Jake pensait rentrer dans une section préféré ou il pourrait évoluer, en rentrant au stup ou du moins son essai effectuer des missions dans les "clous" en respectant les procédures. Il va vite se rendre compte que son coéquipiers spoiler: sert d'intérêt personnel et pour sa hiérarchie de pourrie. En manipulant les scènes de crime, en volant , ou en relâchant des criminel faisant acte en pleine flagrance . J'ai trouvé que la fin avait été vite baclé. "La morale commence là où s'arrête la police"
Training Day : Vingt-quatre heures en enfer au cœur de la jungle urbaine
Vingt-cinq ans après sa sortie, Training Day d’Antoine Fuqua demeure un étalon-or du thriller policier contemporain. Plus qu'un simple polar d'action, le film s'impose comme une tragédie shakespearienne moderne, portée par un face-à-face d'acteurs légendaire et une maîtrise formelle implacable.
Un dispositif narratif en apnée : l'unité de temps comme piège Le premier coup de génie du scénario de David Ayer réside dans son unité de temps resserrée. En condensant l'intrigue sur 24 heures chrono, le film refuse toute fioriture et impose un rythme organique, presque étouffant. Le spectateur est jeté sur le siège passager de la mythique Chevrolet Monte Carlo, subissant la même trajectoire ascendante de stress que Jake Hoyt (Ethan Hawke). Cette temporalité immédiate transforme ce qui devait être une simple journée d'essai en un véritable rite de passage, une descente aux enfers sans issue de secours. Le point de bascule : de l'ambiguïté morale au monstre froid Le film brille par sa gestion de la tension psychologique, maintenant le spectateur dans un doute permanent : Alonzo Harris (Denzel Washington) est-il un flic aux méthodes radicales mais nécessaires, ou a-t-il définitivement franchi la ligne rouge ?
spoiler: Le Climax Moral : Le point de non-retour est atteint lors du braquage et de l'exécution de Roger (Scott Glenn). En abattant de sang-froid son propre "ami" et en manipulant la scène de crime pour faire porter le chapeau à Hoyt, Alonzo tombe le masque.
Ce moment de bascule bascule d'une zone grise fascinante à une noirceur totale. L'arc narratif se scinde alors : il ne s'agit plus de savoir si Hoyt va intégrer l'équipe, mais s'il va y survivre en gardant son âme intacte.
Une esthétique brute : l'éclat de la pellicule Visuellement, le travail de direction de la photographie en 35mm (magnifié par les récentes restaurations) insuffle au film une texture unique. Antoine Fuqua évite le piège du Scope hollywoodien trop lisse pour privilégier des grands plans larges et une lumière naturelle qui capturent la topographie étouffante des quartiers de Los Angeles. Les jeux de contrastes, la moiteur de l'asphalte et le grain brut de l'image confèrent à la ville un statut de personnage à part entière. C'est le triomphe d'un cinéma tactile, viscéral, où chaque ruelle semble transpirer le danger. Un duel d'acteurs au sommet de leur art Impossible d'évoquer Training Day sans célébrer son duo. Denzel Washington, récompensé à juste titre par l'Oscar du meilleur acteur, livre une performance magistrale, toute en charisme carnassier et en logorrhée hypnotique. Face à ce monstre sacré, Ethan Hawke est impérial en boussole morale du film, évitant le piège du faire-valoir pour incarner une résistance humaine, fragile mais inflexible.
Conclusion : Un verdict sans appel En conclusion, Training Day est bien plus qu’un bon divertissement : c’est un film culte indéboulonnable. Alliant la rigueur du film de genre à une étude psychologique intense, il n'a rien perdu de sa superbe. Une œuvre brute, technique, qui rappelle une époque où le cinéma d'action hollywoodien osait encore bousculer la morale de son public.
Peut-on combattre le mal sans en devenir le reflet ? Training Day pose la question en enfermant un bleu idéaliste dans la voiture d'Alonzo Harris, flic corrompu devenu système à lui seul. Et là, il faut parler de la performance de Denzel Washington. On a peur de lui, on rit avec lui, on veut prendre un verre avec lui et le fuir dans la même seconde, un manipulateur magnétique dont on ne sait jamais s'il joue ou s'il est sincère. Habitué aux rôles héroïques, il est ici en total contre-emploi et c'est jouissif. Hawke fait plus que le job en apportant une justesse qui ancre le film face à cette flamboyance. La deuxième moitié s'éparpille un peu en virant blockbuster plus classique, mais ça ne casse pas l'élan général. Fuqua filme un Los Angeles poisseux, caméra à l'épaule, nerveux, immersif, porté par une bande-son gangsta rap qui colle parfaitement à l'époque avec le mythique Still DRE.
