Note moyenne
3,5
24 titres de presse
-
Ouest France
-
20 Minutes
-
L'Obs
-
La Croix
-
La Voix du Nord
-
Le Figaro
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Marianne
-
Positif
-
Sud Ouest
-
Télé 2 semaines
-
Télé 7 Jours
-
Télé Loisirs
-
aVoir-aLire.com
-
Cahiers du Cinéma
-
Le Monde
-
Les Echos
-
Les Fiches du Cinéma
-
Paris Match
-
Télérama
-
Franceinfo Culture
-
Première
-
Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Un film à voir.
20 Minutes
Un film aussi palpitant que bien documenté.
L'Obs
C’est du cinéma engagé, et pour une grande cause. Elle est servie, avec loyauté et âpreté, par le réalisateur de « Ma petite entreprise » et la comédienne Céline Sallette, qui restituent le combat obstiné, héroïque et modeste de la lanceuse d’alerte Inès Léraud.
La Croix
Dans un récit efficace et incarné, Pierre Jolivet relate l’enquête édifiante de la journaliste de radio Inès Léraud sur les pollutions générées par les élevages porcins en Bretagne.
La Voix du Nord
Cohérent avec l’engagement et la filmographie de Pierre Jolivet, Les Algues vertes est une forte prise de conscience qui n’oublie pas d’être un vrai plaisir de cinéma. À l’équilibre entre l’intimité et les affaires publiques, résolu dans sa narration, il ne néglige ni l’émotion ni la beauté.
Le Figaro
Le film de Pierre Jolivet adapte avec souffle et rigueur la BD d’Inès Léraud sur le scandale de la pollution du littoral breton.
Le Parisien
Passionnant et glaçant.
Le Point
En septembre 2016, des algues vertes sèment la panique sur les côtes bretonnes. Pierre Jolivet en a tiré un film aussi engagé qu’argumenté.
Marianne
Un film captivant.
Positif
On assiste ainsi à un récit qui place ce réel comme décor énoncé sans pour autant tomber dans l’imitation ou le naturalisme. La réussite tient au point de vue qu’a choisi Jolivet pour raconter l’enquête.
Sud Ouest
Pierre Jolivet dénonce les ravages de l'industrie agroalimentaire sans sombrer dans le manichéisme. Il réussit un film militant mais pas binaire.
Télé 2 semaines
Une adaptation haletante inspirée d’un phénomène aux conséquences dramatiques.
Télé 7 Jours
Parfois didactique, le film n’en demeure pas moins passionnant, absolument nécessaire.
Télé Loisirs
Ce film, ni simpliste ni désenchanté, est porteur d'une saine révolte.
aVoir-aLire.com
Un film saisissant, mené de main de maître par Céline Sallette.
Cahiers du Cinéma
L’honnêteté de Pierre Jolivet, qui a lui-même subi des pressions pendant le tournage, l’empêche de tomber dans certaines facilités du genre : sur-dramatisation, effets de thriller forcés, oppositions simplistes.
Le Monde
Des éprouvettes ont disparu des laboratoires, des rapports d’autopsie ont été égarés, des jeux d’influence se nouent, une omerta généralisée se répand… De quoi mettre le spectateur en appétit.
Les Echos
Avec son scénario habilement construit et sa mise en scène nerveuse, Pierre Jolivet signe un film édifiant sur certaines dérives de notre époque.
Les Fiches du Cinéma
Le soin donné au cheminement de l’enquête rend le sujet passionnant, mais la mise en scène manque de tonicité.
Paris Match
C'est didactique mais totalement assumé, un brin romanesque et parfaitement incarné par Céline Salette et Nina Meurisse.
Télérama
Pierre Jolivet s’empare d’un scandale agroalimentaire en Bretagne et signe le portrait sensible d’une femme engagée, dans une fiction inégale mais utile.
Franceinfo Culture
Adapté du roman graphique d’Inès Léraud et Pierre Van Hove, le film de Pierre Jolivet s'enlise dans son sujet.
Première
(...) un film hélas trop scolaire tant dans sa forme cinématographique que dans les échanges entre ses différents protagonistes, aux dialogues souvent artificiels. Et pousse à se demander si un documentaire n'aurait pas été une forme plus appropriée.
Les Inrockuptibles
Le film ressemble à un cas d’école de ce phénomène, qui a évidemment une fâcheuse tendance à donner des œuvres épouvantablement didactiques, totalement décomplexées dans l’abus d’un certain pathos cheap de TNT d’après-midi, dépourvues évidemment de la moindre inspiration de mise en scène. Tout cela au prétexte d’un sujet de société et d’une mission d’information qui ont bon dos, et qui, surtout, insultent un peu le cinéma.