Un monde
Note moyenne
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SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2022
Laura Wandel signifie un film poignant sur le harcèlement chez les jeunes enfants. Dans une école primaire, nous suivons le pont de vue d'une petite fille, magistralement interprétée par Maya Vanderbeque, qui voit son grand frère, joué par Günter Duret, être harcelé par ses camarades. Elle souhaite l'aider en parlant à leur père, joué par Karim Leklou, mais les choses s'enveniment et finissent par toucher la jeune fille. La caméra colle au visage de la jeune fille, c'est très prenant. On ne loupe aucune de ses réactions et sentiments. Les situations sont parfois violentes mais montrent la réalité du harcèlement. La réalisatrice a fait le pari de la sobriété pour laisser place au propos et ça fonctionne parfaitement. Une belle découverte.
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 janvier 2022
" Un monde" sélectionné l'an dernier au festival de Cannes (section un certain regard) est un drame social belge puissant. En effet c'est le premier grand film de l'année selon moi, à travers le regard de la petite Nora brillamment interprétée par la jeune Maya Vanderbeque nous suivons le calvaire de son frère Abel qui subit du harcèlement scolaire de ses camarades de classe , le réalisateur dénonçant clairement les failles du système éducatif et les conséquences des violences physique et psychologique sur les enfants d'une manière qui fait froid dans le dos.
Mélany T
Mélany T

43 abonnés 801 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2022
La mise en scène est merveilleuse, intelligente, aboutie, sublime, le casting (et la direction d'acteur.trice.s) incroyable et le récit violent, bouleversant et important. L'ensemble est un vrai bijou cinématographique.
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2022
Pour ce premier film Laura Wandel a fait un choix radical aussi judicieux qu'audacieux, à savoir filmer en direct la petite héroïne, quasi toujours en gros plan et surtout à hauteur d'enfant. En tant que spectateur on se retrouve donc à environ 1m20, une hauteur de vue qui facilité l'immersion dans le "monde" des enfants. Impressionnant. Par contre on constate d'autres détails plus gênants, par exemple Nora pleure comme un enfant pour sa première rentrée scolaire en maternelle, ce qui ne peut pas être le cas de Nora alors pourquoi pleure-t-elle ?! Le plus ambigu est le parti pris sur le propos de fond, transformé la cour d'école comme un mini-enfer est un peu simpliste et réducteur, voir trop démonstratif. Le pire reste les invraisemblances, par exemple comment croire à une surveillante qui à 30 mètres d'une agression n'entend pas les cris et qui ne voit rien ?! Néanmoins, sur d'autres côtés il est intéressant et pertinent de voir comment une victime peut devenir à son tour bourreau, et/ou comment un harcèlement scolaire peut avoir des conséquences plus ou moins directes sur d'autres camarades. Un film dont l'immersion est saisissante, à montrer dans les écoles !
Site : Selenie
Sylvain P

387 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 janvier 2022
Tout le monde glose sur le fait que ce film est tourné « à hauteur d’enfants », c’est somme toute assez logique à moins de vouloir tourner tout un film en contre-plongée. Bref, rien de nouveau sous le soleil. En revanche, le fait qu’il soit filmé en plan serré dit davantage. On est enfermé au plus près des deux enfants, sans aucune contextualisation. Et tant mieux car lorsque contextualisation il y a, elle est caricaturale. Les adultes ne sont pas parfaits dans la vraie vie, mais ici, parents, personnels de l’Éducation nationale et enseignants font toutes les erreurs possibles dans ce genre de situations. On a du mal à y croire du coup. Dommage car le sujet, d’actualité, est essentiel et gagnerait à être davantage montré à nos têtes blondes.
Brut618
Brut618

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2022
Film hyper fort sur la cour de récréation et ses mystères. La mise en scène est bluffante et rend l'expérience vraiment immersive. J'ai trouvé ça très fort
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2022
Le harcèlement scolaire est déjà passé par la monstrueuse « Carrie au bal du diable » de Brian De Palma ou encore par l’asphyxiant « Respire » de Mélanie Laurent. Le sujet ne cesse d’ailleurs de se décliner sous d’autres formats, à travers un regard plus cru et authentique. C’est dans cette démarche que Laura Wandel aborde son premier long-métrage, où les comédiens ne font plus qu’un avec la réalité sociale du quotidien. Chacun est étroitement lié à ce carnage que génère la cour de récréation ou ce qui peut se tramer dans le dos des adultes. En remontant jusqu’à l’école primaire, on remonte déjà à la source d’un maillage de violence et de peines, qui ne sauvegarderont ni le mental des parents, ni ceux des enfants, qu’ils soient spectateurs, témoins ou victimes.

