Même si comme tout politicien, on se doute d un petit enjeu politique. cela fait partie de son taf. Notamment d aborder des points qui fâchent comme c est le cas ici mais qui sont là triste réalité... et avec la crise Covid n iront pas en s améliorant malheureusement. Donc on regarde cela plus comme un docu que l on peut voir sur la 5... Abordant divers points que l on oublie trop souvent et où pourtant sans qui, ferait une immense trou, là où on les remarques a peine... des présentateurs se plaignant de leur 3500€ de retraite et se demande comment ils vont faire... en aparté, ils ne connaissent pas le prix du timbre, du SMIC... comme si c était nous qui étions pas connecté... même si tout en haut, des files nous laissent en marionnette.... ou nous subissons tant bien que mal chacun dans son secteur pendant les gros s amusé et continu de s amuser avec les gros sous et son intouchable... donc pourquoi se priver???? on disait plus jamais de seconde guerre... de ce type de chef au pouvoir... mais les choses amenant les choses, les même façon de faire sont exploités mais façon 2.0... Jouer sur la peur, différencier les riches des pauvres.... tout les codes du passé son malheureusement repris et les anciens le savent... pour ceux qui nous ont pas déjà quitté... un film docu crillant de vérité !
Moins pochade que Merci patron ! Debout les femmes montre le dévouement et la dignité de ces femmes corvéables à merci pout un salaire de misère. Le film montre aussi le prix qu’elles paient tant sur leur santé que sur leur vie de famille. Le final dans l’hémicycle est très émouvant (non pas hystérique comme l’affirment certains bonhommes) tant ce que disent ces femmes et leur fierté d’être entendues est fort. Même si les choses bougent lentement elles bougent, le duo improbable Ruffin/Bonnel y étant clairement pour quelque chose, l’un avec le militantisme chevillé au corps, l’autre sachant parler le langage du capitalisme et de ses collègues LREM.
Un film / documentaire engagé (à tout le moins), mais qui a ce mérite de ne pas tomber dans l'excès et la caricature. La réalisation reste trop sommaire pour susciter un fol enthousiasme, mais le message politique ne peut qu'être entendu, à défaut d'être toujours accepté et relayé. Une approche décalée mais bienvenue dans un sain combat des idées.
Les films de F. Ruffin ont le mérite de nous amener vers des sujets peu traités hors documentaire puisque nous n'avons pas de Ken Loach Français, à part Guédiguian. Celui ci ne fait pas exception, avec des qualités qui l'emportent sur quelques défauts. Je reste un peu sur ma faim car rien n'est montré de l'élément clé, alors que F.Ruffin, élu, est aussi au cœur de la machine : comment et pourquoi des décisions manifestement d'intérêt général sont ignorées et laissées de côté, en toute connaissance de cause, par nos représentants élus ?
Le précédent docu de François Ruffin et Gilles Perret, m’avait passablement irrité pour les raisons que j’explique dans ma chronique publiée le 4 avril 2019. Cette fois, ces 85 minutes de plongée dans le monde des invisibles et des oubliées du lien social m’ont ravi. « Mais qui m’a mis cette tête de con ? » Ce n'est pas le grand amour entre le député En Marche ! Bruno Bonnell et l’insoumis François Ruffin. Et pourtant... C'est parti pour le premier « road-movie parlementaire » à la rencontre des femmes qui s’occupent de nos enfants, nos malades, nos personnes âgées. Ensemble, avec ces invisibles du soin et du lien, ils vont traverser confinement et couvre-feu, partager rires et larmes, colère et espoir. Ensemble, ils vont se bagarrer, des plateaux télés à la tribune de l’Hémicycle, pour que ces travailleuses soient enfin reconnues, dans leur statut, dans leurs revenus. Et s’il le faut, ils réinventeront l’Assemblée… Un exercice de démocratie participative tout à fait réjouissant et d’utilité publique. Vont-ils le diffuser à l’Assemblée, à l’Elysée et à Matignon ? Le député Insoumis a accepté d’être filmé dans le cadre