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Onizuka
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1,5
Publiée le 27 mai 2022
On aurait dit de l'art contemporain : un machin moche à regarder, qui revendique d'être clivant parce que ça ferait chic et faussement intelligent, et qui au final coûte beaucoup trop cher pour ce que ça vaut. Les dialogues sont d'une absurdité confondante. Il ne se passe absolument rien ou presque (j'ai failli piquer du nez plusieurs fois). C'est parsemé de personnages inutiles dont on ne sait vraiment à quoi ils servent dans l'histoire. Les jeux de Mortensen et Stewart sont probablement les seuls arguments que j'ai pour ne pas mettre pire note.
10 balles dépensées pour voir un vague kamoulox erotique, avec des scènes sans queue ni tête et quelques bouts de nichons. Ca fait mal au portefeuille.
J'ai trouvé vraiment le film bizarre j'ai pas trouvé de scénario non plus j'espère que le jury du festival de Cannes ne désignera pas ce film Parce que c'est un fiasco sans nom
Un superbe objet sexualisant et isothérique. Le film est d'une accessibilité intriguante. Un très beau moment hors de son temps. On en ressort bouleversé et excité par cet OVNI qui mets un grand coup au paysage cinématographique actuel.
Sordide et scabreux. Un mélange de science (fiction), de fantastique, de futurisme, teinté d’ésotérisme. En arrière-plan, une dose d’écologie et d’avenir de l’humanité. Titre en français sur toutes les affiches : « Les crimes du futur ». Outre le fait que ce soit abscons (des crimes où ça ? un thriller ?) c’est une tromperie pour le spectateur insuffisamment informé ou avisé. Car tous les dialogues sont en anglais. Ce n’est pas intéressant et il faut se le taper en V.O. ! Bienvenue aux amis de la culture cinématographique, prêts à suivre n’importe quel gourou réalisateur et scénariste, mais il est probable qu’un plus grand public va fuir, malgré le Festival de Cannes (ou à cause de lui, car on commence hélas à avoir l’habitude de ces affronts au Septième art !).
Il y a bien un avant/après à "Crimes of the future". Un film sans pareil où il faut être préparé et aguerri au sublime et au désir. La photographie et la mise en scène est passionnante d'idée tordues. Elles servent parfaitement un scénario aux idées invisibles et alléchantes. Un body horror finalement élégant et patient.
Wow ! Quel film avant-gardiste qui nous déploie un univers unique et passionnant sur l’utilité et l’utilisation du corps humain. Est plutôt destiné à un public averti.
"Les Crimes du futur" en compétion officielle cette année au festival de Cannes est un film d'un ennui mortel . En effet le célébre réalisateur David Cronenberg nous propose une histoire sans intérêt, prétentieuse, totalement incompréhensible, je suis resté totalement insensible devant le jeux de rôles des comédiens pourtant très talentueux (Viggo Mortensen, Léa Seydoux et Kirsten Stewart) , à fuir.
Scarifions les choses : un après Titane, il est troublant de voir Les crimes du futur et ainsi comparer les visions "organiques" de Julia Ducournau et de David Crinenberg, tous les deux adeptes des films monstrueux. Le retour du maître canadien, dans un univers qui lui est familier, suscite l'intérêt de l’œil de par sa cohérence stylistique mais a du mal à se sortir de sa gangue conceptuelle qui se substitue à la construction d'un récit véritablement charpenté et fluide. Les scènes d'incision et de dissection ne semblent là que pour montrer que Cronenberg aime toujours explorer des zones sombres voire choquer les âmes sensibles mais n'ont sans doute pas le caractère subversif et malsain que pouvaient avoir certains passages de ses films de jeunesse. En un sens, le réalisateur est devenu un classique, y compris pour ses extravagances à la limite, comme s'il était tombé dans l'abdomen public. Ce qui est évident, c'est que la star d'un film de Cronenberg, c'est le cinéaste et personne d'autre, pas même lorsque le casting est comme ici alléchant. Viggo Mortensen assure évidemment en artiste avant-gardiste et "viscéral" mais on l'a vu meilleur en d'autres occasions. Même remarque pour Léa Seydoux, très neutre, et Kirsten Stewart, peu présente. Au vu des premières minutes de ces Crimes du futur, très absorbantes, il y avait matière à espérer davantage, surtout de l'audace, d'un film qui brille plus par sa cérébralité que par son incarnation et ses vibrations émotionnelles.
Une imagerie intéressante et Viggo bon dans son rôle Sinon l'acting de Léa Seydoux est toujours aussi fade Bien que certains essaieront de trouver un sens au film et une dénonciation de ce que nous sommes et ce que nous deviendrons ça reste un petit peu léger pour un scénario. Globalement déçu de ce dernier Cronenberg.