Training Day est un thriller extrêmement prenant, qui accroche dès les premières minutes grâce à un rythme maîtrisé et une tension constante, malgré quelques légers creux.
Le véritable moteur du film reste l’interprétation impressionnante de Denzel Washington, absolument énorme dans un rôle aussi charismatique qu’inquiétant. Ethan Hawke est également excellent et fonctionne parfaitement en opposition.
Certaines scènes marquent durablement, notamment une sans spoiler , particulièrement brutale et tendue.
Le film souffre cependant d’une histoire parfois un peu exagérée et pas toujours totalement crédible, tandis que la fin peut sembler relativement prévisible.
Malgré cela, l’ensemble reste extrêmement efficace et porté par des performances mémorables. Un thriller intense et très divertissant.
Un film marquant. L'angle de narration est original : le 1er jour (bien rempli!) d'un jeune rookie de la police des stups face à un flic expérimenté et moralement ambigu. Denzel Washington est d'un charisme hypnotisant et la tension est permanente.
"Training Day" a beau être considéré comme un film marquant du début des années 2000, je n'ai franchement jamais réussi à accrocher à ce qu'il propose. Clairement, j'assume ce décalage et le fait que ce projet fait partie des grands projets cultes que je ne considère pas. Mais justement, malgré cela, le sujet reste intéressant. Pourquoi ce film ne me parle pas ? Déjà, ce n'est pas forcément une question de base, car je trouve l'idée du long-métrage assez intéressante. Développant son scénario sur une seule journée, le film s'inscrit directement comme un baptême du feu explosif pour le jeune Jake. On le comprend très vite, et autant dire que la relation entre nos deux héros sera au centre de tout. Entre un Denzel Washington extrêmement sûr de lui et la naïveté développée par Ethan Hawke, il était clair que les premières scènes annonçaient rapidement la couleur. Mais paradoxalement, dès cet instant, j'ai commencé à sentir que cela n'allait pas me parler, le problème venant du fait que je trouvais cela assez prévisible et caricatural. J'ai beau aimé leurs interprètes, j'ai vite compris quel serait le destin de nos héros. spoiler: On est sur une confrontation typique du policier corrompu face à l'exemplarité naïve de la jeunesse, et beaucoup de situations sont donc très prévisibles en ce sens. Par exemple, dès le moment où Alonzo se joue une fois de lui, on comprend immédiatement que tout ce qui suivra ne sera que de la manipulation. Si le film avait peut-être été un peu plus subtil, en ne vendant pas directement ce dernier comme un traître, on aurait pu garder le doute. Mais avec cette façon de faire, il est clair qu'aucun mystère n'est possible. Mais le pire, à mon sens, c'est qu'en plus de développer quelque chose de convenu, le projet se traîne clairement la patte. Dans les faits, toute la première heure ne sert qu'à présenter le contexte, et ça en devient vraiment long. Pour le coup, il est vrai que l'heure amène un peu de fraîcheur, car on découvre enfin la véritable histoire, on sort de ce contenu "suite de sketchs". Mais malheureusement, même lors de la dernière heure, j'ai été déçu. Pour moi, le plus gros coup de massue venant de la conclusion, qui s'avère être tragiquement banal. Quand on voit la précision avec laquelle Alonzo joue ces coups, on se retrouve à être franchement surpris quand ce dernier se fait avoir comme un bleu par un Jake aussi mal en point. Le pire étant atteint lors de la scène avec les gangsters, qui est censée être un gros retournement de situation, pour montrer la fausse influence d'Alonzo, mais, même ça, ça ne marche pas. Ici, le souci étant que ça n'a jamais été un sujet, on a rapidement vu qu'il n'était pas respecté, et cette hiérarchie entre lui et les gangsters n'a jamais été plus développée de toute façon. Dans cette fin, tous les personnages secondaires autour n'ont jamais eu plus de 2 dialogues avec lui, ce qui fait bien mince pour appeler cela : le gros retournement final. Alors heureusement, le film bénéficie d'un duo de tête plutôt efficace et d'une réalisation solide, car j'aurais bien rapidement décroché sans cela. Mais du coup, comme vous l'avez compris, je ne comprends toujours pas ce que l'on trouve à ce projet. Il réalise juste les clichés les plus basiques de ce genre de film, et c'est bien trop peu pour moi. Pour conclure, un film culte qui m'est complètement passé à côté.
