On y va pour Sara Giraudeau et un univers inspiré d’une bande dessinée de Pénélope Bagieu (vous savez ? « Ma vie est tout à fait fascinante », la série des « Joséphine » et autres variations sur la vie des... filles !). Une valeur et des références sûres. Mais, à vrai dire, le registre cinématographique est ici difficile à cerner. C’est présenté comme une comédie, une romance. A certains égards, on est pourtant dans une situation quelque peu dramatique. Le spectateur sera néanmoins captivé et attentif par cette reconstitution façon puzzle ou enquête de proximité des éléments perdus dans les méandres du cerveau et qui font que quelqu’un est, ce qu’il est... pour les autres qui eux conservent une mémoire indéfectible du personnage qu’ils côtoient. Compliqué quand même...
Par où commencer ? ... Par le commencement, me direz-vous. Vous avez raison, puisqu'il concentre, je le crains, les meilleurs plans du film... c'est-à-dire les 3 premiers. Mais qu'en est-il de la suite. 3 mots pour la décrire : plate, vide et fade. Scénario, acteurs, dialogues, Rien Ne Va. Concernant le scénario, on fait donc face à une femme amnésique qui aurait tout oublié de son passé. Jusque là tout va bien, on ressent même un potentiel comique. Seulement, le spectateur ne ressent aucune envie de connaître la suite du film, l'intrigue n'apparaît qu'à la toute fin, ce qui ne garde aucune tension durant la première heure et demie de ce très long-métrage. (J'ai surpris ma collègue s'endormir devant le film pendant que je guettai désespérément ma montre m'indiquant que le film n'avait commencé que depuis une demi-heure). Concernant les acteurs principaux (ou plutôt la personnage principale, Héloïse), ils essaient tant bien que mal de sauver une intrigue mal ficelée, mais ils restent impuissants face à ce scénario qui s'éternise. Les dialogues ont une allure d'improvisation longue et mal maîtrisé, faisant ressortir des clichés en tout genre (de l'homosexuel dévergondé au gauchiste engagé, qui se trouve également être un patron couchant avec sa subordonnée , en passant par la supérieure "classe" qui ne veut pas vieillir). On remarque également les influences cinématographiques de la réalisatrice, qui nous sert une pâle copie d'Amélie Poulain à travers le caractère d'Héloïse et les effets utilisés. Penelope Bagieu est une très bonne autrice mais son oeuvre littéraire aurait dû rester ainsi. La page blanche, illustre parfaitement l'univers du film : un long métrage vide, qui donne envie d'être amnésique...du moins de la dernière heure.
Sympathique à regarder, original dans sa narration, La Page Blanche est un bon divertissement. Toutefois, peu d'émotions ressenties pendant la projection.
Un film très drôle. La perte de mémoire de Éloïse donne lieu a des situations très cocasses et parfois a mourir de rire. De plus, Sara Giraudeau joue merveilleusement bien. On n'oubliera pas la musique qui est géniale. A aller voir.
j ai bien aimé ce film, je ne me suis pas ennuyé une seconde, j aime beaucoup cette actrice, elle ressemble tellement à ses deux parents, J ai trouvé ce sujet intéressant, à la fois drôle et inquiétant, J ai passé un bon moment
Très beau film, des acteurs formidables qui nous surprennent, il faut ajouter Sara Suco qui n'est pas mentionné sur Allociné et qui pourtant a un grand rôle et donne toute sa valeur au rôle de Sarah Giraudeau. Les acteurs loufoques ou non, sont d'une belle complémentarité. . Une belle histoire, qui malgré le ton envolé du film nous questionne. On rit beaucoup. On ne s'ennuie pas, tout est en harmonie et sur un rythme soutenu. A ne pas manquer
Film dont la BA faisait davantage rêver.... J'ai beaucoup apprécié le tandem des "Sara" : Sara Giraudeau (qui nous a marqué dans "le bureau des légendes" ) et Sarah Suco. Ceci ne fait pas tout et le scénario à la fois compliqué et peu crédible s' essouffle assez vite. Dommage. De belles photos de Paris, et une belle qualité dans les portraits proposés, les personnage sont plus pertinents dans la suggestion, moins dans les dialogues. Aucune explication ou hypothèse ne sera apportée ou proposée, pour sa perte de mémoire, alors qu' Eloïse reconstitue petit à petit les fils la reliant à son histoire. On ressort frustré de ce survol qui ne répond que très partiellement aux questions soulevées avec un sentiment de gâchis concernant la potentiel de S Giraudeau insuffisamment exploité.....!!**
C’est le premier film de Murielle Magellan a être diffusé au cinéma. Elle a adapté de la bande dessinée de Boulet et Pénélope Bagieu. La Page blanche a été sélectionné au Festival du Film Francophone d'Angoulême 2022.
