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Pascal
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0,5
Publiée le 3 juin 2022
Cronenberg reprend le thème qui lui tient à cœur et que les amateurs de sa filmographie l'ont déjà vu aborder dans plusieurs de ses opus : celui du transhumanisme.
Le seul problème est que "les crimes du futur" distille un ennui paroxystique. Il faut pourtant rester jusqu'au bout afin de voir un peu de clarté dans ce scénario minimaliste.
C'est probablement un des moins bons films du réalisateur, pour ne pas dire le moins bon.
A mettre au crédit des " crimes du futur ", le casting féminin, les décors et les maquillages. Viggo Mortensen, acteur que j'apprécie beaucoup, est lui presque méconnaissable et ne peut pas faire grand chose pour éviter le naufrage de ce film.
Voilà un film que je ne recommande pas.
Les spectateurs qui ne connaissent pas le réalisateur se tourneront avec plus de profit et de plaisir, vers "history of violence " et " les promesses de l'ombre", selon moi ses deux meilleures réussites.
Après huit ans d'absence cronenberg revient au cinéma avec un film clivant, très théorique, froid et conceptuel dans lequel on retrouve tous ses thèmes fétiches du posthumain à la fascination pour l'intérieur des corps en passant par la mutilation et les nouvelles formes de sexualité. Le film brasse des enjeux et des thèmes fascinants que Cronenberg opacifie au fur et à mesure de l'avancée de son film. C'est parfois verbeux comme pouvait l'être cosmopolis, graphiquement proche de l'univers d'existenz mais aussi trouble comme pouvaient l'être crash ou faux-semblants. Le thème du body art central dans le film offre aussi une passionnante réflexion autour de la création et du métier d'artiste. Si Viggo Mortensen et Léa Seydoux incarnent avec beaucoup de sobriété un couple d'artiste transgressif, Kristen Stewart livre une interprétation assez fascinante au point que l'on regrette de ne pas voir plus son personnage. Les crimes du futur n'est pas le film le plus aimable de Cronenberg et ceux qui ne connaît pas sa filmographie pourraient le trouver aride or c'est avant tout un film plutôt optimiste qui appelle à l'avènement d'une nouvelle humanité. Beau et tortueux, les crimes du futur sans être au niveau des plus grandes réussites du cinéaste est un film passionnant.
Un film tout juste bon à rentabiliser l'abonnement ciné. Une véritable purge à regarder. On ne peut pas écarter ExitenZ de son esprit en voyant les designs mais la comparaison avec cet autre œuvre d'anticipation s'arrête là. Cronenberg déverse du malsain, de l'automutilation et du sexe dans un fil scénaristique qui n'en avait absolument pas besoin quand on on comprend le seul enjeu final du film. Tout le décorum de la chirurgie, le plaisir sexuel de l'auto-mutilation etc, ne sont que des ajouts malsains et cachent le caractère inabouti et à peine travaillé du propos principal. On prend le spectateur pour un imbécile. Le Festival de Cannes 2022 ne s'est pas laissé duper.
Cronenberg à la réalisation, Mortensen, Seydoux et Stewart devant la caméra et un monde que je qualifierais de spécial en fond. Pas mal hein? Sauf que moi j'ai pas aimé du tout, faut rentré dans ce monde totalement déluré de gens qui prennent leur corps (et plus particulièrement l'intérieur!!) pour faire le show et s'adonne a des sortent de jouissance à travers leur mutilation!!!! Mon dieu que je trouvais cela ridicule les scènes où ils prennent leur pied en s'ouvrant le bide...rajouter le fait d'être ouvert sans fioriture , si vous craignez cela alors pas film pour vous si vous "aimez" waouh le kiff!! Moi non je trouvais cela moche, inutile la plupart de ce genre de scène. Après le trio que dire, Mortensen s'en tire pas trop mal car il y a l'intrigue avec ce groupe qui veut dire la vérité au monde mais on veut les en empêcher etc...et bon si plus tiré la dessus j'aurais plus aimé. Après Seydoux , perso, trouve mollassonne et son regard de chien battu...et Stewart en pseudo nana frigide mais pas tellement ouais pas sensas... nombre de fois où je me disais "Mon dieu certains vont crier limite au génie!!!!" Et la scène de début vous met dans l'ambiancespoiler: avec le gosse qui bouffe une poubelle en plastique , oui ok on va comprendre pourquoi c'est juste que cela vous met direct dans l'ambiance plus les chaises et lit zarbi qui ressemble à des squelettes pour l'un et à truc qui t'aspire ou te file un truc dans la peau...le titre accrocheur ben j'ai pas compris par rapport au film non vraiment rien à faire j'ai pas adhéré du tout!!! NOTE : 1/10
"Les Crimes du futur" en compétion officielle cette année au festival de Cannes est un film d'un ennui mortel . En effet le célébre réalisateur David Cronenberg nous propose une histoire sans intérêt, prétentieuse, totalement incompréhensible, je suis resté totalement insensible devant le jeux de rôles des comédiens pourtant très talentueux (Viggo Mortensen, Léa Seydoux et Kirsten Stewart) , à fuir.
