort du chat est particulièrement glaçante mais elle n'a rien à envier au moment où la maman d'Aishas voit son comportement changer (pour ne rien spoiler).
Gros coup de chapeau d'ailleurs aux quatre petits acteurs, chacun magistral dans son rôle, même si la petite Ida m'a le plus impressionné.
Si vous le pouvez, regardez-le en VO. Le norvégien permet de rentrer plus encore dans le film. Je recommande carrément.
Enfin, ce n'est pas de la peur, mais c'est une sensation très étrange puisque d'un côté on aimerait leur pardonner car on voudrait croire qu'ils n'ont pas conscience de ce qu'ils font, mais pour autant sont-ils réellement innocents ? Et bim, je retombe sur le titre du film. La mort du chat est particulièrement glaçante mais elle n'a rien à envier au moment où la maman d'Aishas voit son comportement changer (pour ne rien spoiler).
Gros coup de chapeau d'ailleurs aux quatre petits acteurs, chacun magistral dans son rôle, même si la petite Ida m'a le plus impressionné.
Si vous le pouvez, regardez-le en VO. Le norvégien permet de rentrer plus encore dans le film. Je recommande carrément.
Très déçu par ce film fantastique réalisé et écrit par Eskil Vogt. Le scénario Pourtant prometteur nous offre quelques scènes émouvantes qui malheureusement se retrouvent noyées par une ambiance macabre, un esprit malsain orientant le film vers l'horreur.
Une histoire où durant les vacances d'été, quatre enfants délaissés par leurs parents, se découvrent des pouvoirs étonnants.
Par ailleurs le rythme du film est d'une lenteur exaspérante ; et la version française que j'ai visionnée nous propose un traduction de très mauvaise qualité.
Une histoire où durant les vacances d'été, quatre enfants délaissés par leurs parents, se découvrent des pouvoirs étonnants.
Par ailleurs le rythme du film est d'une lenteur exaspérante ; et la version française que j'ai visionnée nous propose un traduction de très mauvaise qualité.
Alors même si ce film a de très bonne critique, je ne serais pas du tout parmi les personnes qui ont aimé.
suis assez ouvert, mais là, trop c'est trop, je ne suis vraiment pas le client de ce genre d'œuvre. Entre la méchanceté gratuite, le côté malsain des enfants, et un rythme tellement soporifique qu'il devrait être recommandé pour remplacer les cachets pour dormir, il n'y a rien, mais rien à sauver. Heureusement, que l'on peut regarder le film en accéléré, au moins, on croit que cela bouge. Alors oui, je suis très dur, mais cela permettra à certains d'entre vous de passer votre chemin, et de sélectionner un autre film à visionner.
suis assez ouvert, mais là, trop c'est trop, je ne suis vraiment pas le client de ce genre d'œuvre. Entre la méchanceté gratuite, le côté malsain des enfants, et un rythme tellement soporifique qu'il devrait être recommandé pour remplacer les cachets pour dormir, il n'y a rien, mais rien à sauver. Heureusement, que l'on peut regarder le film en accéléré, au moins, on croit que cela bouge. Alors oui, je suis très dur, mais cela permettra à certains d'entre vous de passer votre chemin, et de sélectionner un autre film à visionner.
Un film psychologique qui marque les esprits.
Un rythme lent qui crée de la tension dans un univers presque monochrome et froid.
L'absence de dialogue et les plans serrés nous font presque tomber dans le voyeurisme.
On perd parfois la ligne directrice sur le traitement des sujets:
-Le développement de l'enfant, notamment à travers l'expérimentation et sa place dans la chaine alimentaire
-La gestion des émotions
-L'autisme
-Le faussé entre le monde de l'enfant et celui de l'adulte, en rupture quasi totale dans ce film.
Un film fantastique sans être spectaculaire en terme de réalisation (Notons tout de même quelques plans notables qui viennent magnifier les personnages). Une simplicité qui se veut donc au service du message et le scénario ne devient parfois plus qu'un prétexte.
Le film tient cependant en haleine en attisant nos sens primaires jusqu'à nous satisfaire, ou non ,notamment au moment du clap final.
Une morale claire est absente et me laisse après tout en appétit.
Un rythme lent qui crée de la tension dans un univers presque monochrome et froid.
L'absence de dialogue et les plans serrés nous font presque tomber dans le voyeurisme.
On perd parfois la ligne directrice sur le traitement des sujets:
-Le développement de l'enfant, notamment à travers l'expérimentation et sa place dans la chaine alimentaire
-La gestion des émotions
-L'autisme
-Le faussé entre le monde de l'enfant et celui de l'adulte, en rupture quasi totale dans ce film.
Un film fantastique sans être spectaculaire en terme de réalisation (Notons tout de même quelques plans notables qui viennent magnifier les personnages). Une simplicité qui se veut donc au service du message et le scénario ne devient parfois plus qu'un prétexte.
Le film tient cependant en haleine en attisant nos sens primaires jusqu'à nous satisfaire, ou non ,notamment au moment du clap final.
Une morale claire est absente et me laisse après tout en appétit.
Un très bon film norvégien fantastique réalisé par Elik Vogt sur des enfants avec des pouvoirs mystérieux.
Un thriller surnaturel dont l l'atmosphère m a beaucoup rappelé le film de joachim trier thelma qui était un bon film sur les pouvoirs surnaturels d une jeune femme.
En étudiant la bio d eskil vogt m a conforté sur la corrélation du film de trier car vogt était le co
scénariste.
Le film dans la forme très bon avec des images et une mise en scène de bonne facture et plaisant à regarder, c est sur la forme qu a la fin je n ai pas aimé autant que la mise en scène à été réalisé.
Les scènes sur la mort du chat et des personnages sont assez cruel d une esthétique assez douteuse qui m a fait m eloigner du film progressivement
En étudiant la bio d eskil vogt m a conforté sur la corrélation du film de trier car vogt était le co
scénariste.
Le film dans la forme très bon avec des images et une mise en scène de bonne facture et plaisant à regarder, c est sur la forme qu a la fin je n ai pas aimé autant que la mise en scène à été réalisé.
Les scènes sur la mort du chat et des personnages sont assez cruel d une esthétique assez douteuse qui m a fait m eloigner du film progressivement
Un film ça ? Je viens de perdre 2,99e et 30 minutes de ma vie d'avoir cru stupidement les bonnes appréciations de cette daube . Non seulement il est d'une lenteur agaçante , mais tout est laid , les acteurs ou leur personnage , les faits d'une cruauté écoeurante , les lieux , le son et les images , à déconseiller très fortement !
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