Note moyenne
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De la simplicité et beaucoup d’émotions à travers cette réalisation de Christian Carion. « Une belle course » est une belle comédie dramatique emmenée par la magnifique complicité entre Dany Boon et Line Renaud.
Mon avis complet (sans spoilers) : https://mediashowbydk.com/2022/09/30/critique-film-une-belle-course/
Mon avis complet (sans spoilers) : https://mediashowbydk.com/2022/09/30/critique-film-une-belle-course/
C’est long et franchement sans grand intérêt..
Le scénario est très mince, et l’ennui arrive très vite…
Pas grand chose d’autre a dire …
Le scénario est très mince, et l’ennui arrive très vite…
Pas grand chose d’autre a dire …
Une histoire touchante un peu de pathos juste ce qu'il faut, un passage de témoin. Trois étoiles et demie.
Magnifique film! Belle leçon de vie. Line Renaud est toujours une bonne et belle actrice. On découvre Dany Boon sous un angle différent avec un rôle profond qu'il n'a pas pour habitude de jouer. Il est parfait dans ce personnage. On en redemande.
Une comédie dramatique nostalgique et un peu triste sur les souvenirs et l'émancipation d'une femme.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2022/09/une-belle-course-de-christian-carion.html
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2022/09/une-belle-course-de-christian-carion.html
Un film triste sans saveur, les acteurs semblent en fin de course, j'ai vite éteint la télé et suis allé écouter des bandas a la fête du village pour me remonter le moral.
Film que j'ai été voir en salles, très émouvant, avec Dany Boon en guise de chauffeur de taxi et Line Renaud en vieille dame qui désire revoir les endroits importants de sa vie, ce qui énerve le chauffeur au début mais il change vite d'avis. Beau film.
Christian Carion, n'est pas n'importe qui, il fait aimer le cinéma, il fait aimer les gens....Le film est très attachant...cette relation entre un chauffeur de Taxi (Dany Boon) et une nonagénaire ( Line Renaud) nous fait voyager dans le temps depuis 1930 jusqu'à nos Jours....Le film est( très équilibré , il ne sombre ni dans les flfash Backs (Alice Isaaz interprète brillamnent Mado) pour nous conter une vie douloureuse, ni dans le présent ( avec une histoire d'amitié presque filiale entre Dany Boon et Line Renaud)...Le film n'est il pas quelque part un hommage subtil à Line Renaud, presque un adieu...Elle rayonne....Le film nous livre des petits détails croustillants sur les parisiens, la conduite dans les rues de Paris....Que d'insultes dans les bouchons, les embouteillages.....Mais aussi bizarrement dans ce film, C'est Paris qui rayonne, photographié comme jamais par Carion (il fait aimer Paris ville et il la rend magnifique,)....IL y a trois personnages princiipaux dans le film, Line Renaud, Dany Boon, et Paris....La photographie, la musique sont .délicats et ajoute du romantisme à la mise en scène....On peut penser par certains côtés à Jean Becker le cinéaste pour l'émotion partagée...Un film attachant en résumé, que je conseille si vous aimez les émotions romanesques.....Ah le métier de taxi, que de rencontres désirées ou Non...Je mets 3.5 pour ces émotions et cette nostagie.....Même si j'aurais changé la fin du film, trop convenue....
"Une belle course" est le récit d’une de ces rencontres qui peut changer la vie. La rencontre entre un chauffeur de taxi et une femme en fin de vie qui va faire le récit de ses épreuves et de ses luttes. L’alchimie entre Dany Boon et Line Renaud fonctionne à nouveau dans ce film touchant.
Des « belles courses » comme ça où le chauffeur de taxi devient vecteur d’un moment de vie on en lit régulièrement le récit ici ou là, notamment sur les réseaux sociaux. C’est le type de belle histoire dans l’air du temps. Cela dit, il faut souligner que même s’il a pu y avoir une inspiration puisée dans la vie quotidienne, la même que celle qui permet au spectateur d’anticiper sans difficulté le déroulé du récit, il s’agit ici d’un scénario spécialement écrit pour ce film et non pas une quelconque adaptation d’un roman, d’une pièce, d’un faits divers... Le résultat donne quelque chose de poignant.
