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iceman7582
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3,0
Publiée le 12 juin 2023
Comme souvent chez D.Cronenberg le scénario est relativement alambiqué et la mise en scène très froide, voire même baroque. Ce film n'échappe pas à cette règle. Intéressant dans l'ensemble et surtout dans le propos qu'il dénonce. Mais l'intérêt ne dure pas jusqu'au bout car c'est assez décousu et on peine à comprendre toutes les subtilités. Vous êtes prévenu, il n'est pas certains que chaque spectateur termine le film.
Terrible ! Un film d’une nullité affligeante… mais un casting qui donnait plein d’espoirs, tous déçus ! Mais alors tous ! Ne cherchez pas de sens autre que de pâles théories parapsychologiques sur un trans humanisme pseudodystopique… comment ce type de navet peut il prétendre à un quelconque festival, et pire encore, à une projection à un autre publique que son réalisateur déséquilibré… mystère ! Fuyez, il n’y a pas grand chose à comprendre et encore moins à voir, tout est à jeter ! Même le doublage de L Seydoux par elle même est à pleurer… mention spéciale pour Mortensen, un acteur immense, qui arrive à ne pas être misérable dans un rôle pourtant pitoyable, ce que n’atteignent pas les autres grands noms du cinéma qui se sont perdus sur ce plateau et dans ce décors digne des pires nanards un peu gores des annnees 80.
Très friand du cinéma de Cronenberg, je l'avais laissé sur Cosmopolis, une énorme déception. Avec Les Crimes du Futur, il renoue avec ses thématiques fétiches et se lâche complètement dans ce film d'anticipation tordu. Au croisement de Crash et Existenz, il nous livre une vision du futur peu ragoûtante avec quantité de déviances improbables. En s'appuyant sur un solide casting dont son chouchou Viggo Mortensen, il nous emmène aux confins de l'esprit humain dérangé avec une mise en scène intrigante et des scènes difficilement supportable pour le non initié. C'est étrange du début à la fin, on a l'habitude avec lui, mais pas dénué de sens, il pose pas mal de questionnements sur l'Homme et son rapport au corps et au sexe notamment et bien plus encore. L'exercice de style est périlleux et ne plaira pas à tout le monde, pour ma part j'ai apprécié cet essai dérangeant et ça m'a même donné envie de me refaire la filmo du monsieur.
Exclusivement réservé aux fans de Cronenberg... dont je ne suis pas... Chairs maltraitées, volonté évidente de choquer à partir d'un discours fumeux parfois incompréhensible. Images violentes, parfois dégueulasses. Le réalisateur canadien ressasse, radote ses obsessions. On est pas obligé de perdre son temps avec de telles complaisances.
C'est long et ennuyeux, on cherche en vain le scénario ... je suppose que de faire dans la succession de scènes glauques qui ont mis mal à l'aise certains est supposé être suffisant ... personnellement ces scènes je les ai trouvées ridicules ou grotesques, il n'y a pas l'amorce d'un début du pourquoi ou comment on en est arrivé là ce qui aurait nécessité d'écrire un scénario, au lieu de se contenter de tourner à vide. Il faut arrêter avec les soi-disant cinéastes cultes encensés systématiquement même quand ils sortent un film d'une affligeante nullité que même des nanards pourraient concurrencer.
Les thèmes de Cronenberg sont la, son film parle du corps, de l art de sexe, d évolution , de rapports humains, de paranoïa et j en passe. Mais c est comme si l’envie n’y était plus. Comme si la maîtrise de son art l avait dépossédé de sa capacité à créer de l’émotion. Car ce fut pour moins le principal soucis devant « les crimes du futur » : il ne m a rien provoqué, ni rejet, ni tension, ni attraction. Je l ai suivi d un ennui poli en me disant qu il passait à côté du potentiel créatif de son histoire. Pourtant les acteurs s’en sortent bien et il bénéficie d une belle partition musicale. Mais la flamme semble éteinte et ça fait peine à voir.
