Note moyenne
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ce film est ennuyeux, académique et sans rythme. de nombreux films ont été réalisés sur le sujet avec beaucoup plus de panache. Ici le film se contentent de raconter une histoire vraie tirée d'un livre. Mais il ne suffit pas de vouloir nous conter l'histoire certes intéressante mais très mal exploitée. c'est dommage car avec un autre réalisateur et un meilleur scénario, ce film aurait pût être très bien.
Une fois de plus, on réécrit un peu l'histoire à la lumière des lubies du moment...à commencer par la falsification des faits car Furcy était d'origine indienne et non africaine. Quant au film sur sa forme, entre rythme lent et mauvais jeux d'acteurs, c'est le symbole d'une grande partie du cinéma français subventionné.
Un témoignage nécessaire de l'époque esclavagiste où le code noir considérait les esclaves comme "meubles", n'ayant donc aucun droit. Cette évocation a valeur de document pour les mémoires et à la fois éducative au nom du principe de liberté. Dommage que certains aspects soient maniérés dans le jeu et scolaires dans l'approche, atteignant vite ses limites dans le misérabilisme. Une bonne intention mais ce film procès peine à convaincre et vraiment toucher.
Avec "Furcy, né libre", Abd Al Malik raconte le combat judiciaire de Furcy, esclave réunionnais ayant défié le système colonial pour faire reconnaître sa liberté. À la mort de sa mère en 1817, l'homme découvre des documents prouvant qu’elle aurait dû être affranchie, ce qui ferait également de lui un homme libre. Refusant de continuer à vivre comme esclave, il engage alors une longue bataille judiciaire avec l’aide d’un procureur abolitionniste, affrontant un système colonial profondément injuste.
Le sujet est fort et éclaire une partie souvent oubliée de l’histoire de l’abolition de l’esclavage en France. Le parcours de Furcy, inspiré d’une histoire vraie, possède une puissance dramatique naturelle et interroge frontalement la notion de justice dans une société bâtie sur l’oppression. Mais malgré cette matière historique et le très bon casting, le film souffre d’un problème de rythme. La mise en scène reste très académique et privilégie les longues scènes dialoguées. On admire l’importance du propos sans toujours réussir à être pleinement emporté par le récit.
Le sujet est fort et éclaire une partie souvent oubliée de l’histoire de l’abolition de l’esclavage en France. Le parcours de Furcy, inspiré d’une histoire vraie, possède une puissance dramatique naturelle et interroge frontalement la notion de justice dans une société bâtie sur l’oppression. Mais malgré cette matière historique et le très bon casting, le film souffre d’un problème de rythme. La mise en scène reste très académique et privilégie les longues scènes dialoguées. On admire l’importance du propos sans toujours réussir à être pleinement emporté par le récit.
J’ai adoré. D’abord parce que le film décrit sans concession une partie effroyable de l’histoire de l’humanité qui est encore trop peu connue, il est inspiré de faits réels. Ensuite parce que le jeu d’acteurs est impressionnant de réalisme et de profondeur. J’ai adoré la fougue de Romain Duris, l’émotion à fleur de peau de Makita Samba, la banalité de la déshumanisation si bien incarnée par les acteurs jouant les colons. On y apprend un peu de notre histoire, on partage le combat pour la liberté. Certaines scènes sont dures… mais reflètent la réalité de l’esclavage. Je le reverrai de nouveau, à voir absolument.
L'association d'une histoire et d'un artiste prometteurs n'aboutissent pas toujours à une réussite. "Furcy né libre" en fait malheureusement la démonstration. Trop lettré, trop doué pour jongler avec les mots, Abd Al Malik a trop travaillé son scénario. Les répliques sont trop écrites, cela se sent, cela crée de la distance avec le réel, et même le talent de Romain Duris n'y peut faire. C'est dire. Trop écrit, trop lent et terriblement ampoulé, le spectateur s'enfonce dans l'ennui alors que cette histoire vraie avait beaucoup à raconter sur l'esclavagisme et le racisme.
Décevant.
Décevant.
Ce qui m'a attiré au départ était de voir si ABD AL MALIK était un bon réalisateur, je connais ses textes de qualité en tant que rappeur.