Les vacances sont finies pour beaucoup de monde. Il faut donc de la positivité pour redémarrer. Dans ce contexte, La Page blanche arrive à point nommé. Cette comédie romantique sympathique a de quoi reprendre le chemin du travail l'esprit léger.
Que va devenir cette femme ayant oublié son identité du jour au lendemain. Alors que ce thème aurait pu être traité de façon dramatique, il y a toujours une touche de légèreté dans La Page blanche. Même si sa situation semble perdue de tout espoir, cet état lui permettra d'améliorer sa vie. Une remise en question qui est toujours dans une démarche positive. C'est donc agréable de la suivre. L'humour sera d'ailleurs régulier afin de mettre en scène cette nouvelle Eloïse.
Comme tout film mignon, il a certaines limites. Le récit va avoir du mal à aller chercher en profondeur. Les remises en question restent trop en profondeur alors que les thématiques abordées auraient pu ouvrir cette porte. Il y a aussi un manque d'émotion concernant la mère mais on reste trop dans le gentillet.
Le style effacé de Sara Giraudeau va bien à ce personnage. Dans d'autres films cela peut être gênant mais dans celui-ci c'est cohérent. Dans le rôle de son amie, Sarah Suco va faire bonne impression. En revanche la romance avec Pierre Deladonchamps ne passe pas car on ne sent pas l'alchimie entre les deux. Les apparitions de Grégoire Ludig apportent du fun.
On ne devrait jamais perdre l'humour, la sensibilité et la fantaisie d'interroger notre place dans le monde comme le fait ici Murielle Magellan. L' intelligence, la générosité et la subtilité de son premier film de cinéma ne manqueront peut être pas de déplaire aux grincheux. Ceux qui ne peuvent se complaire que dans l'extraordinaire, qui cherchent les sensations fortes pour éprouver et marquer leur assentiment ou leur besoin d'adrénaline. Dans ce film il n'y a que du solaire, de l'optimisme et de l'espoir derrière la lucidité crue de nos carcans sociaux et de nos vies, qui pourraient devenir bien plus jolies si on s'accordait à les réinventer. Si on osait, si on ne faisait pas de la résignation un chemin tout tracé. Dans ce film il y a des petites notes qui font les plus belles mélodies, des petites touches qui font les plus grands tableaux, des petits ruisseaux qui font les grandes rivières, des petites ruptures qui font les grandes destinées. Car n'est-ce pas déjà une grande destinée que d'être enfin la personne que nous pouvons être, que d'être à l'endroit de nos horizons et nos meilleurs possibles, sans fausse modestie, ni fantasmes ni délires de grandeurs mais à la juste hauteur de nos humanités et de nos individualités. Dans ce film il y a la qualité des interprètes, de tous et bien sur de Sarah Giraudeau, si formidable d'étonnements, de naïveté et de force, de sincérité et de détermination. Quelle chance ce doit être pour une actrice quand on vous offre de faire pleinement votre métier, de ravir et d'émouvoir par toute la palette de son jeu que l'on peut déployer dans tous ses états. Dans ce film il y a nos pensées et nos doutes, le fameux qui suis-je où vais-je etc..., jusqu'à ce que pour certains, les réponses s'imposent comme le désir, énergique, audacieux et nécessaire à se retrouver pour vivre vraiment sa vraie vie devant soi. On le dit, il faut souvent perdre pour gagner, oublier pour créer et inventer, tomber pour se relever. Mais il n'est pas besoin d'épreuves, penser et agir sont des épreuves en soi, comme grimper dans un arbre, s'imaginer l'ascension insurmontable et se retrouver étonnés à la cime, simplement parce qu'on l'a décidé et qu'on l'a fait. L'élévation, voilà peut être ce que nous dit ce film, voir plus haut, regarder mieux, en soi et autour de soi. Dans ce film il y a le point de vue qui fait du bien et toutes les histoires que l'on peut se raconter de nos propres mémoires enfouies. On en sort plus léger, plus réjouis, plus réfléchis et plus fort que d'habitude, pour ne surtout pas oublier de vivre. C'est juste un film formidable !
Film gentillet aussi léger qu'une feuille de papier à cigarette , j'avais envie de regarder ce film malgré la présence de Sara Giraudeau fille de et c'est bien pour cela qu'elle tourne étant toujours aussi mauvaise actrice alors que le cinéma Français regorge de jeunes et bonnes actrices bref sympa dans l'ensemble sans plus l'histoire tourne vite en rond hélas du coup le temps parait long