Film de science-fiction, écrit et réalisé par David Cronenberg, Les Crimes Du Futur est un long-métrage hélas plutôt moyen. L'histoire se déroule dans un futur proche ou le corps humain est l'objet de transformations et de mutations nouvelles, et nous fait suivre un artiste performeur mettant en scène la métamorphose de ses organes dans des spectacles, accompagné de sa partenaire. Ce scénario, pourtant aguicheur sur le papier, n'est malheureusement pas à la hauteur des attentes pendant un peu plus d'une heure et demie franchement ennuyeuse. Si les premières minutes nous plongent dans une ambiance mystérieuse, la suite de l'intrigue peine à donner satisfaction et il est difficile d'être impliqué dedans. En effet, celle-ci ne décolle jamais réellement et la promesse de voir un final impactant n'est pas respectée. L'intérêt fini par baisser, voir totalement disparaître avec le temps, la faute à un manque d'enjeu flagrant et un propos inabouti. Si les thématiques abordées questionnent, celles-ci sont hélas mal exploitées et limitées à un univers restreint ce qui est dommageable. De plus, le côté malsain et immoral ne parvient pas à atteindre à cause de scènes marquantes finalement peu mises en avant au détriment de discussions sans consistances et un aspect organique pas assez repoussant. Cela est notamment du aux personnages peu inspirants, pourtant interprétés par une distribution comportant quelques jolis noms. Malheureusement, le rôle de Viggo Mortensen fini par assez vite lasser à cause de sa façon d'être. Léa Seydoux et Kristen Stewart sont elles trop peu approfondis pour êtres réellement intéressantes. Les autres protagonistes étant eux sans réelles utilités. Avec de tels individus, difficile de créer des relations procurant de l'émotion. Le ton se veut donc particulièrement neutre et ce ne sont pas les dialogues amorphes qui améliorent tout cela. Là ou le long-métrage se rattrape un peu c'est sur sa forme. La réalisation de David Cronenberg est de bonne facture et offre quelques jolis plans, même si elle manque de créativité et de prises de risques. Cependant, sa mise en scène évolue dans des décors agréables et l'aspect des objets des technologies à venir est franchement réussi. Néanmoins, il est regrettable que les effets spéciaux ne soient pas à la hauteur quand il s'agit d'inciser les corps. Ce manque de réalisme flagrant a pour effet de ne pas rendre l'œuvre dérangeante et abjecte. Le visuel reste tout de même globalement convenable et est accompagné par une b.o. dans le ton mais aux compositions insignifiantes et vites oubliables, à l'image de la fin insatisfaisante. En conclusion, Les Crimes Du Futur possède trop peu de qualités pour en faire un film méritant d'être visionné et s'avère être un projet mineur dans la filmographie du cinéaste canadien.
Agé de presque 80 ans, David Cronenberg réalise un nouveau film abordant le thème de l’évolution du corps humain. Sorti en 2022, ce long-métrage demeure très difficile d’accès. La trame complétement barrée du scénario transpose dans une société futuriste des sujets aussi variés que la mutation génétique, la création artistique ou le désir sexuel. Au-delà de son caractère glauque et parfois vomitif, le schéma narratif reste tellement abstrait qu’il en devient insipide. Dans ce tourbillon décadent, Viggo Mortensen et Léa Seydoux tentent de rendre crédible ce délire onirique. Bref, une œuvre entièrement conceptuelle dont on ne parvient pas toujours à comprendre le sens.
En sortant du champ de la science fiction avec des chefs d’œuvre comme « History of Violence » ou « Les promesses de l’ombre », Cronenberg avait touché un plus large public. Revenant à ses obsessions de début de carrière (on pense fortement ici à « Existenz » pour le décorum, « Crash » pour les métaphores sexuelles très dérangeantes et même « Faux Semblant » pour la chirurgie, entre autre), il ravira ses fans de la 1ère heure et déconcertera certainement bon nombre d’autres. Reste que ses questionnements multiples sur le transhumanisme ainsi que sur la place de l’Art et de sa fascination, se révèlent souvent passionnants. Crépusculaire (par ses décors et la belle composition de Mortensen) et charnel (les séquences d’exposition des corps féminins dont celui de Léa Seydoux, jamais gratuits mais toujours signifiants), hypnotique et troublant, ce dernier film, aux allures de testament d’un auteur si singulier, ne laissera pas indifférent. C’est conceptuel, ça secoue, c’est du Cronenberg pur jus.
« Crimes of the Future » est un film particulièrement douloureux. Douloureux car l’érotisme si brillant dans « Crash » et ici à la limité du gore et seule la scène où Caprice (Léa Seydoux), qui désirait se faire ouvrir, passe à l’acte, est sauvée par la grande sensualité de l’actrice (suprebement nue à 38 ans !). Douloureux car les fans de Cronnenberg ont l’impression de se voir servir les éléments de menus plus anciens et pas toujours bien réchauffés au regard de l’absence de tension qui enlève toute passion au spectateur. Douloureux, car la laideur des décors futuristes (en fait des papiers peints décrépis) et le jeu halluciné de Kristen Stewart finissent par apparaître comme des caches misères. Heureusement le couple central est excellent et l’accompagnement musical d’Howard Shore est d’une justesse constante, servant des dialogues à la limite de l’absurde. Dans ce scénario original (habituellement le réalisateur adapte des romans de science fiction) dans lequel il a mis toutes ses préoccupations, à commencer par la relation chair-machine pour une sexualité douloureuse mais affranchie de toute frustration, mais aussi l’évolution du corps humain au travers de la modification des organes, s’étale une accumulation par toujours digeste et pas constamment bien scriptée. Douloureux enfin de par son propos écolo car Cronnenberg pense vraiment que le plastique contenu dans les océans et que nous ingérons à travers la nourriture permettra à l’homme d’évoluer favorablement. C’est une vision angélique et stupide face à l’extinction qui nous guette. Après huit ans de disette c’est évidemment une immense déception, même en acceptant le parti pris d’une absence totale de social, permettant de se concentrer sur les bobos nantis du futur, vecteur de progrès sociétaux. Il faudrait expliquer au réalisateur-scénariste que leur capacité de résolution des vrais problèmes à venir (l’eau, la famine, le climat) reste à démontrer au regard de l’évolution depuis la deuxième guerre mondiale. Heureusement que le cinéaste est en cours de tournage, car malgré certaines qualités, si « Crimes of the future » (titre qu’il utilise pour la deuxième fois) est une œuvre testamentaire, au regard de sa brillante filmographie, le compte n’y est pas, de loin s’en faut.