J'ai aimé :
- un casting solide avec Romain DURIS, ANA Girardot et Vincent Macaigne qui accompagnent la révélation Makita Samba ;
- la bande son surprenante pour ce type de film.
- une histoire historique intéressante à connaître.
Je n'ai pas aimé :
- j'ai eu du mal a rentrer dans le film, car la mise en scène n'est pas très académique, par moment, c'est un peu rushé, on passe d'une scène a une autre rapidement, d'un lieu a un autre, par moment il y a des scènes longues.
Mis à part cette réserve le film s'améliore. Et est vraiment plaisant. Je mettrais une note de
Après vérification, le film est tiré d'un roman, et le personnage Furcy n'est pas le héros décrit, pour les Réunionnais il est considéré comme traite, car une fois déclaré libre, il a eu des esclaves à son service.
J'ai aimé :
- un casting solide avec Romain DURIS, ANA Girardot et Vincent Macaigne qui accompagnent la révélation Makita Samba ;
- la bande son surprenante pour ce type de film.
- une histoire historique intéressante à connaître.
Je n'ai pas aimé :
- j'ai eu du mal a rentrer dans le film, car la mise en scène n'est pas très académique, par moment, c'est un peu rushé, on passe d'une scène a une autre rapidement, d'un lieu a un autre, par moment il y a des scènes longues.
Mis à part cette réserve le film s'améliore. Et est vraiment plaisant. Je mettrais une note de
Après vérification, le film est tiré d'un roman, et le personnage Furcy n'est pas le héros décrit, pour les Réunionnais il est considéré comme traite, car une fois déclaré libre, il a eu des esclaves à son service.
Heureux de voir ce film sur une histoire vraie édifiante. Il dit beaucoup de l'histoire de la France, dans une période qu'on voudrait n' avoir jamais existé. Et pourtant c'est important et nécessaire de le faire. Et ce film nous y aide si bien !
Quand l’histoire réclame justice, encore faut-il que le cinéma sache lui donner un corps. Avec Furcy, né libre, Abd Al Malik exhume Furcy, esclave du XIXᵉ siècle engagé dans une lutte juridique de plusieurs décennies, entre l’île Bourbon et la métropole, pour faire reconnaître sa liberté.
Le film porte la promesse de transformer une violence abstraite - celle des textes et des statuts (du Code noir) - en expérience sensible. Or, ce conflit appelle du cinéma. Il demande que cette abstraction devienne visible, qu’elle s’inscrive dans une démarche formelle. C’est là que la théâtralité du film prend malheureusement le relais. Les acteurs projettent, soulignent bref jouent mal. Ce trop-plein d’énonciation insiste mais ne parvient pas à faire sentir. L’injustice est là, incontestable, mais elle est donnée à voir comme une évidence déjà digérée.
L’image, pourtant, tente de prendre le relais. Décors, costumes, lumières cherchent à installer une épaisseur mais la photographie, souvent trop lisse, peine à produire une véritable matérialité du monde colonial. On pourrait dire que la plantation, les rues, les tribunaux ne deviennent jamais des systèmes. Ils décorent.
Le problème se cristallise autour du personnage de Furcy. Makita Samba devrait être le centre de gravité du film, celui dont le corps devient le lieu de la lutte. Mais il reste étonnamment vierge de point de vue. Résultat : les personnages secondaires, parfois mieux définis, prennent une place inattendue (moins pour le meilleur, que pour le pire).
La question de la violence, elle aussi, révèle une hésitation de mise en scène. Les coups, les humiliations sont montrés frontalement, mais sans véritable pensée du regard. Ils surgissent comme des illustrations nécessaires du propos. Mais à force d’être montrée sans variation, la violence devient une information.
Tout cela n’enlève rien à la nécessité du sujet. Bien au contraire. Il y a, dans cette histoire, une violence structurelle qui mérite d’être filmée, pensée, réinscrite dans notre imaginaire collectif. Mais c’est précisément parce que cette matière est forte qu’elle exige une forme à sa hauteur. Le film ouvre une brèche, indéniablement. Il participe à un mouvement, à une réappropriation. Mais il reste, pour ainsi dire, sur le seuil.