de ses activités parlementaires, mais, le plus souvent loin du décorum et des ors du Palais Bourbon. Non, on le suit, dans son duo improbable avec Bruno Bonnell, député En Marche, au cours de leur mission parlementaire sur « les métiers du lien », l’abnégation de celles qui touchent aux corps, qu’elles soignent, qu’elles lavent, qu’elles portent et qui mettent tout leur cœur à l’ouvrage dans des conditions de travail indignes et pour des salaires de misère. Le tournage avait commencé dès 2019, mais la pandémie et le confinement l’ont interrompu. C’est alors que Ruffin a reçu des appels de ces femmes qu’il avait déjà rencontrées : On est obligées de travailler, mais on n’a pas de masque, pas de gel, pas de blouse… A partir de là, Ruffin et Bonnell, devenus amis et convaincus de l’urgence de leur mission, reprennent leur bâton de pèlerin pour faire entendre les voix de ces femmes qui, au fil des séquences, s’imposent au premier plan, jusqu’à faire résonner leurs mots, leurs colères, leurs espoirs, dans l’Assemblée. Elles - 90 % de femmes dans ces professions - sont AVS, AESH ou agents d’entretien, touchant des salaires entre 700 et 800 €/mois pour des temps de travail allant parfois jusqu’à 50 heures/semaine. Dans son discours de mars 2020, Toutenmacron avait déclaré : Il faudra se rappeler que notre pays tient aujourd’hui tout entier sur ces femmes et ces hommes que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal. 18 mois plus tard, rien n’a vraiment changé. Nos assemblées rejettent tout projet de loi visant à améliorer ne fut-ce qu’à la marge la condition de ces laissés pour compte. Pourquoi ces métiers, essentiels, sont-ils sans statut, sans revenu ? Pourquoi, pour ces femmes, des salaires de misère et des vies de galère ? Franchement, qui pense un instant qu’elles sont moins utiles que les traders et les publicitaires ? Le pouvoir nous veut sans mémoire. Ce film est là pour leur rafraîchir. Une formidable leçon de démocratie par François Ruffin, une sorte de Capra du documentaire politique et social. A ne pas rater.
Film moyen par ses biais et ses manques. Film assez démagogue où l'on n'explique pas du tout les raisons pour lesquelles ses pauvres femmes se retrouvent dans cette situation. Il ne met pas en lumière la responsabilité de François HOLLANDE et de la gauche caviar qui ont modifié les critères d'attribution de l'APA (Allocation personnalisée de l'autonomie) et fait baisser le nombre d'heures d'intervention chez les personnes âgées. L'APA est versée par les conseils départementaux qui sont en faillite. Tout est fait par ces derniers pour verser le montant le plus bas. Je le sais puisqu'en tant que médecin, c'est moi qui remplis les dossiers qui sont systématiquement retoqués à la baisse. Le film est surtout à la gloire de Lesieur RUFFIN qui n'a jamais travaillé de sa vie et feint de savoir ce qu'est le labeur. Comme dirait mon ami COLUCHE, il parle de travail et il n'a même pas un échantillon sur lui. RUFFIN fils de rupin. N'ayez pas honte de vos origines sociétales. Même si Monsieur BONNELL est aussi démagogue que vous mais à l'opposé de vos idées, vous n'avez pas à l'insulter. Un peu de courtoisie et de la politesse vis à vis de vos interlocuteurs s'il vous plaît..........
Film indispensable ! J'ai ri et pleuré d'émotion, François Ruffin est vraiment le réalisateur le plus utile à notre société de toute notre génération. A ne rater sous aucun prétexte !
Et zou, encore un docu fort, clair et dénonçant tellement de choses vraies, qui présente des situations hallucinantes et des personnes dévouées, passionnées qui sont exploitées jusqu'à la corde. Le passage sur les patrons de sociétés de service à la personne est ubuesque où derrière un discours fade et clairement démagogique, ont ressent le seul objectif, faire de l'argent sur l'exploitation des plus pauvres. Ruffin est tout de même un homme politique qui sait toujours où taper et dénonce des inégalités qui durent et durent encore. Un très joli brûlot !