L’école admet encore des zones d’ombre, qui tranchent radicalement avec la nonchalance d’une vie active. Il faudra se mettre à hauteur d’enfant, afin de justifier leur présence et leur impuissance, dans le bien ou le mal que l’on peut traverser. Mais quelle est la limite à tout ce rapport de force, dont on cherchera ardemment à expliquer, sans pouvoir y répondre franchement ? L’esprit d’un enfant est peut-être simple à résumer, mais plus complexe à décortiquer. Pourtant, la réalisatrice belge nous envoie des signaux plus qu’inquiétants sur le principe de loyauté, qui tiraille Nora (Maya Vanderbeque), la sœur cadette d’Abel (Günter Duret), persécuté par ses camarades, dont on ne comprendra jamais vraiment les motivations. Le sens du récit s’oriente davantage sur le constat, celui d’un enclos, suffisamment grand pour y cultiver une détresse sans pareil, où l’individu ne peut dominer la masse ou simplement un excès d’orgueil.

Le cadre nous rappelle constamment la pression et la tension qui règne à chaque instant, en plus d’un brouhaha incessant, qui domine chaque moment défaillant et confus, où Nora cherche un refuge auprès de quelqu’un. Ce n’est pas anodin de la voir associer à une esquisse de chute ou à un plongeon, car elle-même perd l’équilibre et la force de flotter. Les bouffées d’oxygène se feront rares, mais l’on tente toutefois de sonder différentes issues possibles pour les victimes de harcèlement, comme pour leur bourreau. Bien que les adultes tranchent en partie sur ces nombreuses négligences, qui sont dues à un accompagnement parfois défaillant, pas seulement par manque de rigueur, mais par manque de moyens. Nous sentons une surveillance désarmée et avant même d’évoquer l’efficacité. Mais comme le mal est déjà fait, il n’y a plus que des cicatrices à soulager. Ce décalage répond directement aux établissements publics, surchargés par les tâches et submergés par le nombre d’élèves à encadrer.

« Un Monde », où à tout moment l’arrosé peut devenir l’arroseur. C’est également un univers où la portée des mots n’atteint pas des écoliers, qui ne cherchent qu’un peu de tendresse, entre la misère du foyer et un domaine sans foi ni loi. Adultes en hors-champs, comme parfois les drames que l’on ne souhaite pas soutenir du regard ou que l’on souhaite simplement se détacher, c’est une douce et amère illusion que rencontre Nora, qui peine à exister. La courte durée de l’intrigue et ce rythme qui ne cesse de brider l’espoir, rendent l’œuvre émotionnellement éprouvante, mais souffre en pertinence dans la pédagogie. Là, où l’école s’efface, là où les enseignants n’ont plus le pouvoir de parrainage sur leurs écoliers, on ne leur demande pas d’être lucide ou de comprendre. Hélas, on leur demande d’accepter, que ce soient leurs camarades, leur comportement, leur faiblesse ou leur sort. Mais eux, jamais, n’accepteront pleinement cette vérité.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2022
C’est le premier long métrage de Laura Wandel qui avait fait avant le court Les Corps Etrangers. Elle en a aussi écrit le scénario.



Un Monde va aborder le thème sensible du harcèlement scolaire. Celui-ci se passe en Belgique, mais c’est un fléau qui touche tous les pays. Si l’adulte ne fait rien, malheureusement la construction sociale des relations entre enfants le provoque “naturellement”. L’enfant n’ayant pas forcément la notion du “bien & du mal”, sans un accompagnement, aucun élève n’est à l’abri. Dès la maternelle, cela peut commencer. Ce sont cependant les 9-14 ans qui se distinguent par leur violence. En France, les associations déclarent que 10 % des élèves seraient harcelés.

Vu le contexte, l’histoire va être des plus tendues. Laura Wandel va nous plonger dans le milieu scolaire. Le récit va se passer en immense majorité au sein de l’établissement. Afin de préparer son film, elle a observé des cours de récréation pendant plusieurs mois pour comprendre ce comportement. Un monde donne l’unique point de vue de Nora. Une immersion totale qui est pertinente, car on va voir et ressentir la même chose qu’elle. Ce problème n’est donc pas abordé du point de vue pragmatique de l’adulte, mais de celui chaud de l’enfant.