Un chauffeur de taxi bougon, renfermé, avec ses soucis personnels, ceci expliquant cela. Et puis pour cliente, une vieille dame – le double de l’âge du chauffeur - qui quitte (définitivement) sa maison pour un établissement adapté à son grand âge. Le trajet rallongé plusieurs fois à force de détours demandés par la passagère est l’occasion pour elle d’évoquer ses souvenirs et de se confier au chauffeur qui ne tardera pas à sortir de son enfermement et à exprimer toute son empathie sur ce déroulé de vie. L’évocation de moments dramatiques qui relativiseront les propres soucis du chauffeur de taxi. Chacun pourra s’y retrouver ou s’y reconnaitre.
Bon nombre de spectateurs auront certainement du mal à retenir une larme et, à tout le moins, sortiront de la gorge serrée. Un film qui restera une référence. Il est probable qu’il sera primé, ses deux acteurs principaux également. Beaucoup de complicités dans ce jeu d’acteurs venant du même coin et liés par une solide amitié à la ville et à la scène. Ce qui ajoute assurément un supplément d’âme à l’interprétation de leurs personnages respectifs.
Un chauffeur de taxi bougon, renfermé, avec ses soucis personnels, ceci expliquant cela. Et puis pour cliente, une vieille dame – le double de l’âge du chauffeur - qui quitte (définitivement) sa maison pour un établissement adapté à son grand âge. Le trajet rallongé plusieurs fois à force de détours demandés par la passagère est l’occasion pour elle d’évoquer ses souvenirs et de se confier au chauffeur qui ne tardera pas à sortir de son enfermement et à exprimer toute son empathie sur ce déroulé de vie. L’évocation de moments dramatiques qui relativiseront les propres soucis du chauffeur de taxi. Chacun pourra s’y retrouver ou s’y reconnaitre.
Bon nombre de spectateurs auront certainement du mal à retenir une larme et, à tout le moins, sortiront de la gorge serrée. Un film qui restera une référence. Il est probable qu’il sera primé, ses deux acteurs principaux également. Beaucoup de complicités dans ce jeu d’acteurs venant du même coin et liés par une solide amitié à la ville et à la scène. Ce qui ajoute assurément un supplément d’âme à l’interprétation de leurs personnages respectifs.
Cette longue déambulation improbable entre un chauffeur de taxi ronchon empêtré dans des problèmes financiers et une vieille dame bavarde qui s’apprête à entrer en maison médicalisée est un prétexte pour livrer deux partitions honnêtes servies par Line Renaud et Danny Boon. Même si le film pétri de bonnes intentions est prévisible et laisse deviner sa fin dés les 5 premières minutes, le capital sympathie des personnages et la situation ne peuvent que susciter l'empathie chez le spectateur. Une petite comédie dramatique sans prétention qui devrait séduire eux qui ont la larme facile...
Un peu trop mélo par moment, mais l'ensemble reste agréable à voir et touchant, avec un côté "petit film sans prétention" plutôt attachant. Un bel hommage au temps qui passe.
Le destin fait parfois très bien les choses même en matière de cinéma..Tombé dessus par hasard en rentrant du travail en zappant sur ma télévision... Et j'ai été agréablement surpris.
Le cinéma de Christian Carion a toujours eu ce côté touchant et authentique. Cette "Belle Course" est dans les mêmes standing.
Derrière ces atours de comédie se cachent des thèmes très sérieux et touchant à l'image de la vie du personnage de Madeleine par moment vraiment malaisante.
Line Renaud et Dany Boon forment ici un très beau duo et nous offrent un parcours dans les rues de Paris rempli d'histoires et d'émotions.
Bref un très beau film qui a réussi à me sortir les larmes. Preuve de la qualité d'un métrage qui fait honneur au cinéma hexagonal.
Le cinéma de Christian Carion a toujours eu ce côté touchant et authentique. Cette "Belle Course" est dans les mêmes standing.
Derrière ces atours de comédie se cachent des thèmes très sérieux et touchant à l'image de la vie du personnage de Madeleine par moment vraiment malaisante.