Les documentaires de François Ruffin sont certainement les meilleurs tracts politiques possibles. Bien sûr, il sait défendre ses points de vue avec conviction mais il sait aussi utiliser les armes de la dramaturgie. Les députés de la majorité sont tellement caricaturaux qu’ils font de parfaits antagonistes dans cette quête de reconnaissance et pour le passage d’une proposition de loi. On a beau connaître la fin, amère, "Debout les femmes" est porté par beaucoup d’énergie et d’envie.
Documentaire plus que film véritablement construit, plus militant que recherchant l'objectivité. Deux intérêts cependant à cette production cri du cœur: l'alliance inattendue de Bonnell et de Ruffin, qui ne produit pas de résultats immédiats mais ouvre des perspectives, et surtout la parole donnée à celles que l'on entend jamais. A celles qui demandent tout autant que de meilleurs salaires, de la reconnaissance et un statut reconnu et pérenne. Nos deux députés n'oublient pas de se mettre en scène, mais avec un humour qui fait pardonner cet tendance, l'ensemble doit être remis également dans un contexte début de covid, période durant laquelle la vie habituelle a été mise entre parenthèse et donné lieu à beaucoup d'affirmations et promesses qui se sont révelés sans fondement ou démenties par la suite de la pandémie. cinéma novembre 21
Documentaire politique mettant à l'honneur les auxiliaires de vie, les femmes de ménages et toutes les personnes de l'ombre vivant dans des conditions précaires. L'occasion aussi de mettre en lumière une alliance politique à première vue surprenante : qui finit par porter ses fruits. Le rendu parfois brouillons sur la forme est intéressant sur le fond tout en étant poignant et émouvant. Beau final
“Debout les femmes !” est un film documentaire du politicien François Ruffin et du documentariste Gilles Perret. Pendant un an, l’homme politique de gauche doit s’associer avec le Marcheur Bruno Bonnell pour rédiger un rapport sur les métiers du lien. Bien que les deux hommes ne s’apprécient guère, on assiste à un road trip politique à la rencontre des femmes de ménage, des auxiliaires de vie, des accompagnants d’élèves en situation de handicap ou encore des animatrices périscolaires. Il en sortira une forte évidence de la précarité de leur activité. Ce film sincère offre la parole aux oubliées et met en lumière leur force et détermination à travailler malgré leurs bas salaires. Oui, “Debout les femmes !” est un film politique et le parti majoritaire n’est pas présenté sous son meilleur jour, mais quoi qu’on pense de son étiquette, François Ruffin sait fédérer autour d’un combat. Ce film engagé est véridiquement humaniste. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Sur plusieurs mois pendant la période du Covid, le personnel cantonné dans un registre de petites mains et services à domicile, a poursuivi sans relâche son travail auprès des plus démunis. La prime Covid à ce moment là lui échappe, et depuis la reconnaissance a du mal à s’imposer. C’est pourquoi la mission parlementaire initiée par François Ruffin, et rejoint pour les besoins de la procédure par son « frère ennemi », Bruno Bonnel , prend tout son intérêt dans ce documentaire qui s’en tient aux faits, et aux attentes. Les témoignages des auxiliaires de vie et de leurs patients élaborent l’esquisse d’un statut pour tout le personnel soignant, encadrant de ces unités d’interventions qui bien souvent travaille plus de dix heures par jour, tous les jours quasiment, pour moins de 800 € par mois. Courageuses, solidaires, elles aiment leur métier clament-elles dans le vide parlementaire qui vient de rejeter la proposition de loi élaborée par les deux députés. A la fin du film, quelques panneaux nous annoncent que malgré tout, certaines avancées ont pu être obtenues. La Prime Covid, 200 millions débloqués par le gouvernement , un treizième mois pour les femmes de ménage de l’Assemblée Nationale, AVIS BONUS Les réalisateurs s'expliquent et une philosophe du mouvement féministe donne son point de vue. Deux scènes coupées qui le méritent, mais très intéressantes à découvrir Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com