Cette décision va entraîner de nombreuses émotions. On se rend d’autant plus compte à quel point c'est déchirant de vivre ce harcèlement ou même de le voir subir par un autre. En tant qu’adulte, il est difficile de s’avouer que cela existe réellement et que nos chérubins ne sont pas forcément des petits anges. Derrière ce drame, une critique du système est clairement posée. L’encadrement pédagogique n’est pas adapté à ce genre de problématique. On voit le manque de formation du corps enseignant. Il est visible que les plus jeunes professeurs sont au fait de cela, mais ceux plus anciens sont totalement déconnectés. Quant au parent, ils font leur possible, mais ce n’est pas toujours évident d’être impartial quand il s’agit de leur progéniture. Ce film est complet, car il souligne aussi que le manque d’accompagnement psychologique, après avoir vécu ce genre de situation, peut faire un effet boule de neige aux conséquences très négatives.

Cela fonctionne, car les enfants sont tout simplement géniaux dans leur performance. L’attachement à eux est total. On va comprendre leur problème et la raison de chacun de leurs actes. Maya Vanderbeque est fantastique du haut de ses onze ans. Dans le rôle de son frère, Günter Duret est tout aussi convaincant. Finalement ne les voir qu’à l’école n’est en aucun cas un problème, car leur psychologie est parfaitement explorée. À noter la présence du français Karim Leklou. Même si on le voit peu, il fait efficacement ce père dépassé par la situation et faisant ce qui lui semble juste.
Dandzfr
Dandzfr

23 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2022
Vu en avant 1ere à Nancy avec la réalisatrice, qui nous a expliqué le long cheminement qui l'a mené à faire ce film, et aussi la jeune comedienne, Maya., qui mène le film sur ces frêles épaules. Très beau film sur un sujet très difficile vu par les yeux d'une jeune écoliere. Belle réussite.
Guillaume
Guillaume

155 abonnés 1 753 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 janvier 2022
Cette approche trop académique conduit à une lecture monotone du sujet, où se succèdent dans un ordre bien rangé les scènes des origines du "mal" à leurs conséquences. Avec forces et détails pour chacun des protagonistes. Autant donc réaliser un documentaire.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2022
L'exercice de style est jusqu'au-boutiste et lasse à la longue. La direction des jeunes acteurs est incroyable : le frère, la soeur, les copains, les copines,...
En France, le nombre de suicides chaque année chez les 5-14 ans est estimé entre 30 et 100 enfants de cette tranche d’âge, sans compter le nombre d'accidents qui sont des équivalents suicidaires.
Ce monde est impitoyable!
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 novembre 2021
Même si d’apparence ce film nous apparaît tout petit à bien des niveaux, que ce soit par sa très courte durée (à peine une heure et quinze minutes), par le sujet comme par le contexte (uniquement circonscrits au sein d’une école primaire) mais aussi par son côté presque amateur, il n’en est rien. Au contraire. Ce premier film est même un coup de maître, impressionnant et magistral. En décidant de traiter d’un sujet tabou et difficilement appréhendable (le harcèlement dans les cours de récréation de nos enfants) et de le faire à hauteur d’enfant, Laure Wandel signe un film important et nécessaire. « Un monde » nous plonge littéralement en immersion dans le quotidien d’une petite fille et de son grand frère. Et il parvient le tour de force vraiment pas gagné d’avance, de nous le faire uniquement ressentir à travers les yeux de la petite Nora.


En effet, le choix artistique décidé par la jeune réalisatrice est radical mais il permet de vraiment appréhender et voir les choses comme elle. Du point de vue et dans la tête de cet enfant. Cela permet de nous mettre complètement à la place de cette petite, voire de retomber en enfance le temps d’un film. Hormis elle et son frère, on ne verra donc que très peu d’autres intervenants si ce n’est des silhouettes. Quelques camarades périphériques ainsi que le personnage du père et d’une institutrice, qui ont droit à quelques scènes à visage découvert et quelques lignes de dialogue, seront les seuls autres personnages que nous verrons. C’est donc sur les épaules fragiles mais ô combien impressionnantes de la petite Maya Vanderbeque que repose « Un monde ». Si elle ne parvenait pas à être aussi juste et naturelle, le principe même du film pouvait s’en trouver annihilé et le projet raté. Et sachant qu’il n’est pas toujours aisé de faire jouer ainsi que diriger des jeunes enfants de cet âge, on peut clairement dire que c’est fort.



