Garance Marillier incarne Mia, une jeune femme qui vit grâce aux soirées et à un célèbre ami footballeur. Mais un événement inattendu va venir remettre en cause tout son business. L’histoire d’une descente aux enfers. C’est haletant, plutôt bien réalisé bien que très peu crédible.
quelle nullité et quel ennui ce film ! l Dans ce film il y a trop de personnages avec chacun ses problèmes et ses mensonges et le réalisateur s'en mêle les pinceaux et ne sait plus trop où il va et sans parler des scènes de dialogues interminables et inutiles. Bref un film à FUIR
Un drame d’une justesse inouïe , autant par l’originalité du scénario qui dejout les clichés et permet au spectateur de vivre l’envers du décor d’une jeune femme débrouillarde au chemin semer d’embûches , autant que par le jeu des acteurs et les prises de vues qui accentuent et garantissent une certaine proximité…
Je suis allé le voir pour Garance Marillier vu dans Grave et Marinnette notamment. Encore une fois, un film avec Garance est forcément un film qui vaut le coup d'œil tant son jeu d'actrice captive. Grande actrice en devenir.
Mia, 25 ans, employée dans un salon de manucure, apprend qu’elle est enceinte. Il lui faut trouver d’urgence un nouvel appartement mais peine à joindre les deux bouts. Et ce n’est pas son copain (en liberté conditionnelle) qui pourra l’aider. Alors Mia monte une combine mais ce sera le début d’un engrenage dont elle aura bien grand mal à s’en défaire…
Hamé Bourokba & Ekoué Labitey, tous deux membres du collectif de rap La Rumeur, nous entraînent en plein coeur d’un thriller urbain haletant, sorte de film choral où les destins des uns et des autres s’entremêlent dans un Paris hostile.
Si l’interprétation est clairement le maillon fort du film, avec une Garance Marillier (Grave - 2017) toujours aussi convaincante face à un Sandor Funtek glaçant de maîtrise, hélas, on ne pourra pas toujours en dire autant de la mise en scène dont le rythme inégal et le traitement de certains personnages peine à convaincre (on finit assez vite pas s’y perdre, trop de protagonistes qui n’ont pas tous le même temps de présence à l’écran), sans parler des trop nombreuses sous-intrigues qui viennent parasiter l’intrigue principale.
Petite prod sur les débrouillatises de la vie, en banlieue, où tout le monde veut sa part du gâteau. Ça reste moyen mais ça vaut le coup d'être vu. 3/5. ----Décembre 2024----
Un casting convaincant pour un scénario qui l'est beaucoup moins. Des acteurs au top qui errent comme le spectateur sans savoir où le réalisateur veut nous emmener, on ressort frustré de ce film . dommage.
La Rue des Dames dans le 17e de Paris est la jonction des deux ambiances de cet arrondissement à la fois populaire et bourgeois. Notre héroïne surfe entre ces deux mondes, entre la débrouille et les embrouilles, entre salon de manucure et soirées privées. Ce film tendu aborde beaucoup de thèmes de manière un peu brouillonne et ne fait pas mouche à tous les coups mais Garance Marillier est comme à son habitude : épatante.
Plutôt moyen... Un film qui se veut réaliste et brute sur la galère de la vie à Paris... Le film cumule bien trop de tranche de vie et a un aspect très fouillis et brouillon... On a vraiment du mal à suivre même quand les personnages se télescopent... Il aurait dû se concentrer sur un seul personnage au lieu de les cumuler... De plus la manière dont s est filmé donne mal à la tête... Un jolie bordel... Néanmoins l actrice Garrance Marillier sauve un peu les meubles... Bref autant regarder un reportage d Envoyé Spécial ou d Enquête Exclusive sur la crise multifactorielle à Paris...
Paris, ce n'est pas que la ville des strass et paillettes, c'est aussi celle des mals aimés. Rue des dames montre justement la galère de ceux qui sont oubliés par les lumières du cinéma. Ce thème est cher aux réalisateurs Hamé Bourokba et Ekoué Labitey qui s’y était déjà penché dans Les Derniers Parisiens.