Line Renaud et Dany Boon forment ici un très beau duo et nous offrent un parcours dans les rues de Paris rempli d'histoires et d'émotions.
Bref un très beau film qui a réussi à me sortir les larmes. Preuve de la qualité d'un métrage qui fait honneur au cinéma hexagonal.
Dany Boon, Line Renaud : on pourrait s’attendre à une nouvelle grosse comédie du style Bienvenue chez les Ch’tis ou La Ch’tite Famille. Et pourtant, Une belle course va totalement à l’encontre de ce cliché et se révèle être un film d’une grande sensibilité cherchant plus à émouvoir qu’à faire rire. Dany Boon est étonnant de sobriété tandis que Line Renaud est touchante dans sa manière de présenter une fausse légèreté qui cache un passé assez douloureux. Celui-ci est présenté dans des flashbacks mettant en scène Alice Isaaz et montrant une histoire plutôt sombre qui contraste avec la relation pleine de tendresse qui s’établit progressivement entre Madeleine et Charles. En outre, Christian Carion filme le tout de manière discrète mais fait preuve en même temps d’une certaine élégance dans son style qui ne laisse jamais deviner ses astuces techniques pour rendre possible son tournage (l’utilisation d’écrans led en rétroprojection est strictement invisible). Sans rien laisser paraitre, Une belle course se révèle être à la fois une très belle surprise et un film touchant et plein d’humanité.
Philipe Carion nous a habitué à ce genre de film, à mi-chemin entre le sourire et les larmes, à traiter de sujets (très) lourds en choisissant l’angle de l’humanité. C’était le cas avec « En mai fais ce qu’il te plait » ou « Joyeux Noël », c’est aussi le cas ici avec « La Belle Course ». Son film est très proprement réalisé, la traversée de Paris en taxi ne se cantonne pas aux beaux monuments et aux grands boulevards mais quand même, c’était trop tentant de les montrer de nuit et soigneusement éclairés ! De la Bastille à l’Opéra, de la Tour Eiffel à République, il n’en manque pas beaucoup quand on fait e compte ! Mais peu importe au fond, Carion se fait et nous fait ce petit plaisir attendu, c’est de bonne guerre. Son film est parsemé de petits flash-back sur la vie de Madeleine, certains très courts, d’autres plus longs, mais ils ont l’avantage de rythmer son propos sans en faire un film d’époque en costume. Il y a une vraie dualité qui est montrée, celle d’une vieille femme malicieuse et pleine d’humour et cette qu’elle a été, percluse de désillusions et de drames.
spoiler:
Les deux plus grands drames de sa vie, deux deuils, ils ne sont pas montrés mais juste évoqués, parce que parfois quelques mots ou une simple image en disent plus long qu’un flash back de trop.
La reconstitution est un peu minimaliste mais assez soignée, la musique très sympathique, souvent de la musique des années 50-60, souvent du jazz, pour bien illustrer la vie de Madeleine. Dans sa forme « Une Belle Course » n’a rien de révolutionnaire ou de grandiose, c’est une sorte de road trip au ras du bitume parisien, sans temps morts, sans scène de trop (sauf à la fin, mais j’y reviendrais). Peu importe les quelques seconds rôles, d’ailleurs parfaitement tenus par Alice Isaaz ou Jérémie Laheurte, ce film tourne quasiment exclusivement sur le couple Dany Boon/Line Renaud. Danny Boon en fait le moins possible, dans le bon sens de terme : il reste hyper sobre, très en dedans et on sent qu’il s’efface volontairement (et affectivement) devant la délicieuse Line Renaud. Plus de 90 ans au compteur, des difficultés bien naturelles à se mouvoir, elle trouve ici un rôle de femme fragile dans son corps et forte dans son âme. Son personnage a vécu tant de drames et les racontent pourtant avec une douceur presque détachée. Elle raconte des choses terribles avec des mots toujours choisis dans le registre de la nuance, sans rien relativiser, mais sans rien dramatiser non plus. Une autre comédienne n’aurait peut-être pas pu trouver cet équilibre entre la comédie et le drame absolu. Line Renaud, qui en a vu d’autres, sait où placer le curseur, on peut mette cela à son crédit. Le scénario de « une Belle Course » est finalement assez attendu, spoiler: même s’il nous réserve un petit rebondissement qu’on n’avait pas imaginé, qui est central dans l’existence de Madeleine, qui va décider finalement de ce que sera sa vie. Elle raconte ce GI qui l’a séduite et lui a fait un enfant avant de repartir, son statut de fille-mère, ce mariage désastreux qui a scellé son destin.