Film incroyablement ennuyeux, des bons acteurs qui jouent mal, film sans âme qui ne dégage aucune émotion, très froid et mal écrit. j'ai quitté la salle avant la fin, chose qui m'arrive très très rarement...
J'ai trouvé vraiment le film bizarre j'ai pas trouvé de scénario non plus j'espère que le jury du festival de Cannes ne désignera pas ce film Parce que c'est un fiasco sans nom
On aurait dit de l'art contemporain : un machin moche à regarder, qui revendique d'être clivant parce que ça ferait chic et faussement intelligent, et qui au final coûte beaucoup trop cher pour ce que ça vaut. Les dialogues sont d'une absurdité confondante. Il ne se passe absolument rien ou presque (j'ai failli piquer du nez plusieurs fois). C'est parsemé de personnages inutiles dont on ne sait vraiment à quoi ils servent dans l'histoire. Les jeux de Mortensen et Stewart sont probablement les seuls arguments que j'ai pour ne pas mettre pire note.
10 balles dépensées pour voir un vague kamoulox erotique, avec des scènes sans queue ni tête et quelques bouts de nichons. Ca fait mal au portefeuille.
ATTENTION FILM INCOMPRÉHENSIBLE, ENNUYANT ET GÊNANT. Plusieurs personnes ont quitté la salle, j'ai moi-même hésité plusieurs fois au bout de 10 mn de film. Il ne se passe rien du film.
C'est non seulement ennuyant mais archi prétentieux à faire le film cérébral. A cela s'ajoute des moments glauques pour choquer le spectateur sauf qu'il n'y a aucun message, ni sous texte intéressant pour faire passer le truc. C'est juste une succession de dialogue pompeux sur l'humanité et les organes et des scènes gênantes de scarification.
On ne comprend rien de rien au dialogue. Les acteurs semblent perdu dans ce brouillard de scénario. Mention spéciale à Lea Seydoux affligeante dans ses dialogues et sa prestation.
Encore un grand nom du cinéma qui revient pour se casser la gueule. C'EST LE PIRE CRONENBERG y a pas photo. Et dire que certains vont crier au génie.
Alors là c'est un changement par rapport aux derniers films de David Cronenberg..mais c'est très graphique scène de membre du corps exposé âmes sensibles s'abstenir on est comme dans une salle d'opérations dans un hôpital avec un chirurgien..c'est très cru comme David Cronenberg sait le montrer..on pense à Crash ou Existenz...métaphore sur notre société et le rapport avec le corps et son importance comment dans une société future notre relation a changé sur le sexe, le corps, l'art mais à la fin le rapport entre l'être humain , son créateur et la relation avec sa mortalité et son corps...Curieux à découvrir et surtout cela met du temps à digérer...quelque jours au moins..
: un vrai bon Cronenberg ! En fait on est dans la symbiose parfaite entre son cinoche cérébral (depuis une vingtaine d'années) et celui plus viscéral des débuts (d'aucun dira que Dead Ringers peut choper ce titre). Ici on est grosso modo dans la continuité thématique et stylistique de Videodrome, Crash et eXistenZ, dans une dystopie bio-cyberpunk où l'homme a annihilé la douleur. L'humain ne se modifie plus de l'exterieur mais carrément de l'intérieur, tandis que la chirurgie est un art public destiné au plaisir de la chair (se rappeller que nous sommes vivants donc). Un nouveau type d'humains semble emerger egalement, aux organes complètement différents.