Maintenant, il est clair que ce « Un monde » aurait pu faire l’objet d’un court-métrage car parfois certaines situations se répètent et au vu de sa durée limitée, un format plus court aurait peut-être davantage convenu. Ensuite, les choix opérés tendent vers une œuvre à sujet unique, on ne verra que les rapports entre Nora et son frère harcelé et les conséquences que cela peut avoir. Pas d’explication psychologique, pas de sous-intrigues et encore moins d’autres points de vue. Un choix exempt de toute fioritures (utiles ou pas) assumé mais parfois frustrant. Le film ressemble parfois à s’y méprendre à un documentaire dans sa façon d’être filmé. La fin, qui établit un raccourci narratif peut-être un peu trop facile, nous offre néanmoins une séquence de conclusion d’une force imparable. On est émus par ce film qui nous montre un problème de société d’une manière inédite et qui frappe l’inconscient. Et nous touche forcément. Une expérience immersive mémorable mais très particulière que l’on devrait montrer dans les écoles.



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Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2021
Dans son premier long-métrage, cette jeune réalisatrice belge a su parfaitement traduire cette histoire d’harcèlement à l’école. Elle s’est immergée dans ce monde de l’école à hauteur d’enfants et le casting des deux enfants est très réussi surtout la petite NORA qui est bouleversante.
J’ai trouvé que la réalisation et le scénario de ce film sont bien maitrisés. Ce film peut faire l’objet d’un débat très intéressant comme j’ai pu le constater.

Bernard CORIC
Jipéhel
Jipéhel

46 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2021
Le regard de Nora

1er film de la jeune cinéaste belge Laura Wandel, ces 75 minutes de vie scolaire vues à hauteur d’une petite fille de 6 ans sont tout simplement bouleversantes. Nora entre en primaire lorsqu’elle est confrontée au harcèlement dont son grand frère Abel est victime. Tiraillée entre son père qui l’incite à réagir, son besoin de s’intégrer et son frère qui lui demande de garder le silence, Nora se trouve prise dans un terrible conflit de loyauté. Une plongée immersive, à hauteur d’enfant, dans le monde de l’école. Présenté à Cannes dans la sélection Un Certain Regard, ce drame ne sortira qu’en janvier 2022, mais il n’est jamais trop tôt pour parler de cette claque administrée par ce témoignage hors norme.
Nommé 8 fois à Cannes, je pense honnêtement que ce drame aurait mérité un accessit pour l’originalité et la force de son propos. On sait peu de choses sur la genèse de ce film, mais le vécu paraît ici indéniable. Dans un huis clos étouffant, la caméra à l’épaule suit au plus près, - gros plan, et courte focale -, la petite Nora et nous fait partager ses souffrances, ses doutes, son conflit intérieur. Ce regard embué de larmes nous suit – que dis-je, nous poursuit - très longtemps après la sortie de la séance.
La petite Maya Vanderbeque est absolument bouleversante … je n’ai pas de mots pour dire l’émotion qu’elle génère. Son « frère », Günter Duret est tout aussi convaincant. Les adultes Karim Leklou, Laura Verlinden, et beaucoup d’autres sont réduits à des rôles de silhouettes, de présences sonores hors-champ, tellement ils ont loin du drame vécu par cette petite fille inoubliable. Très fort !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2021
“Un monde” est un premier film filmé en gros plan et à hauteur d’enfant. Laura Wandel suit la rentrée scolaire de Nora en CE1 et de son grand frère. C’est très dur de quitter les bras de papa, mais finalement Nora se fera peu à peu des copines et rigolera bien. Néanmoins quelque chose la tracasse. Nora est spectatrice des agressions que subit son frère. Elle en oubliera d’ailleurs ses propres tourments. “Un monde” est un film bouleversant sur le harcèlement scolaire. Son format est très court et pourtant, le climat douloureux est interminable. Mis en scène comme un thriller, le long-métrage devient nécessaire et malgré sa dureté, il devrait être montré aux plus jeunes afin qu’ils ne reproduisent pas ce qu’ils voient. Préparez-vous à endurer certaines souffrances, car il est impossible de sortir indemne d’un tel témoignage.
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