"Sommes nous frappés d'obsolescences ?" D'une bizarrerie autobiographie au renouveau physionomiste. Cronenberg sexualise l'insexualisable et met en mouvement le simple fait d'exulter. Intarissable éloge de sa vie, son œuvre : la photographie affective du sexe en difformité.
Ce nouveau Cronenberg en divisera plus d'un. De part son scénario très atypique et son ambiance très lugubre. Quand le film commence on a du mal ou ce placer, on est entre fascination et perplexité car on est directement lancé dans un scénario qui ne nous explique rien mais qui malgré tout nous donne envie d'en savoir plus. Le film a un rythme assez lent ce qui en dissoudera certain même si à mes yeux cela n'est pas dérangeant. Certaines scènes sont très viscérale et sanglante ce qui pourra en dégoûter certains. Le casting est très bon même Léa Seydoux dont je ne suis pas fan habituellement m'as bien convaincu dans le fond et dans la forme. Un deuxième visionage serait utile pour capter tout les subtilités du scénario car la fin est assez abrupte mais nous laisse réfléchir après le visionage.
Avec "The crimes of the future", Cronenberg nous offre un long-métrage intriguant par moments et lassant pour d’autres. Le scénario est plutôt bien écrit, nous plongeants dans une époque future, où la métamorphose d’organes devient objet à la fascination. La réalisation est fidèle à Cronenberg, avec des décors simplistes sublimés par un jeu de lumière sobre. L’histoire est lente à se mettre en place, nous sommes dès les premières minutes mis devant un univers qui nous est inconnu, ce qui ne facilite pas la compréhension de celle-ci. De plus, un enchaînement d’événements avec des personnages dont le background très peu développé accroît l’incompréhension. Le casting est convenable, Viggo Mortensen ne tient pas le rôle de sa vie mais reste convaincant avec un duo comprenant une agréable Léa Seydoux, Kristen Stewart est également honorable. La B.O de Howard Shore est classieuse, accompagnant avec merveille les différents plans.
"The crime of the future" est un bon film, dommage pour l’histoire qui aurait mérité un éclaircissement pour une meilleure immersion et compréhension.
Si on se borne à "l'autopsie" des corps on serait tenté de voir un film d'épouvante. Mais il n'en est rien. Ce film est beau au sens artistique et profond tout comme le sont enfuis ces nouveaux organes porteurs d'espoir. Il est également très sensuel. Léa Seydoux est sublime tant dans le jeu que dans la plastique. Cela mériterai presque une suite ... Merci
A l’énoncé du nom du cinéaste David Cronenberg les superlatifs fusent et son souvent mérités. Brillant, visionnaire, dérangeant, il a également réussi à faire d’œuvres exigeantes des succès en termes de fréquentation en salles. Je me suis donc rendu avec un mélange de gourmandise cinéphilique et de révérence pour sa carrière à la première projection publique de son dernier opus « Les Crimes du futur » auréolé de l’étiquette cannoise « CHOQUANT ». Quelques mots de présentation s’imposent : Alors que l’espèce humaine s’adapte à un environnement de synthèse, le corps humain est l’objet de transformations et de mutations nouvelles. Avec la complicité de sa partenaire Caprice, Saul Tenser, célèbre artiste performer, met en scène la métamorphose de ses organes dans des spectacles d’avant-garde. Timlin, une enquêtrice du Bureau du Registre National des Organes, suit de près leurs pratiques. C’est alors qu’un groupe mystérieux se manifeste : ils veulent profiter de la notoriété de Saul pour révéler au monde la prochaine étape de l’évolution humaine… Le terme choquant faisant référence à des performances chirurgicales qui ne cachent rien des entrailles des cobayes est un peu forcé, comme l’ensemble du film. Avant-gardiste ? Je vous invite à visionner le travail (et les opérations filmées) de la plasticienne française ORLAN qui avait déjà posé les bases artistiques du « body art ». Ici tout est un peu « survendu » et les dialogues à l’encan semble une compilation des pires punch line des attaché de presse des expositions d’Art Moderne. Rien n’est suggéré ni amené avec subtilité, le discours un peu lourd sur le signifiant et le signifié nous est laissé en pâture avec peu de fond ou de relief. La choix d’une actrice au « non jeu » revendiqué comme Léa Seydoux trouve toute sa justification, en espérant que ce n’est pas juste un « placement de produit » de LVMH qui s’est acheté les publicités diffusées avant le démarrage du film. Seconde « non performance », le ratage à l’écran d’une Kristen Steward qui soit continue à joueur comme la Lady Diana de « Spencer », soit avait un pistolet braqué vers elle et une pancarte lui demandant de « mal jouer » pour que Léa semble bonne à l’écran. C’est vain, c’est daté, ca ne fait ni peur, ni réagir et encore moins réfléchir. On passe son temps à repérer les « ratés » du film, avec en bonne position des machines qui semble avoir été « mal copiées » sur le travail de HR Giger. Je suis vite retourné caresser mes films de Cronenberg conservé sur DVD dans mon salon.