Bref le film synthétise enormément d'éléments thematiques que l'on avait dans Videodrome (the new flesh, le rapport à l'art et l'avancée technologique comme pivot pour l'humanité) ou Crash (les paraphilies déviantes). Le cast est top (Vigho et Seydoux en tête), on retrouve un Howard Shore aux sonorités typiques de son association a Cronenberg, et surtout ce que j'ai le + apprécié : la construction de son univers (formel et theorique) et la manière de progressivement amener le spectateur dans ce délire qui aurait pu tourner a l'abscons ou le guignolesque.
Au final pas de reel choc ou d'élément polémique (c'est ma seule mini réserve dans le sens où le real aurait bien pu lâcher les vannes), mais du wtf en totale adequation avec le fond.
Plus de 20 ans après l'avoir abandonné, Cronenberg renoue avec le fantastique, à travers un film viscéral et intellectuel multi-strate: _ Une réflexion sur la relation entre l'homme et son corps, les transformations possibles ou subies du corps humain, "suis-je un corps ou ai-je un corps". _ Une réflexion sociale sur la différence, la mise à l'écart des minorités, mais également le monde des influenceurs _ Une peinture apocalyptique du monde post-crises, à travers des décors dégénérescents d'Athènes. C'est un film à énigmes, dont les clefs se livrent au fur et à mesure en exigeant du spectateur toute son attention, qui n'est pas facilitée par la photographie, chef d'oeuvre de glauque et d'austérité. S'il l'accorde, le spectateur savourera un des meilleurs Cronenberg.
"L'attaque de la moussaka géante dans ton bide" était sans doute le titre initial de cette inepte série B (ou série Z, on ne sait pas trop), avant que les producteurs et distributeurs jugent cette première idée peu vendeuse. Difficile de croire que le réalisateur des Promesses de l'aube se soit fourvoyé dans ce machin simpliste, multipliant les ambiances glauques et les situations artificielles. Le scénario est inutilement complexe et en même temps totalement bêbête. Les personnages sont très mal construits. L'intrigue n'aboutit à rien et nous sert un convenu clin-d’œil écolo à base d'êtres mutants qui mangent du plastique pour éradiquer nos déchets. Heureusement que cet opus n'a eu aucune récompense à Cannes... Fuyez !
L’espèce humaine doit faire face à un environnement de synthèse, le corps humain est l’objet de transformations et de mutations nouvelles. Au même moment, Saul Tenser, un célèbre performer, met en scène la métamorphose de ses organes…
C’est le grand retour de David Cronenberg dans sa phase body horror, oscillant entre le cinéma horrifique et organique, celui qui avait marqué chaque décennie avec Chromosome 3 (1979), Vidéodrome (1983), Crash (1996) ou encore eXistenZ (1999). Dit comme ça, on avait qu’une hâte, celui d’aller le retrouver les yeux fermés et se délecter de ses nouvelles visions cauchemardesques.
A 79ans, le réalisateur canadien s’intéresse toujours autant aux transformations corporelles, à la différence que cette fois-ci, il traite aussi d’une multitude de sujets, pêle-mêle on y retrouve les problèmes liés au climat, les dons d’organes ou encore de la chirurgie qui est devenue le « nouveau sexe » (la nouvelle façon d’avoir du plaisir).
L’ennui, c’est qu’à aucun moment le réalisateur ne parvient à convaincre, non seulement le jeu des acteurs laisse clairement à désirer mais ajouté à cela, cette histoire donne l’impression d’être surannée avant l’heure et pour cause, le script a été écrit au début des années 2000, on sent très clairement qu’il y a un souci, tant au niveau de l’histoire qu’au niveau des décors. Quid de la chaise squelettique qui aide Viggo Mortensen à manger (il passe pour un tétraplégique, c’est ridicule).
Les Crimes du futur (2022) s’avère être plus prétentieux qu’autre chose, se complaisant à brasser du grand n’importe quoi teintée de branlette intellectuelle pompeuse et chiantissime. Le film se veut dénonciateur mais s’y prend très mal, ça manque de punch et surtout, d’une direction artistique (l’ensemble du casting joue affreusement mal).