Le film porte la promesse de transformer une violence abstraite - celle des textes et des statuts (du Code noir) - en expérience sensible. Or, ce conflit appelle du cinéma. Il demande que cette abstraction devienne visible, qu’elle s’inscrive dans une démarche formelle. C’est là que la théâtralité du film prend malheureusement le relais. Les acteurs projettent, soulignent bref jouent mal. Ce trop-plein d’énonciation insiste mais ne parvient pas à faire sentir. L’injustice est là, incontestable, mais elle est donnée à voir comme une évidence déjà digérée.
L’image, pourtant, tente de prendre le relais. Décors, costumes, lumières cherchent à installer une épaisseur mais la photographie, souvent trop lisse, peine à produire une véritable matérialité du monde colonial. On pourrait dire que la plantation, les rues, les tribunaux ne deviennent jamais des systèmes. Ils décorent.
Le problème se cristallise autour du personnage de Furcy. Makita Samba devrait être le centre de gravité du film, celui dont le corps devient le lieu de la lutte. Mais il reste étonnamment vierge de point de vue. Résultat : les personnages secondaires, parfois mieux définis, prennent une place inattendue (moins pour le meilleur, que pour le pire).
La question de la violence, elle aussi, révèle une hésitation de mise en scène. Les coups, les humiliations sont montrés frontalement, mais sans véritable pensée du regard. Ils surgissent comme des illustrations nécessaires du propos. Mais à force d’être montrée sans variation, la violence devient une information.
Tout cela n’enlève rien à la nécessité du sujet. Bien au contraire. Il y a, dans cette histoire, une violence structurelle qui mérite d’être filmée, pensée, réinscrite dans notre imaginaire collectif. Mais c’est précisément parce que cette matière est forte qu’elle exige une forme à sa hauteur. Le film ouvre une brèche, indéniablement. Il participe à un mouvement, à une réappropriation. Mais il reste, pour ainsi dire, sur le seuil.
très bon film l'histoire et bien ont voit bien les dégâts de l'époque de l'esclavege des noir et puis surtout comment ils se sont battus pour plus être esclave et tout du coup très bon film
Abd Al Malik raconte l’histoire de Furcy. En 1817, sur l’île de la Réunion, ce dernier découvre à la mort de sa mère qu’elle a été affranchie de l’esclavage des années auparavant et qu’il est donc libre. Commence un long combat pour faire reconnaitre sa situation. Outre le devoir mémoriel de ce film - qui rappelle l’horreur pas si lointain de l’esclavage, la mise en scène et la musicalité apportent beaucoup de force au récit. C’est percutant, rythmé, profond. Magnifique.
Un film parfait par la conduite du récit, la qualité de l'image, le jeu des acteurs -Makita Samba, Vincent Macaigne, Romain Duris, tous exceptionnels.
Une cause juste qui entre en résonnance avec des thématiques actuelles.
Une cause juste qui entre en résonnance avec des thématiques actuelles.
Un film sur l’esclavage à la réunion et le combat d'un esclave pour être reconnu libre.
Un bon docu-fiction.
Un bon docu-fiction.
Film À Voir tout simplement. Surtout si l'on est originaire de l'île de la Réunion. Il remet bien les pendules à l'heure pour repartir du bon pied et garder un œil bien ouvert.
Encore un film qui affiche longuement la collection de distributeurs et de producteurs au départ, en oubliant qu'un banc titre ne doit pas avoir que le seul titre!On attend des acteurs, le réalisateur, le dialoguiste....La musique rapt qu'on entend au départ et à la fin, parfois encensée, ne convient pas du tout: en tous cas, elle apparaît comme une verrue dans le prise de vue est parfois cahotique comme l'excès des prises en contre plongée( qui aurait pu concerner seulement les maîtres) mais aussiquelques scènes mouvementées tournées à l'emporte piè, pour le fond, ça va mieux que sur la photographie est de toute beauté;le côté historique bien respecté.Les acteurs sont merveilleux de réalité mais c'est le plaidoyer de l'avocat à la défense qui est le plus remarquable où Romain Duris dame le pion de l'acteur principal.
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