En fait, ce qu’elle raconte, c’est une histoire de femme comme il y en avait tant avant 1968, des femmes sous la coupe d’une société patriarcale. spoiler: Mais elle, un jour, décide que cela suffit. Elle raconte le prix exorbitant des premiers combats féministes, ce que le personnage de Charles, homme de 2022, semble presque découvrir !
J’ai néanmoins une grosse réserve sur la fin du film, tire-larme et attendue comme je le craignais. Cette fin, que j’ai vu arriver à des kilomètres, me fait l’effet d’un scénario qui cède sur la fin à une grande paresse. Jusque qu’à 10 minutes de la fin, le film tenait la route et laissait un souvenir délicat de sucré-salé. Dommage vraiment de ne pas avoir su arrêter le film à la fin de la course spoiler: et d’avoir cédé aux sirènes de ce que je pourrais qualifier de « happy end obligée ».
La reconstitution est un peu minimaliste mais assez soignée, la musique très sympathique, souvent de la musique des années 50-60, souvent du jazz, pour bien illustrer la vie de Madeleine. Dans sa forme « Une Belle Course » n’a rien de révolutionnaire ou de grandiose, c’est une sorte de road trip au ras du bitume parisien, sans temps morts, sans scène de trop (sauf à la fin, mais j’y reviendrais). Peu importe les quelques seconds rôles, d’ailleurs parfaitement tenus par Alice Isaaz ou Jérémie Laheurte, ce film tourne quasiment exclusivement sur le couple Dany Boon/Line Renaud. Danny Boon en fait le moins possible, dans le bon sens de terme : il reste hyper sobre, très en dedans et on sent qu’il s’efface volontairement (et affectivement) devant la délicieuse Line Renaud. Plus de 90 ans au compteur, des difficultés bien naturelles à se mouvoir, elle trouve ici un rôle de femme fragile dans son corps et forte dans son âme. Son personnage a vécu tant de drames et les racontent pourtant avec une douceur presque détachée. Elle raconte des choses terribles avec des mots toujours choisis dans le registre de la nuance, sans rien relativiser, mais sans rien dramatiser non plus. Une autre comédienne n’aurait peut-être pas pu trouver cet équilibre entre la comédie et le drame absolu. Line Renaud, qui en a vu d’autres, sait où placer le curseur, on peut mette cela à son crédit. Le scénario de « une Belle Course » est finalement assez attendu, spoiler: même s’il nous réserve un petit rebondissement qu’on n’avait pas imaginé, qui est central dans l’existence de Madeleine, qui va décider finalement de ce que sera sa vie. Elle raconte ce GI qui l’a séduite et lui a fait un enfant avant de repartir, son statut de fille-mère, ce mariage désastreux qui a scellé son destin.
En fait, ce qu’elle raconte, c’est une histoire de femme comme il y en avait tant avant 1968, des femmes sous la coupe d’une société patriarcale. spoiler: Mais elle, un jour, décide que cela suffit. Elle raconte le prix exorbitant des premiers combats féministes, ce que le personnage de Charles, homme de 2022, semble presque découvrir !
J’ai néanmoins une grosse réserve sur la fin du film, tire-larme et attendue comme je le craignais. Cette fin, que j’ai vu arriver à des kilomètres, me fait l’effet d’un scénario qui cède sur la fin à une grande paresse. Jusque qu’à 10 minutes de la fin, le film tenait la route et laissait un souvenir délicat de sucré-salé. Dommage vraiment de ne pas avoir su arrêter le film à la fin de la course spoiler: et d’avoir cédé aux sirènes de ce que je pourrais qualifier de « happy end obligée ».
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