Je n avais pas lu la BD.Surprise très agréable que ce film avec un scénario bien construit .C est un film qui alerte avec le comportement et l’omerta des pouvoirs public face à un grave danger sanitaire.Pierre Jolivet est un excellent réalisateur. On ne s’ennuie pas une seconde.
Quelle déception. A mes yeux le film passe complètement à côté du sujet. Il dénonce évidemment un scandale écologique mais le côté "Bienvenue chez les Ploucs" ou "Bécassine revisitée" prend très rapidement le dessus au profit de la mise en lumière de l'héroïne du film. Malgré les efforts de Céline SALETTE tout est dans l'excès. A quelques exceptions près les autochtones sont soit totalement amorphes soit totalement excités ce qui nuit au bon déroulement du scénario et fait qu'au bout d'un moment on s'en détache sachant qu'à l’instar de Titanic, on connait la fin. Je passe sur le reste, la voiture de l'héroïne qui dissémine son huile un peu partout mais cela semble normal et ne gène personne, des SMS gérés en conduisant etc etc...
Film à voir ABSOLUMENT ! Très puissant Pour saluer le courage des lanceurs d'alerte comme Inès Léraud, André Olivro, Pierre Philippe, Rosy Auffray, mais aussi Pierre Jolivet et son équipe à qui les autorités locales bretonnes ont mis moult bâtons dans les roues pour empêcher le film. Et d'un sens, leur exprimer notre indispensable gratitude.
Pour savoir d'où vient ce qu'on met dans nos assiettes, donc dans nos corps. Et ce que ça induit
Pour mesurer l'ampleur sidérante de la corruption dans notre pays avec comme point de départ, le tentaculaire lobby agroalimentaire, qui, dûment relayé par la FNSEA et les élus locaux, a tout cadenassé en quelques décennies, .
Pour voir comment une région splendide peut être empoisonnée et dévastée sans vergogne par un système de plus en plus mafieux.
Pour comprendre les forces d'inertie, de déni, d'occultation, d'omerta, d'obstructions à la justice, de pressions et d'intimidations brutales qui s'opposent aux changements pourtant indispensables à la préservation de la vie sur Terre
Pour, peut-être, enfin décider d'arrêter de cautionner tout ça ? Parce que, pour mémoire, CHACUN de nos achats valide un système. A nous de choisir en conscience lequel : celui du fric, de la destruction et de la violence, ou celui du respect du Vivant et de la défense de notre environnement à toutes et tous et, au passage, de l'humain.
Merci à Pierre Jolivet et à toute l'équipe du film d'avoir réussi à aller jusqu'au bout !
film militant, Pierre Jolivet sait faire. Les algues vertes démontent le mécanisme de la pollution en Bretagne. sans manichéisme, les responsables sont désignés, leurs méthodes de voyous exposées. Pauvre Bretagne !!! les élus, les représentants des professionnels ne font pas envie.
peu importe que vous ayez lu ou non la BD (l'enquête complète, précise), le film aborde la question des lobbies, du piège du capitalisme qui étrangle les producteurs bretons. Un objet artistique à part entière, belle narration, très bien joué, la Bretagne y est actrice aussi! Le film prend aussi le parti optimiste des femmes et des hommes qui se battent pour la vérité, sauvegardant leur humanité et la nôtre, à voir cet été absolument.
Mais que note t'on? Le thème, si c'est le cas ces notes sont méritées même s'il n'est pas forcément nécessaire d'attendre un film pour s'informer. Un film dans ce cas c'est très très loin de La fille de Brest c'est lent, ça manque de consistance de matière ce n'est pas lié et a l'arrivée assez décevant en tant que film...
Inès Leraud enquête sur l'impact sanitaire des algues vertes qui envahissent certaines plages de Bretagne. Son enquête provoque l'hostilité d'une partie de la population, de la FNSEA et des politiques.
Le film est inspiré de la bande dessinée qu'Inès Leraud a tirée de son enquête. Si le sujet des algues vertes, scandale sanitaire sous omerta, est très intéressant, l'intérêt du format cinéma, tel que proposé par Pierre Jolivet, interroge. Le film très didactique manque de lyrisme, de tension, d'intensité, tant dans le récit que dans sa mise en scène assez pépère elle aussi. Avec si peu d'ambition créative, un documentaire aurait été plus intéressant. Céline Salette et Nina Meurisse, toutes deux parfaites, méritaient d'évoluer dans une oeuvre plus ambitieuse.
Le sujet est passionnant, et en parler est nécessaire, mais ce film, complètement impersonnel et académique par ailleurs, m'a amenée à m'interroger sur sa pertinence comparé à ce qu'aurait pu être un documentaire sur le sujet. Malheureusement, je pense que l'impact en est ici édulcoré. Dommage.
Un peu redondant mais malgré tout nécessaire. Le film mets en lumière le traitement réservé aux lanceurs d'alerte écolo et l'omerta qui pèse autour de ce scandale