Le début est plutôt prenant. On voit comment Mia se débrouille pour joindre les deux bouts, car son travail ne suffit pas à remplir sa gamelle. Sa situation est plus que compliquée avec son passé difficile d’ancienne toxicomane et un présent incertain avec son copain en conditionnel. Finalement, il n’y a que son futur en échappatoire grâce au bébé qu’elle porte.
Afin de pouvoir accéder à cet avenir meilleur, elle doit joindre les deux bouts en attendant. Durant une grande partie du film, on la voit donc galérer comme elle peut. Au bout d’un moment, Rue des dames devient un peu redondant. Les personnages secondaires du copain, du meilleur ami, et du policier ripou agrémentent le récit. Ils sont intéressants mais pas forcément suffisamment exploités. On reste trop à la surface. C’est la grande performance de Garance Marillier qui tient l’intérêt du drame à bout de bras.
Deuxième long métrage des 2 membres importants du collectif rap la rumeur qui,dans leur texte décrivait déjà les tourments de cette société inegalitaire. Dans la rue des dames, ils décrivent cette société qui s apparente à une jungle ou tous les coups sont permis, ou chaque être humain doivent survivre et pour cela il n y a que les coups tordus qui sont possibles, en effet tous les personnages sont noires pas un n est sauvable. A l image de cette jeune fille joué par garance mariller, enceinte d un homme paumé, sortant de prison et fainéant,, elle essaye de survivre en dans ce monde en recrutant des jeunes femmes pour assister a des soirées vip ou l arnaque est roi, entouré de vautours ou l argent et le paraître est prioritaire. Un film noir, poisseux, et même pire à la fin désespérant, il n y a rien à sauver. L idée de scénario, mais le duo de réalisateur a mis trop , trop de personnage dont la moitié est inachevé, et puis je pense qu il y a surtout un problème de montage dont a la fin du film on s y perd
Pas mal bien que j'ai eu du mal à suivre les personnages et parfois leur vocabulaire, une version sous titrée français serait la bienvenue par moments.
Merci au Pathé multiplex de m'avoir permis de voir ce film en le programmant , quand le cout est inversement proportionnel au ressenti , on sait que ca mérite le grand écran ! Quel authenticité !
Voilà un drame écrit et réalisé à 4 mains par Hamé Bourokba et Ekoué Labitey. J’avais déjà remarqué leur collaboration en 2017 avec le film Les derniers parisiens. Ils nous replongent de nouveau durant 97 minutes dans le petit monde des magouilles du Paris populaire qu’ils filment avec un talent tout particulier. Mia, 25 ans, employée dans un petit salon de manucure dans le 18e à Paris, apprend qu’elle est enceinte. Il lui faut trouver d’urgence un nouvel appartement alors que son copain Nabil, en liberté conditionnelle, peine à joindre les deux bouts. Lancée dans une frénétique course contre la montre, Mia monte une combine impliquant des clientes du salon, des soirées privées, et un footballeur-star. Cette fois, elle n’a plus le choix : elle doit reprendre son destin en main. Un film noir dans la tradition dans lequel tout le monde traficote ou tente, tout simplement, de s’en sortir. Solide, original, un drame qui se laisse voir, d’autant qu’il est admirablement porté par un excellent casting. Honnêtement, au début, on s’y perd un peu. Beaucoup de personnages et on a du mal à comprendre les interactions entre. Mais peu à peu, on s’attache à tous ces escrocs à la petite semaine qui survivent comme ils peuvent. Beaucoup de force, de densité et surtout aucune emphase. Le film est sec, sans fioritures, sans dialogues inutiles – petit bémol, on est loin de comprendre chaque mot -, sans affèteries de la caméra. Paris, je l’ai dit, est magnifiquement filmé, tout comme les personnages, au plus près, au plus intime. Une chronique de la débrouillardise interlope qui ne manque pas de qualités. En haut de l’affiche, Garance Marillier, qui, depuis 2017 et sa performance dans Grave, choisit parfaitement ses films et ne nous déçoit jamais comme dans Marinette. Vraiement une actrice à suivre de près. Autour d’elle, que du très bon avec Bakary Keita, Sandor Funtek, Virginie Acariès, Slimane Dazi, Eléonore Bernheim, et beaucoup d’autres qui campent une suite de personnages rugueux au sein du Paris des mal-aimés.