Bon film policier dont l’intérêt repose avant tout sur le jeu de Denzel Washington. En contre-emploi total, il sort de son registre habituel et livre une performance marquante, à la fois charismatique et inquiétante, qu’il maîtrise avec brio
Excellent polar emmené par un Denzel Washington complètement tordu en ripoux désabusé qui va avoir comme coéquipier Ethan Hawk un bon flic qui monte ou qui veut monter en grade . Mais avec ce premier comme éducateur rien ne va se passer comme prévu . Antoine Fuqua nous plonge dans un thriller sombre et efficace. Magouilles, traffic, corruption.... Grand film
Le temps d'une journée, le "rookie" de la police joué par Ethan Hawke accompagne dans les rues et quartiers chauds de Los Angeles l'expérimenté sergent Harris (Denzel Washington) qui en fera, ou non, son futur équipier. La rencontre entre les deux policiers fait craindre les clichés entre le bleu respectueux du règlement et l'ancien lui enseignant, entre condescendance et mépris, ses règles à lui, celles du baroudeur de terrain. Heureusement, l'intrigue installe insensiblement entre les deux flics une relation dense, forte de la composition très réussie de Washington et Hawke, le premier imposant, avec sa dégaine et ses méthodes qui l'apparentent plus au voyou qu'au serviteur de l'ordre, une figure trouble et inquiétante. Oscarisé pour ce rôle, Denzel Washington, incarne un flic de cinéma dans un scénario aux ficelles parfois un peu visibles. Mais il faut reconnaitre que la mise en scène d'Antoine Fuqua est efficace, qui installe un crescendo dramatique intense sur fond de police corrompue et de quartiers tenus par les gangs, dans lesquels le flic est une cible parmi d'autres.
Performances et mise en situation absolument incroyable, on s’y croit à 1000% et on est embarqué dans cette journée complètement folle. Denzel impérial. Pas un grand fan de Howke. Des scènes émotionnellement intenses.
2001 est sans doute un des meilleurs cru en terme de cinéma : Le Seigneur des Anneaux : La communauté de l'anneau // Un homme d'exception // Vanilla Sky // Hannibal // Ali // et bien d'autres.
The Training Day, va marquer le monde du Thriller ! Tout simplement parce que vous avez un acteur fantastique du nom de Denzel Washington qui est au sommet de son art, jouant un flic ripoux dont sa devise c'est "après moi, les mouches".
Il a d'ailleurs remporté l'Oscar du meilleur acteur en face d'un Russel Crowe qui pouvait l'obtenir également. Et à côté de Denzel Washington, nous avons Ethan Hawke qui nous offre une interprétation tout aussi somptueuse dans un rôle d'un film tout juste entré dans la brigade des stupéfiants dans les banlieue de Los Angeles.
Ethan Hawke aurait pu être effacé par l'immense interprétation de Denzel Washington mais il n'en est rien, nous avons un duo fantastique qui fonctionnent très bien, deux acteurs parfaitement choisis !
Bref, ce film, même en 2025 et je pense pour encore 150 ans, reste et restera un excellent film, il y a des films qui sont intemporels de part son interprétation légendaire. Foncez voir ce film !
TRAINING DAY (2001): Cette première journée de formation dans la brigade antidrogue de Los Angeles pour Jake Hoyt (Ethan Hawke) sera loin d'être agréable. Mettre en application la théorie sur le terrain ne sera pas vraiment possible avec ce partenaire bien rodé dans le milieu, le sergent chef Alonzo Harris (Denzel Washington), un homme au langage déstabilisant et aux pratiques douteuses. Ce film pourrait se résumer en quelques titres " Une journée en enfer", "Rue barbare", "Les ripoux", "Esprit rebelle". 24 heures très intenses dans la vie de ce jeune bleu idéaliste qui devra se mesurer à la dure réalité d'un monde gangréné par la drogue, l'argent sale, et après quelques bonnes raclées finira chez lui en piteux état. Voici donc une balade en voiture dans les quartiers malfamés de Los Angeles où tous les regards se tourneront vers Denzel Washington, une star de l'antidrogue au comportement abject. Un polar machiavélique, sans émotion, avec une escalade dans la violence qui me paraitra trop condensée dans une seule journée, mais très pardonnable ce ne sera que du cinéma. Tout de même un bon divertissement grâce à sa mise en scène, à cet intéressant duo que tout opposera Denzel Washington/ Ethan Hawke, et à tous ces revirements de situation.