Un seul conseil fuyez et revoyez ou voyez pour les plus jeunes La Mouche (Faux semblant ou History of violence). Déjà son Crash était outre malsain, incompréhensible, Cronenberg a réussi à faire pire : Ici les dialogues abscons mériteraient des sous-titres, c'est ennuyeux et n'a aucun intérêt, c'est glauque, moche, on ne peut s'intéresser à de tels personnages écrits en service minimum. il n'y aurait pas eu Mortensen, Sedoux et Stewart au casting, je n'aurai pas été jusqu'au bout (heureusement je l'ai vu -subi- en trois fois, merci la touche pause). Quel pensum ce film ! En tout cas les imprimantes 3D ont dû marcher à fond . lol. Si quelqu'un peut m'expliquer l'utilité des chaises visiblement peu confortables pour manger mais qui semblent donner du plaisir aux personnages ...non en fait je m'en fiche complètement
Vu sur C+. Très bizarre. Plutôt abscons. Le film ne fournit aucun contexte ; quasiment aucune scène en extérieur ; aucune vie ni végétale ni animale ni humaine dans ce décor de béton sale et nu ...
Que dire que dire....Je suis plutôt adepte de Cronenberg, des films bizarres, je me dis pourquoi pas tenter... Mais sa sélection à Cannes avait de quoi inquiéter (en général Cannes ne sélectionne pas vraiment des chefs-d'oeuvres!). Je le visionne quand même et là... C'est franchement mauvais. Cronenberg a mis 20 ans pour peaufiner son histoire et reprend en vrai pas mal d'idées déjà présentes dans un de ses premiers films au titre quasi identiques et pourtant, c'est mauvais. C'est d'ailleurs assez fou car ce film réussi l'exploit de rendre mauvais un concept très bon, un univers potentiel intéressant et un casting plutôt correct (si on enlève au moins Léa Seydoux, archi mauvaise ici). Certes le budget est un peu léger (27 millions) pour un film de sf, mais j'ai rarement vu plus cheap! C'est sûr le budget a payé les acteurs car les décors sont médiocres (des caves, qqques apparts dans des immeubles à démolir), la photographie grisâtre dégueux, les effets visuels vraiment cheap (les chaises, ouch!), et en plus les séquences "artistiques" apparaissent quoi, 3 mn en tout et sont assez mal fichues. On ressent rien devant. Dingue. Là dessus on nous tartine une calamiteuse Léa Seydoux dans un personnage creux et sans âme. Le reste du casting est meilleur, mais n'a rien à défendre, c'est pathétique. Tous les personnages semblent désincarner, inutiles, mis là car il le faut suivant les besoins de l'histoire, et ils jouent des rôles variables et contradictoires ou inexpliquables suivant les besoins. Le souci de ce métrage, c'est qu'on sent clairement qu'il repose entièrement sur sa fin, son concept, que tout ce qui est en amont n'a finalement que peu d'intérêt, alors Cronenberg traine la savate, crée de pseudo circonvolutions et tartine l'ensemble d'une vague coloration body horror et érotique (des plus pudibonds en vrai), histoire de faire un long métrage et de déboucher sur sa fin. Le souci c'est qu'elle ne suffit pas à rendre digeste tout ce qui se trouve en amont! L'ennui, le sentiment d'une histoire floue, nanardesque même, avec plein de bourrage prétexte au bout du compte. Heureusement, la belle musique d'Howard Shore sauve un peu les meubles côté ambiance, et il subsiste d'excellentes idées scénaristiques noyées dans un film souvent abscons, alambiqué, mou du genou et cheap au possible. Un grand gachis. 1.
J'ai trouvé ça un peu cheap, vu le réal' et le casting. Certes, le film ne lésine pas en trucages pseudo gores (un manque de fluides, à mon humble avis). Les décors s'avèrent trop limités, malgré l'ambiance rétro usée mêlée aux accessoires organiques. L'esthétique SM est éculée.
C'est dommage. Les thématiques du transhumanisme et du body art étaient intéressantes. Comme la question de savoir quels sont les crimes réellement commis : ceux contre des humains? contre une progéniture? ou simplement contre le futur, empêché d'avenir?